Itinéraire d'un sérievore déçu

Avatar Behind_the_Mask Liste de

30 séries

par Behind_the_Mask

Les séries, au début, j'aimais bien.
Mais c'était avant.

Tant de phénomènes et de shows portés au pinacle m'ont tellement déçus ces dernières années.
Pourtant, les débuts étaient propices, comme vous le verrez au cours de la Saison 1.

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    Goldorak (1975)

    UFO Robo Grendizer

    25 min. Première diffusion : . 3 saisons. Science-fiction et animation.

    Anime de Gô Nagai, Masayuki Akehi, Tomoharu Katsumata

    Saison 1 : Les origines

    Ep. 1 : Le premier souvenir (1X01)

    C'est la première série dont je me souviens. Certainement matée sur Récré A2, quand le second canal de la télé cathodique s'appelait Antenne 2. Cela ne nous rajeunit pas...

    J'étais fasciné, comme tous les enfants de mon âge, par le nouveau robot qui, dans chaque épisode, venait attaquer la Terre et le prince d'Euphor. Je me souviens aussi, plus tard dans la série, de l'apparition des Alcorak, Vénusiak et Fossoirak, prêtant main forte au héros.

    A l'annonce d'une sortie DVD officielle, j'ai sauté de joie et commandé chaque coffret. Je lance de temps en temps un ou deux épisodes pour le plaisir de la VF à coups de "astéro-haches" et autres "planitrons"...

    Et ma jeunesse enfuie revient.
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    Ulysse 31 (1981)

    Uchuu Densetsu Ulysses 31

    30 min. Première diffusion : . 1 saison. Science-fiction, animation et action.

    Anime de Nina Wolmark, Bernard Deyriès et Jean Chalopin avec Claude Giraud, Fabrice Josso, Jackie Berger

    1X02 : Saucissonnage et fidélisation des petits

    Juste à côté de Goldorak, souvenirs vivaces de jeunesse, teintés de suspense et d'appréhension, vu que la diffusion des épisodes se faisait par tranche de 5 min, chaque soir, sur FR3. Un supplice que d'attendre la suite de l'inrigue, juste avant d'aller se coucher ! Salauds !

    Mine de rien, Ulysse 31 a été la porte d'entrée d'une certaine curiosité sur les éléments de mythologie qui étaient utilisés.

    Est encore gravé dans ma mémoire le prégénérique, avec la voix mythique de Jean Topart, que je pourrais encore sortir aujourd'hui, et ceci au mot près.

    Pareil, le coffret DVD est sur mon étagère, en bonne place.

    De bons souvenirs qui reviennent rien qu'avec ça : https://www.youtube.com/watch?v=_ZFUOmU-nzI
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    Les Mystérieuses Cités d'or (1982) (1982)

    Taiyou no Ko Esteban

    30 min. Première diffusion : . 1 saison. Animation, science-fiction, aventure et historique.

    Anime de Edouard David, Bernard Deyriès, Kenichi Maruyama

    1X03 : La soif de l'or

    Tout comme Ulysse 31, Les Mystérieuses Cités d'Or ont bercé ma petite enfance heureuse d'histoire, de civilisations perdues et de découvertes : les pyramides incas, le Solaris, le Grand Condor, l'empire de Mu, les héros immortels, les méchants savoureux, les différents peuples rencontrés...

    Et cette musique... J'ai dû me payer le CD tellement c'était bien.

    Le prégénérique, c'est pareil, je pourrai le réciter par coeur, ainsi que la chanson : https://www.youtube.com/watch?v=9w_zn3uRwPU

    J'ai fait l'effort de me payer le coffret DVD collector anniversaire, avec un très joli livre sur la série et le bouquin de Scott O'Dell.

    Ils ont essayé de ressusciter l'esprit de la série avec une saison 2 mais hélas, force est de constater que c'était mieux avant (Mais on y reviendra dans un prochain épisode lors d'une prochaine saison...).

    Ayé, je deviens vieux...
    Laissez-moi ronchonner !
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    Rémi sans famille (1977)

    Ie Naki Ko

    25 min. Première diffusion : . Animation, historique et aventure.

