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JV - 2017

Avatar Neights Liste de

107 jeux vidéo

par Neights
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    Let it Die (2016)

    Sortie : . Action et action-aventure.

    Jeu vidéo de GungHo Online Entertainment, Grasshopper Manufacture et Goichi Suda sur PC et PlayStation 4

    dans la poursuite de l'année dernière, a voir combien de temps il mettra avant de me lasser.

    Edit du 09/05 : Ayé, fini.
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    Watch Dogs 2 (2016)

    Sortie : . Action-Aventure, aventure et action.

    Jeu vidéo de Ubisoft Montréal, Ubisoft Entertainment, Ubisoft Paris sur PlayStation 4, Xbox One et PC

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    This War of Mine : The Little Ones (2016)

    Sortie : . Action-Aventure et survie.

    Jeu vidéo de 11 bit studios et Deep Silver sur PC, Xbox One et PlayStation 4

    J'aurais bien continué mon run, si un crash intempestif lors de mon scavenging du 21e jour n'avait pas brutalement stoppé ma progression. Bref, The Little Ones, c'est le même jeu, avec une proba d'avoir a s'occuper de gosses en plus du reste des survivants lambda. Avec ce que ça implique de jeux, de bouffe, de moral, etc. Une grosse louche de déprime supplémentaire, en gros, pour un jeu qui n'en a pas nécessairement besoin, mais qu'on appréciera avec néanmoins. This War of Mine n'est pas révolutionné, retapé niveau difficulté ou altéré pour autant, et reste un jeu de survie aux mécaniques très surfacielles qu'on apprend rapidement à dominer, mais à l'ambiance over pesante et aux aléas parfois difficiles.
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    Metal Gear Rising : Revengeance (2013)

    Sortie : . Action, infiltration et beat'em up.

    Jeu vidéo de PlatinumGames, Kojima Productions et KONAMI sur Mac, Xbox 360, PlayStation 3 et PC

    Refait dans une phase "en manque de gros titres Platinum", soit juste après la démo de NieR Automata. Toujours très cool, bien que ce soit sans doute, avec Vanquish, l'actioner gros budget de la boîte qui me conquiert le moins.
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    Scott Pilgrim contre le monde : Le Jeu (2010)

    Sortie : . Beat'em all.

    Jeu vidéo de Ubisoft Chengdu, Ubisoft Montréal, Universal Studios sur PlayStation 3 et Xbox 360

    Un petit run avec Ramona pour décompresser, tant que la PS3 est toujours branchée. Musique d'Anamaguchi, visuel toujours au top, adaptation d'univers franchement cool - toujours une putain de honte qu'il soit condamné à l'oubli de ces jeux à licence que l'éditeur choisit de ne jamais renouveler une fois la hype passée.
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    Darkest Dungeon (2016)

    Sortie : . Jeu de rôle, stratégie tour par tour et rogue-like.

    Jeu vidéo de Red Hook Studios sur Xbox One, Linux, Nintendo Switch, iPad, PC, PlayStation 4, Mac et PS Vita

    Version Vita. Un peu bordélique au début le temps de se faire au gameplay, loupe recommandée pour pas voir ses yeux mourir face a la taille du texte sur un si petit écran. Sorti de ces inconvenances, ça reste un deal tout à fait honnête pour un format nomade de ce jeu.
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    Yakuza 6 : The Song of Life (2016)

    Ryu Ga Gotoku 6

    Sortie : . Action-Aventure et beat'em up.

    Jeu vidéo de Ryû ga Gotoku Studio et SEGA sur PlayStation 4

    Ryu Ga Gotoku 6 ne vole pas sa place de final en apothéose à Yakuza 5. Il sonne plutôt comme l'épilogue, le "Blood & Wine" pour un Kazuma dont l'histoire ici se bornera (à ne pas prendre péjorativement) à une semi retraite teintée d'enquête, loin de la vie du Tojo Clan (même si Yakuza oblige, la trame se monte en épingle pour raccrocher régulièrement les wagons, jusqu'à un final insensé), dans la banlieue d'Hiroshima, entre dressage de chat, baby sitting, après-midi sur le terrain de baseball et soirée dans les bars. Le ton est résolument mélancolique, le fan-service franchement absent. La vie à changée depuis le premier opus, et si Yakuza 6 se fait de prime abord chiche en activités annexes, jusqu'à sentir le franchement délaissé par moment (un bout de Kamurocho est amputé, aucune des activités des opus antérieurs n'ont survécues sorti du batting cage, des fléchettes, des hôtesses et du karaoke), il arrive néanmoins à travers cette refonte de contenu à retranscrire le spleen d'un ex-Tokyoïte presque cinquantenaire qui ne reconnaît plus rien du monde dans lequel il a passé la majeure partie de sa vie. Le jeu à en outre décidé de claquer son budget ailleurs. La technique, revue à la hausse, galère côté framerate mais resplendit sur la vie de la rue, les pnj, les textures, les environnements. Les combats perdent en technique et en variété de l'action ce qu'ils gagnent en brutalité, en organique, en esthétique. Les cutscenes sont désormais toutes intégralement doublées, jusqu'à la plus petite sidequest, et si tout ne se vaut pas côté mise en scène ingame (on est au-dessus des dialogues figés de Zero, en dessous des focus fantastiques de Ishin), jusqu'à atteindre une certaine saturation de champ/contrechamp, celle des cutscenes "véritables" du titre reste le haut du panier de la réal' JV, s'offrant cette fois-ci du Beat Takeshi, du Tsuneo Iwami, du Tsuyoshi Nagumo pour donner la réplique à Kazuma. L'effet wahou de pouvoir rentrer dans la plupart des bâtiments sans chargement s'estompe vite, au point que l'on se demande si c'était bien la peine de sacrifier tout le contenu des précédents titres pour "ça", mais l'effort reste des plus louables, des plus plaisants.

    On nous promet avec ce sixième opus le point final du chapitre Kazuma/Haruka. Le temps dira si Sega tient parole, on restera circonspect par la porte de sortie que le jeu, comme ses prédécesseurs, se laisse "au cas où". Yakuza 6 est difficile a digérer de prime abord, [...]
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    Yakuza Zero (2015)

    Ryu ga Gotoku Zero : Chikai No Basho

    Sortie : . Action-Aventure et beat'em up.

    Jeu vidéo de Ryû ga Gotoku Studio et SEGA sur PlayStation 4, PlayStation 3 et PC

    [...] nous ramène presque par son rythme et son découpage à l'époque de Yakuza 2. Mais il trouve dans sa douce amertume ambiante, dans la "poésie de la vie" promise par le titre ce qui fit au bout du compte la saveur majeure de la saga depuis ses premiers instants : Une histoire humaine juste, sincère dans l'écriture de son humour le plus gras autant que dans la dépiction de ses drames les plus wtf, faisant constamment écho aux problématiques sociétales du pays, année après année, le tout au service d'un portrait contemporain du Japon que peu d'autres jeux, sinon la saga Persona, ont été capables de bâtir avec une telle pertinence.

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    Relancé pour la seconde fois a l'occasion de la sortie occidentale du titre. C'est toujours fantastique côté personnages, côtés a-côtés, toujours dense côté scénar (bien qu'il m'ait moins convaincu que celui d'autres opus canoniques), le jeu mise avant tout sur la frénésie des années 80 pour se bourrer de fan service et de délire jusqu'à plus soif. Le refaire après Yakuza 6, c'est aussi se prendre dans la gueule la fantastique fresque urbaine qu'est la saga : c'est passer du Japon de 2016 bruyant, pessimiste, cachant nombre de ses mal-êtres derrière une apparence propre à celui de 1988, d'une opulence dégoulinante, aussi paisible la journée qu'explosif la nuit, vivant dans le faste de sa bulle économique, faisant pleuvoir la thune sur le quidam et ayant l'air d'avoir recouvert d'or jusqu'aux murs de Kamurocho. Yakuza Zero est un délire permanent et un plaisir constant, que seuls viennent ternir une réalisation un peu en deçà et une storyline plus attachée -fan service, préquelle, opus anniversaire oblige- à nous parler des personnages et à développer des motivations et des caractères pré-Yakuza 1 plutôt qu'à développer scénario et enjeux. Un point qui n'empêche toutefois pas le titre de se suivre avec grand plaisir, a plus forte raison pour les amateurs du cinoche du pays qui auront tout le loisir de cotoyer des personnages campés par Hideo Nakano, Shingo Tsurumi ou Riki Takeuchi. Sans le moindre doute le meilleur opus ps4 qui ait prévu d'atteindre notre pays, Sans forcer l'un des meilleurs opus de la saga.
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    Nier (2010)

    Nier Gestalt

    Sortie : . Action et jeu de rôle.