    Anime de Osamu Dezaki

    1X04 : Chaudes larmes et enfance maltraitée

    La série qui m'a fait découvrir ce qu'était le malheur ! Jugez donc, Rémi est vendu par son père d'adoption (pour 40 francs, soit 7 de nos euros, rendez-vous compte !), arraché à l'amour de la mère Barberin, il fait la manche, connaissant l'abandon, la faim et beaucoup d'événements d'une tristesse à tirer des larmes à une pierre... Pauvre Rémi ! Heureusement qu'il a ses amis pour lui apporter un tout petit peu de réconfort. Ah j'oubliais ! Entre attaque de loups et maladie, Capi, Zerbino et Joli-Coeur meurent tour à tour. Et Vitalis aussi. C'est trop triste !!!

    Véritable leçon de vie, et malgré toutes ces larmes, qu'est ce que c'était bien !

    Ca aussi, ça a marqué mon enfance, ainsi que la voix du narrateur qui accentuait bien l'ambiance désespérée du dessin animé.
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    Santa Barbara (1984)

    1 h. Première diffusion : . Drame et soap.

    Série de Jerome Dobson avec Tricia Cast, Adolfo Martinez (A. Martinez), Robin Wright

    1X05 : Ca n'te barbe pas ?

    Ah ! Santa Barbara !

    Son générique pourri, déjà caricature de lui même à l'époque...
    Ses acteurs nullissimes, dont Robin Wright pas-encore-Penn et Marcy Walker, qui a ensuite sombré corps et biens...
    Ses intrigues à rallonge, ses gros plans sur des visages stupéfaits et à la ramasse qui duraient des plombes... Toute une époque.

    Je serai bien incapable de vous entretenir des péripéties. Non, mon seul souvenir de cette série, c'est le rendez-vous incontournable qu'elle représentait alors. Surtout chez mes grands-parents. Que c'en était même sacrilège si l'on débarquait pendant la diffusion. Pire, un casus belli.

    Je me souviens même qu'on s'est mangé une réflexion, un jour. C'était d'ailleurs allé assez loin.

    Mais pour le petit Behind_the_Mask que j'étais alors (déjà avec le masque de hockey), cette série recelait avant tout l'un des plus grands mystères de l'univers : Quel prénom se cachait-il donc derrière le A. de l'acteur A. Martinez ?

    Armando ? Augusto ? Ambroise ? Ahmed ? Achille ? Aboubacar ? Adèle ? Alexandre-Benoît ? Areuhareuh ?

    Même aujourd'hui, le mystère reste entier...
    Et le petit Behind, devenu grand, se gratte l'occiput.

    Allez, un petit épisode... Ou pas : https://www.youtube.com/watch?v=t1_zaPfw-Wc
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    Les Maîtres de l'univers (1983)

    He-Man and the Masters of the Universe

    25 min. Première diffusion : . Fantastique, jeunesse, animation et action.

    Série de Mattel et Roger Sweet

    1X06 : Tu vends des jouets ? Fais une série ! 1/2

    Ca aussi, c'était génial !
    Combien de fois n'ai-je pas crié, au milieu du salon "Par le pouvoir du crâne ancestral !!!" mes figurines dans les mains ?

    Parce que j'en recréais, des aventures, au milieu du salon, devant le château des ombres. Et que même que je foutais toujours une râclée à cet immonde Skeletor.

    Je me souviens aussi qu'il y avait une gamme (une des dernières, sans doute) avec six ou septs méchants reptiles qui me faisaient bien kiffer. Même qu'il battaient les doigts dans le nez ce niais de Musclor, dans mes aventures.

    Et ouais, quand Behind était petit, il faisait triompher le Mal.
    Tout s'explique...
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    M.A.S.K. (1985)

    25 min. Première diffusion : . Science-fiction, jeunesse, animation et action.

    Série de Bruno Bianchi, Bernard Deyriès et Michael Maliani avec Jean Claudio, Emmanuel Jacomy, Thierry Ragueneau

    1X07 : Tu vends des jouets ? Fais une série ! 2/2

    Tout comme Les Maîtres de l'Univers, la série servait avant tout à vendre du jouet que tu voyais évoluer en dessins qui bougent.

    Excellent souvenir, tant devant la télé qu'avec la gamme de véhicules : des voitures, des motos, des camions qui se transformaient en engins improbables.
    Des centaines d'heures de jeu, au bas mot... Je les ai gardés, cela doit être dans un carton au grenier.