    Jeu vidéo de Yoko Taro, Cavia et SQUARE ENIX sur PlayStation 3 et Xbox 360

    Une de ces quelques oeuvres qui vous rentrent douloureusement dans les veines et dont la saveur ne vous quittera jamais plus. Un jeu "cassé, maudit, malade" de plus, signe en général que la team a simplement manqué de temps et de thunes, mais pas d'idées. Introduit comme un Zeldark dans sa forme la plus simpliste -Dans un monde post post-apo, une gamine blonde est malade, il faut aller récupérer des trucs dans des temples pour la sauver- Le titre, après une intro claque-gueule, démarre doucement, comme le plus classique des jeux. Des sidequests de chasse de mouton, des gros boss tout noirs, des pnj villageois un peu cons et un sidekick insolent au langage haut perché.

    On remarque déjà en lui la marque des grands devs qui n'ont pas pu mener leurs idées sereinement, sans vraiment y faire de suite attention : la gestion du sang dans les combats est exemplaire (il a fallu attendre la gen' présente pour retrouver cela dans une part plus importante des jeux japs), la musique entraînante, singulière dans ses élans divins, plus proche d'un choeur d'église sauce tribale que de l'appel à l'aventure. Les combats n'ont pas l'attention qu'ils méritent; dans sa première moitié, Nier est au beat them'all ce que Deadly Premonition est au third person shooter : un ersatz vaguement fonctionnel même pas digne des titres de références de la gen' précédente. On se demandera, évidemment, ce qu'on fout dans ce jeu que seuls les instants de grâce viennent sauver. Des boss de moins en moins classiques pour des combats où votre science du shmup s'exprimera plus largement que vos heures sur God Hand; des personnages vulgaires, imbuvables, qui ne cachent derrière leurs insultes que trop bien leur solitude. Des relations qui s'étoffent sans forcer et un discours de plus en plus significatif sur la conscience et sur l'acceptation, de soi d'abord (en tant qu'être, en tant que monstre, en tant que parfaite imperfection d'un monde qui a trop joué avec ses propres lois) mais aussi des autres. Autres lieux, autres cultures, autres pensées. On passe vingt minutes coincés dans un village au fond du désert, sans comprendre un mot ni des lois, ni de la langue, dans le simple but de nous apprendre à les comprendre par d'autres biais. On ne se permettra pas, à aucun moment, de porter un jugement en bout de quête, sa conclusion fut-elle malvenue. Nier est un monde qui a oublié ce qu'est écouter, qui doit urgemment s'en souvenir pour ne pas périr.

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    Drakengard (2003)

    ドラッグオンドラグーン

    Sortie : . Jeu de rôle et action.

    Jeu vidéo de Yoko Taro, Cavia, Gathering sur PlayStation 2

    (suite de l'annotation de Nier)

    Puis vient la seconde moitié du titre, celle où le cirque de l'étrange lâche ses chaînes, celle où les idées dévalent la pente en roue libre. On passe d'un boss cube au fond d'un temple à une aventure onirique, textuelle, dans les bois, à un manoir figé par l'univers, au sombre secret. Nier aime ses références, il passe son temps à en faire, autant à FFVII qu'à RE; mais il aime plus encore les mettre au service de la surprise, du récit, de la poigne qui se resserre autour des tripes du joueur lorsqu'il s'y attend le moins. La seconde moitié du jeu, supposément plus sombre, passe son temps à sublimer chacun de ses instants, chaque personnage, à les faire sombrer au 36e dessous et à mettre en avant la marginalité de chacun, au sein du groupe de héros et en tant qu'individus, afin d'en tirer la quintessence de leur tragique et de leur nature tandis que les enjeux montent en puissance un peu plus à chaque boss, jusqu'à un final que l'on voit tous venir depuis des heures, mais qu'on prend néanmoins un infini plaisir à se voir jouer sous nos pattes. Talent de mise en scène, maîtrise de rythme, marque des grands auteurs, tout ça.