    Je me souviens d'un Mission : Impossible-like, avec la sélection des agents qui suivait l'introduction de chaque épisode. Les souvenirs de cette série sont très beaux par le plaisir qu'elle m'a procuré et les jouets qui en étaient issus. Mais contrairement à Ulysse 31 ou aux Mystérieuses Cités d'Or, j'ai bien peur de m'apercevoir que ce dessin animé a pris un sacré coup de vieux. Et je n'ai pas envie de profaner des souvenirs aussi heureux. Laissons-les reposer en paix...
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    Le Merveilleux Voyage de Nils Holgersson au Pays des Oies Sauvages (1980)

    Nils no Fushigi na Tabi

    25 min. Première diffusion : . Action et animation.

    Anime de Hisayuki Toriumi

    1X08 : Jeanne ! Au s'cours !!!

    Nils Holgersson, c'était un petit con. Sauf que dans les années 80, il ne martyrisait que les animaux de sa ferme.Pour bien le punir, un lutin scandinave le rapetisse pour qu'il devienne meilleur. Avec Quenotte, son hamster, il va prendre part à la migration des oies sauvages et traverser toute la Suède. Beaucoup de rencontres et de péripéties, dont la rencontre avec Smyrre le renard. Et plein de bonne morale. Ca aussi, c'était bien.

    Ils ont fait un remake de la série. Ca s'appelle le Secours Populaire. Sauf que les petits cons d'aujourd'hui rudoient les vieilles devant les distributeurs de billets et brûlent les locaux des MJC dans les banlieues chaudes. Mais on ne les rapetisse pas pour leur faire prendre conscience que ce qu'ils ont fait, c'est mal. Quelquefois qu'on les humilierait. On leur offre plutôt des vacances sur la Côte d'Azur. Pour qu'ils réfléchissent sous le soleil à la portée de leurs actes.

    Et ça leur donne envie de recommencer... Pour être sûr de partir en vacances l'année prochaine...
  • V : La Série (1984)

    V : The Series

    3 h. Première diffusion : . 1 saison. Thriller et action.

    Série de Kenneth Johnson avec Marc Singer, Faye Grant, Jane Badler

    1X09 : Grande braderie sur latex-tile

    Avec V, le petit Behind a connu ses premières frousses, mais il n'en laissait rien paraître, le polisson (Souvenez-vous, je portais déjà le masque).

    Je faisais simplement des cauchemars la nuit, pensant être la victime de cette salope de Jane Badler qui se lacérait le visage avant de laisser apparaître sa sale tronche de lézard visqueux latex friendly.

    Saletés de visiteurs !

    Mais c'était plus fort que moi, dès que les premières notes résonnaient, sur le synthé Bontempi 5 touches du compositeur, je ramenais mes petites fesses roses (c'est les carottes) sur le canapé familial.
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    La Quatrième Dimension (1959)

    The Twilight Zone

    30 min. Première diffusion : . 5 saisons. Science-fiction, fantastique et drame.

    Série de Rod Serling avec Rod Serling

    1X10 : Frissons en noir et blanc

    Avec V, La Quatrième Dimension est le symbole de mes premiers frissons télévisuels.

    Je suivais la série avec ferveur quand elle passait dans les samedis après-midis de TF1 période Bernard Montiel (déjà bronzé sous UV) et "La Une est à Vous", cette grosse escroquerie où on devait téléphoner pour voir son programme préféré être diffusé...

    Pour en revenir à la série, certains de ses épisodes m'ont marqués de manière indélébile, comme cette histoire de poupée parlante maléfique et vicieuse qui disait au père de l'enfant à qui elle avait été offerte "Je m'appelle Tina, et je te hais !". Elle aura résisté à un démembrement et à un sac poubelle fermé pour revenir et finalement avoir sa peau.

    Je viens de découvrir, après enquête, qu'il y avait Telly Savalas dedans et que la réplique de cette saleté de poupée était dispo à la vente :
    http://golem13.fr/la-poupee-vivante-de-la-serie-la-quatrieme-dimension-a-vendre/

    Elle avait vraiment une trop sale gueule...
    Vous savez maintenant quel cadeau m'offrir si vous voulez voir de plus près ma machette.

    Toute une époque...
  • Ricky ou la belle vie (1982)

    Silver Spoons

    25 min. Première diffusion : . Comédie.

    Série de Ron Clark avec Fran Drescher, Rick Schroder, Joel Higgins

    1X11 : Bonne morale et salle de jeux

    Bon, oui, c'était pas top, Ricky ou la Belle Vie. Ce gamin débarquait dans la vie de son père, adulte immature qu'il n'avait pas connu jusqu'ici. C'était lardé de bons sentiments sirupeux, que la richesse matérielle ne valait pas la richesse du coeur, etc... Mais il faisait des jaloux, Ricky.

    Parce que, merde, qui n'a jamais rêvé d'une immense salle de jeux comme celle de ce petit blondinet bien propre, avec le train sur lequel le père posait ses fesses, son billard et ses bornes d'arcade ?

    Pousse au crime, va !
  • Signé Cat's Eyes (1983)

    Cat`s Eye

    25 min. Première diffusion : . 2 saisons. Action, comédie, policier, romance et aventure.

    Anime de Tsukasa Hojo

    1X12 : Oeil de chat et justaucorps colorés

    Voleuses sexy, Cylia, Tam et Alex ne font que reprendre la collection d'oeuvres d'art qui appartenait à leur père. Je me souviens aussi de Quentin, flic totalement abruti et soupirant de Tam, incapable de se rendre compte qu'il a affaire aux trois voleuses qu'il traque.

    Non content d'être un dessin animé sympathique, je crois que c'est Cat's Eye qui a réveillé en moi l'émotion du corps féminin, de ses rondeurs émouvantes et de ses charmes flattés.
  • La croisière s'amuse (1977)

    The Love Boat

    1 h. Première diffusion : . 2 saisons. Comédie et drame.

    Série de Aaron Spelling avec Corey Feldman, Gavin MacLeod, Bernie Kopell

    1X13 : Gopher ! Qu'as-tu encore fait ?

    Neuneu, immuable et prévisible, avec ses inévitables nuits sur le pont du bateau qui voyaient se rabibocher les couples incertains, cette série m'a laissé un seul souvenir : mon premier amour de jeunesse, Lauren Tewes !
  • Bande-annonce

    Sonny Spoon (1988)

    45 min. Première diffusion : . 1 saison. Policier et drame.

    Série de Stephen J Cannell avec Bob Wieland, Jordana Capra, Van, Melvin Peebles

    1X14 : Chapeau noir et petites cuillères

    Impossible de me souvenir de Sonny Spoon. C'était un genre de série policière, je crois. Avec Mario Van Peebles, quand il était jeune. Il essayait d'être cool. Mais je ne me souviens pas s'il y arrivait.

    Non, le seul truc dont je me souviens, c'est son générique, avec son black qui en faisait la musique avec des petites cuillères qu'il faisait s'entrechoquer entre ses doigts.

    Il fallait pas grand chose pour fasciner le petit Behind, quand il était jeune. Jusqu'à ce qu'il tombe sous le charme du brillant mat de la lame d'une machette, négligemment oubliée.
    Et sa vie en fut à jamais transformée...
  • Rick Hunter (1984)

    Hunter

    45 min. Première diffusion : . 7 saisons. Drame et action.

    Série de Frank Lupo avec Stepfanie Kramer et Fred Dryer

    1X15 : Ca marche pour moi

    La première punchline dont je me souviens à la télé, c'est celle-ci, lancée par un flic aux méthodes assez badass qui ne rechignait jamais à sortir son pétard ou son fusil.

    Rick Hunter (Yves Rénier en VF) et Dee Dee McCall auront bercé mes week end d'enfance. Les acteurs, Fred Dryer et Stepfanie Kramer, depuis l'arrêt de la série, ont totalement sombré corps et biens.

    Too bad...
  • Hooker (1982)

    T.J. Hooker

    1 h. Première diffusion : . Drame.

    Série de Rick Husky avec James Darren, Adrian Zmed, Heather Locklear

    1X16 : Cours, Hooker, Cours !

    Série policière pas top top et assez ringarde, Hooker aura quand même eu deux avantages :

    - Voir Heather Locklear jeune avec sa coupe lionne improbable,

    - Voir William Shatner, dans son uniforme deux tailles trop court, se prendre pour Usain Bolt, version pot à tabac et raide comme un piquet.

    Le voir agiter ses petites jambes, ainsi que ses bras constamment pliés à 90° pendant des courses qui n'en finissaient pas est une source de rire intarissable.