    Il paraît qu'il faut deux à quatre runs pour tout comprendre Nier comme il faut. Et le "grimoire", publié à posteriori, qui raconte 2000 ans de background. De lore, en fait, Nier peut largement se passer. On apprécie les ajouts et les idées des runs ultérieurs, notamment parce qu'ils concernent, en dépit de nouvelles séquences tires-larmes, l'un des meilleurs personnages qu'un jeu vidéo ait pu écrire. On les apprécie parce qu'elles enfoncent le clou de l'absence de manichéisme, de l'impartialité des positions, parce qu'elles rendent plus explicite l'idée de compréhension de l'autre et de sensibilité à ce qui nous entoure. On déplorera que tant d'ajouts dussent se faire via un demi-new game +, souvent signe dans ce genre de cas que les devs avaient très envie d'inclure des trucs, mais n'ont pas pu finaliser les séquences. On pourra aussi regretter que tous ses si chouettes ajouts se fassent au détriment d'une certaine ambiguïté dans le récit, qu'ils laissent au joueur moins de latitude dans son champ de réflexion sur ce qu'il traverse et sur les personnages qu'il rencontre, qu'il limite (potentiellement) un travail personnel tout à fait à propos quand aux idées que le jeu entend développer.

  • Bullet Witch (2006)

    Sortie : . Action.

    Jeu vidéo de Cavia sur Xbox 360

    (Annotation de Nier, fin).


    Nier méritait sans doute bien plus, de joueurs, de devs, de temps, d'argent injecté dans la prod' et d'argent reçu après sortie, d'attention de la part de l'éditeur, du public, de la critique. ça ne l'empêche pas de briller, néanmoins, à sa toute étrange manière, et d'avoir marqué quiconque l'a traversé. Ni d'obtenir la reconnaissance de ses contemporains parmi les titres cultes d'une génération. Et fort heureusement, ça ne l'a pas empêché d'être à terme une oeuvre aboutie en cela que son message, même difficilement, parvient à être pleinement et magnifiquement délivré.
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    Aviary Attorney (2015)

    Sortie : . Visual Novel, point’n’click et aventure.

    Jeu vidéo de Sketchy Logic sur PC, Mac et Linux

    Comme quoi, avec une belle composition musicale, un superbe choix graphique, et une plume (de faucon) fantastique, on arrive à faire un jeu d'enquête et d'avocat qui même avec de maigres moyens arrive tant en terme de narration et de rythme que d'intelligence sur son game design à se démarquer, au sein d'un genre où les titres sont aussi rares que souvent calqués autour d'un même moule un peu usagé. J'attendais d'Aviary Attorney une variation de Phoenix Wright (dont je ne raffole pas plus que ça); j'ai eu, à mon agréable surprise, un peu plus ambitieux et beaucoup plus singulier que ça.
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    2064 : Read Only Memories (2015)

    Read Only Memories

    Sortie : . Aventure.

    Jeu vidéo de MidBoss, LLC. sur Nintendo Switch, Xbox One, PC, PlayStation 4, PS Vita, Mac et Linux

    Arrêté environ à la moitié.

    Pas ouvertement cyber, pas spécialement punk, 2064 est une chouette historiette qui se sert avant tout de son cadre pour dérouler son polar et ses sympathiques dialogues. On est servi côté son et image, la plume se suit sans déplaisir; mais le manque flagrant d'inspiration tant en terme de jeu que de scénario finit par se ressentir malgré tout avec une gène grandissante au pire; dans une indifférente torpeur au mieux.
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    Earth Defense Force 4.1: The Shadow of New Despair (2016)

    Sortie : . Action.

    Jeu vidéo de Sandlot, SANDLOT et D3 Publisher sur PC et PlayStation 4

    Mignon. Défoulant. Drôle à plusieurs, un peu moins tout seul, mais plein de petites idées et sans le moindre complexe. Doté d'une courbe d'apprentissage légère mais solide.
  • City Hunter (1990)

    Sortie : . Action.