    La preuve ici : https://www.youtube.com/watch?v=ULCIR6Ojl5A
  • Bande-annonce

    Les Chevaliers du Zodiaque (1986)

    Saint Seiya

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Action, aventure et shōnen.

    Anime de Shigeyasu Yamauchi, Kōzō Morishita et Yasuhito Kikuchi

    1X17 : Brûle, mon cosmos !

    Les Chevaliers du Zodiaque est LA série phare de mon enfance, celle que je garderai pour toujours en mon coeur d'enfant et que l'adulte que je suis devenu révèrera pour toujours de toute sa nostalgie bienveillante.

    Impossible de rater un épisode. Vite, le magnétoscope à programmer avant de partir, car à cette époque je devais satisfaire une force supérieure appelée "catéchisme". Même si, je peux maintenant l'avouer, y'avait pas photo, vu que Seiyar, lui, balançait des météores de pégase quand le Petit Jésus se contentait de multiplier les pains...

    Le petit Behind que j'étais encore était fasciné par toutes ces armures multicolores brillantes comme des étoiles, superbes et travaillées quand elles se paraient d'or, mystérieuses et inconnues quand elles étaient estampillées "Asgard" ou encore "Poséidon". Fasciné aussi en VF par les noms des attaques et ce code de chevalerie un brin désuet.

    Bon, c'est vrai que pendant l'arc "Sanctuaire", ils ont dû courir au moins 200 km d'escaliers avant de voir la dernière maison du zodiaque et que c'était légèrement ridicule, comme Shiryu qui perdait la vue aussi vite qu'il la retrouvait. Mais ce message d'espoir, d'exaltation de l'amitié, du courage et des vertus du sacrifice, tout simpliste qu'il soit, a trouvé une résonnance toute particulière en moi. Surtout par ces personnages immortels auxquels je me suis immédiatement attaché. A tel point que j'ai collectionné les figurines de l'époque.

    Puis, devenu adulte, je me les suis rachetés au format "Myth Cloth" qui font plus fig' de collection que jouets.

    Pegasus Ryuseiken !!!
  • Ken le survivant (1984)

    Hokuto no Ken

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Action, science-fiction et arts martiaux.

    Anime de Toyoo Ashida avec Akira Kamiya, Andou Arisa, Suzuki Mie

    1X18 : Tu ne le sais pas encore, mais tu es déjà mort...

    Oui, j'étais un des nombreux tarés de la bande à être un fervent fan du Club Dorothée, la méchante qui aura détruit toute une génération avec les daubes qu'elle passait (petit sourire...).

    N'en déplaise à cette vieille France scoutiste de Ségolène Royal, j'ai aujourd'hui 35 ans et je n'ai encore tué personne (enfin, on n'a pas encore découvert les cadavres, niark niark...). Comme quoi, la génération sacrifiée de ce qu'elle appelait les "bébés zappeurs" dans son livre torchon tout juste bon à emballer le poisson, n'a pas si mal tourné que cela.

    De toute façon, des soit disant "horreurs" telles que Ken le Survivant n'auront pas survécu, justement, aux ciseaux de la censure bien-pensante érigée en défenseur bienveillant d'une jeunesse perdue.

    Tout ça pour dire que Ken le Survivant, avec son décor post apo' à la Mad Max, c'était génial ! Surtout avec les techniques de Kenshiro pressant sur les points vitaux pour se débarrasser d'adversaires 10 fois plus gros que lui... Tout l'art de l'école Hokuto (de boucher)...
  • Salut les musclés (1989)

    25 min. Première diffusion : . Comédie.

    Série de Jean-Luc Azoulay avec Bernard Wantier, Eric Bouad, Claude Chamboisier

    1X19 : AB Prod' 1/2 - Valériane !!!

    Là, on peut dire que Les Musclés tenaient les rôles de leur vie : évidence, spontanéité et radicalisme de l'interprétation Actor's Studio le disputaient à la qualité des intrigues naviguant entre Molière pour les situations et Audiard pour les bons mots. La meilleure série du monde, n'en déplaise à certaines mauvaises langues.
  • Hélène et les Garçons (1992)

    Hélène et les garçons

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie et drame.

    Série de Jean-Luc Azoulay avec Arnaud Tibi, Susan Ceret, Emmanuel Barrouyer

    1X20 : AB Prod' 2/2 - T'es plutôt cafèt' ou garage ?

    Oui, j'assume, je regardais de temps en temps Hélène et les Garçons. J'avais 11 ans, hein, mon cerveau n'était pas encore arrivé à maturité. Mais il me permettait quand même de deviner que cela sentait déjà assez mauvais des pieds à l'époque et livrait une image très déformée du monde étudiant.

    Car oui, ils étaient étudiants dans la série. Mais ils n'avaient jamais cours, jamais de recherches à faire, ni de partiels à préparer. La B.U., elle, ne devait pas encore être sortie de terre. Non, seulement une cafèt' ouverte à toute heure et un garage sans une trace de cambouis où un groupe de "rock" répétait toujours le même morceau qu'ils ne savaient jamais.

    Peut être que sous les longs cheveux gras d'huile de vidange se cachaient les prémices de la maladie d'Alzheimer...
  • Les dessous de Palm Beach (1991)

    Silk stalkings

    1 h. Première diffusion : . Policier.

    Série de Stephen J. Cannell avec Emma Caulfield, Bianca Lawson, Rob Estes

    1X21 : Pseudo-enquêtes et érotisme soft

    Après Cat's Eye, la beauté du corps féminin m'a été montré par des Dessous de Palm Beach bien nommés, tant la mini jupe ou le décolleté rebondi ne cachaient pas grand chose de l'atanomie de la victime ou du témoin du meurtre rituel à mes yeux d'enfant sous le charme.

    Elle m'aura appris une autre chose essentielle : Les américains, bah, ils ont le superpouvoir de faire l'amour sans enlever leurs sous-vêtements...
  • Bande-annonce

    Parker Lewis ne perd jamais (1990)

    Parker Lewis Can't Lose

    30 min. Première diffusion : . 3 saisons. Comédie.

    Série de Clyde Phillips avec Corin Nemec, Billy Jayne, Troy W. Slaten

    1X22 : Monsieur Lewis... Monsieur Randall... Vous êtes encore là ???

    Véritable petit bijou d'humour, Parker Lewis ne perd jamais me faisait rentrer à la maison très vite après le collège pour retrouver ma bande de potes cathodiques : le héros avec ses chemises aux couleurs improbables très 90's, Jerry le bizut, Mikey et sa cool attitude...

    Cette série faisait aussi évoluer l'une des méchantes les plus classes du monde : Mlle Musso, qui faisait exploser la glace de la porte de son bureau et s'acharnait sur son âme damnée à catogan.

    Non contente d'avoir fait passer la réplique "synchronisation des montres" dans mon panthéon personnel, la série aura révélé Abraham Benrubi, alias Larry Kubiak, que les trois zigotos amadouaient en lui offrant des poissons crus, comme les otaries après un tour, dans un rôle hilarant.

    Ca, c'était de la série pour les ados !

    Ah ! J'allais oublier cette sale petite peste de Shelly, la soeur de Parker, qui s'évertuait à lui pourrir la vie... Voilà pourquoi, certainement, j'ai toujours voulu rester fils unique.
  • Sauvés par le gong (1989)

    Saved by the Bell

    30 min. Première diffusion : . 4 saisons. Comédie.

    Série de Sam Bobrick avec Patrick Thomas O'Brien, Carol Lawrence, Patrick Muldoon

    1X23 : Ring my bell

    Loin derrière Parker Lewis, il y avait Sauvés par le Gong, diffusé par le concurrent service public qui ne se préoccupait pas encore, à l'époque, de vider sa bien pensance ripolinée sur nos cerveaux malléables. Ouais, bon, c'était pas trop mal, même si Mark Paul Gosselaar était une tête à claque et Screetch un idiot sympathique.

    Cela valait plus le coup quand il s'agissait de voir le rondeurs juvéniles des joues de Tiffani Amber Thiessen, mais surtout la déjà très mimi Elizabeth Berkley qui, quelques années plus tard, enlèvera le haut (et le bas) devant la caméra de Paul Verhoeven.
  • Le Prince de Bel-Air (1990)

    The Fresh Prince of Bel-Air

    25 min. Première diffusion : . 6 saisons. Comédie.

    Série de Andy Borowitz avec Vivica A. Fox, Will Smith, Alfonso Ribeiro

    1X24 : It's not unusual to be loved by anyone...

    Pas mal de fous rire avec ce Prince. Mais, plus que l'éclosion d'un Will Smith pas encore scientologue, c'est plutôt les contrepoids encore plus comiques que lui que je retiendrai : Carlton qui n'en perdait pas une pour se trémousser sur Tom Jones, Oncle Phil et sa mauvaise humeur débonnaire, Jeffrey le majordome truculent et Jazz, l'ami abruti et un peu louche.
  • Bande-annonce

    Olive et Tom (1983)

    Captain Tsubasa

    25 min. Première diffusion : . 2 saisons. Animation, drame et sport.

    Anime de Yôichi Takahashi

    Saison 2 : L'Âge d'Or

    2X01 : Oh la la ! T'as pas vu la taille du terrain ?

    C'est la première question qu'on pouvait se poser devant une telle merveille, tellement Olivier et ses amis étaient lancés dans des courses sans fin sur un terrain courbé (pour l'effet de vitesse), ballon au pied, pour tenter de rallier le but adverse.

    Les arbitres, on ne les voyait qu'au début et à la fin du match. Et ils ne sifflaient jamais de fautes, histoire de laisser nos petits sportifs déployer tous leurs talents, toujours avec les mêmes animations-clés. Et avec les nombreux prodiges du ballon rond / karaté que la série mettait en scène, c'était à désespérer que le Japon ne soit pas encore champion du monde, mes amis. Car entre les pralines surpuissantes qui crevaient les filets (avec le ballon qui se déformait pour simuler la puissance du missile sol/air), les bicyclettes à trente mètres du sol, les tirs combinés de jumeaux et les tacles from outer space à hauteur de tête, c'est que ces petits cons auraient pu en remontrer aux footballeurs de la vraie vie qui ne foutent jamais rien et sont trop payés, c'est moi qui vous le dis !

    Ah, et j'oubliais les gardiens de but qui étaient systématiquement énormes et ventripotents, de manière à combler TOUTE la cage. Et ils arrêtaient les ballons d'une main tout en restant stoïque et en ayant la méga classe.

    Olive et Tom : the real footballing simulator.
  • Family Dog (1993)

    30 min. Première diffusion : . Animation.

    Dessin animé de Brad Bird

    2X02 : C'est toujours les meilleurs qui partent les premiers

    Autre énorme souvenir de jeunesse : Télévisator 2, avec notre Cyril -Crevette- Drevet national à la présentation et, ô miracle, sur le saint service public qui essayait, pour une fois de parler de jeux vidéo autrement.

    Même si je ne pouvais pas suivre l'émission en direct live (le collège du mercredi matin, toussa), je missionnais ma chère môman pour enregistrer ce divin programme et ainsi ne pas en perdre une miette. Ah ! L'émission spéciale célébrant la sortie de Street Fighter II Turbo dont je me souviens encore !

    C'est là que j'ai découvert cette série précieuse, poil à gratter et mélancolique. Le tout créé par Brad Bird (déjà). Malheureusement sur 10 épisodes seulement qui décrivaient le quotidien d'un chien au sein d'une famille américaine un peu redneck qui ne s'occupait pas de lui. Excellents souvenirs d'un dessin animé totalement autre et étrange.

    Finalement, c'est en ne sachant pas ce qu'il faisait que le service public était au meilleur de sa forme. Un comble...
  • Bande-annonce

    Les Tiny Toons (1990)

    Tiny Toon Adventures

    25 min. Première diffusion : . 3 saisons. Comédie et animation.

    Dessin animé de Tom Ruegger avec Tress MacNeille, Charles Adler, Joe Alaskey

    2X03 : Ils sont p'tits et gentils et un peu barjots aussi !

    La même émission m'a fait découvrir la version mini des Looney Toons, tout aussi barje qu'elle était inventive et excellente. Parmi les meilleures poilades de ma vie d'enfant, avec Montana Max et surtout la "gentille" Elmira qui terrorisait nos héros.

    "Je sais qu'elle est là d'dans la pelucheuh !"

    Elle avait d'ailleurs donné lieu à deux adaptations en jeux vidéos sur Super Nintendo (Buster Busts Loose !, génial) et sur Megadrive (Buster's Hidden Treasure, très bon). Quelle bonne époque !
  • Bande-annonce

    Monk (2002)

    45 min. Première diffusion : . 8 saisons. Comédie, policier et drame.

    Série de Andy Breckman avec Tony Shalhoub, Bitty Schram, Traylor Howard

    Saison 3 : Déceptions en série et découvertes isolées

    3X01 : People think I'm crazy.

    Même si Monk est une série policière d'un classicisme absolu, voire pantouflard, tout ce qui en fait le sel est son personnage principal bourré de phobies et de tics tous plus incroyables les uns que les autres. Et il réussit l'exploit d'être aussi attachant que prodigieusement gonflant. La faute à un Tony Shalhoub qui tient là, certainement, LE rôle de sa vie, brillant et névrosé à la fois, tout en révélant les failles de son personnage. Cette série est aussi formidable par l'environnement de l'enquêteur, qui n'aura finalement que très peu bougé pendant son existence, permettant de construire un véritable univers, voire une mythologie, autour de son héros tête-à-claques.

    Ce qui n'est pas non plus étranger à mon amour immodéré de la série, c'est son générique, créé par l'immense Randy Newman, longtemps compagnon de route du studio Pixar, devenu un classique instantané.

    ♫ 'Cause it's jungle out there...
  • Bande-annonce

    iZombie (2015)

    45 min. Première diffusion : . 4 saisons. Comédie, Épouvante-horreur, policier, drame et action.

    Série de Diane Ruggiero et Rob Thomas avec Rose McIver, Malcolm Goodwin, Rahul Kohli

    Saison 4 : Le renouveau ?

    4X01 : Comment utiliser son cerveau de triste manière.

    L'héroïne est autant une zombie que moi je suis champion de pelote basque guatémaltèque. En effet, c'est tout juste si elle bouffe un peu de cervelle (toujours en salade, hein, car visiblement, on a affaire à une zombie végétarienne et qui mange proprement).

    On emballe ainsi des enquêtes plates et plan-plan farcies de visions au rabais à la Medium avec la figure fantastique du moment, peu importe si on n'exploite pas la nature du monstre que l'on met en scène. Car on finirait presque par oublier que c'est une zombie : la fée clochette éthérée n'a à peu près aucun des problèmes liés à sa nouvelle nature. Elle galoche toujours, mène une vie sociale et sexuelle quasi normale et taffe encore. Et le tout, évidemment, nappé d'un coulis d'amourettes nouilles.

    Aucune goutte de sang, encore moins de gore et de violence, aseptisé au maximum, on se contente d'étaler le fond de teint couleur plâtre (une bonne couche) sur le visage de l'actrice principale qui arrive encore, malgré cela, à être (un peu) jolie.

    S'appeler iZombie sans jamais en exploiter le concept, y'a de quoi se taper la tête contre les murs pour se la manger soi-même après, tiens.
  • Bande-annonce

    Saint Seiya Omega (2012)

    Seinto Seiya Omega

    25 min. Première diffusion : . 2 saisons. Aventure, action et shōnen.

    Anime de Masami Kurumada avec Tōru Furuya, Hikaru Midorikawa, Katsuyuki Konishi

    4X02 : Au viol ! Arrêtez-les !

    L'évocation du seul nom de Saint Seiya suffit à me faire lever l'oreille. Une nouvelle série mettant en scène l'univers de Kurumada est toujours l'occasion de renouer avec l'enfance et ses doux souvenirs.

    Naïf que je suis... Mais qu'est ce qu'ils ont fait avec ma série préférée ? Qu'est ce que c'est moche ! Qu'est ce que c'est mal animé ! En plus, le character design est totalement aux fraises et aucun charisme ne se dégage des personnages. Enfin, pour m'achever, les combats sont torchés en trois minutes chrono avec force bavardages surlignant l'action. Ah ! J'allais oublier ces histoires ineptes d'éléments qui jouent à pierre / feuille / ciseaux...

    Rien de ce qui faisait le prix de la série originelle n'a été conservé et on se retrouve avec une intrigue dans une école Poudlard-style délocalisée au Mont-Saint-Michel, avec ses scènes featuring dortoir / réfectoire et examens...

    Et quand la soi-disant Athéna arrive et que la première armure d'or pointe le bout de son nez... Argghhh, quel désastre !

    Rendez-moi mes météores de Pégase, sales violeurs !