    Jeu vidéo de SunSoft sur PC Engine

    Un shooter horizontal très basique, pas franchement dur, qui s'oublie vite dans le genre adaptation à l'arrache.
  • Baseball Stars 2 (1992)

    Sortie : . Baseball et sport.

    Jeu vidéo de SNK sur PC, NES, Neo-Geo, Arcade, Neo-Geo CD, PlayStation 3, PSP et Wii

    Une grosse, grosse pensée pour ceux qui engloutissaient leurs économies dans ce titre.
  • Michael Jackson's Moonwalker (1990)

    Sortie : . Action.

    Jeu vidéo de Michael Jackson et SEGA sur Arcade

    Plutôt sympa et étrangement simple pour un jeu d'arcade. ça vaut pas l'autre version, mais c'est une utilisation peu répandue du genre.
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    Burning Force (1990)

    Sortie : 1991. Shoot'em up et action.

    Jeu vidéo de Namco sur Megadrive et Arcade

    ça va pas très vite, c'est plutôt corsé dès qu'on dépasse le 2eme level, mais ça a surtout beaucoup de punch niveau contexte et une très chouette ost. Version arcade préconisée, la Megadrive était -surtout musicalement- sur les rotules.
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    Resident Evil 7 (2017)

    Biohazard 7

    Sortie : . Action-Aventure, réalité virtuelle et FPS.

    Jeu vidéo de CAPCOM sur PlayStation 4, Xbox One et PC

    L'opus qui arrête enfin de faire mentir l'argument marketeux de "Retour aux sources". REVII revient à l'unité de lieu, à une volonté d'angoisser par le silence plus que défouler par la surenchère. On retrouve l'inventaire à gérer, les balles à compter, les énigmes simplistes qui servent surtout de séparation entre les étapes du jeu. Le jeu bouffe à tous les râteliers modernes, du cadre poisseux de la Louisiane pour l'ambiance et le scénar aux walking horror simulators pour le gameplay, nous rappelant au passage deux ans après Alien Isolation que si le genre est bardé de centaines de clones plus ou moins foireux et de quelques perles, le budget et la maîtrise font quand même pas mal pencher la balance quand ils sont bien employés. Le mode normal est une petite ballade pour les habitués des premiers, le mode Madhouse, débloqué après le premier run, filera des sueurs froides. Derrière tous ces atours, on sent dans REVII que le soft reboot ne s'est pas pensé que sur les points superficiels du titre : en misant à fond sur la VR et en se posant d'emblée comme de loin l'expérience la plus réussie du genre sur le support, il tente de recréer l'impact qu'eût en son temps Resident Evil sur Psone. Certes, ça passe par des tas de séquences pensées pour la VR, forcées, par des gimmicks de gameplay qui sonnent autant comme des réimplantation bienvenues que comme des arrangements anti-nausées (le perso lourd/lent à diriger). Certes, le prix de tout le dispositif limite d'emblée l'accessibilité de l'expérience. Et évidemment, en dépit de toutes ses bonnes intentions, de toutes ses bonnes idées, de toute sa maîtrise et du plaisir de voir Capcom laisser un peu plus de liberté créative a ses devs, REVII est encore bien loin d'égaler l'excellence du remake Cube du premier opus. Mais à ce stade, après tant de déboires, tant de déconvenues, tant de recherches quand au devenir de la saga, des opus épisodiques (dont REVII peut se voir comme une restructuration, chaque zone se racontant à la manière d'un épisode) et d'autres d'un bloc proposant quatre trames de dix heures chacune, il est franchement appréciable de voir la licence se risquer au changement et assumer de délaisser un background depuis longtemps plus boulet que terreau. Ses mécaniques ne pérenniseront sans doute pas autant les genres que RE4 en son temps (et tant mieux, est-on tenté de dire). Qu'importe, les nouvelles fondations sont suffisamment solides pour qu'enfin on puisse bâtir dessus sans craintes.
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    Starbound (2016)

    Sortie : . Action-Aventure, survie, jeu de rôle et bac à sable.

    Jeu vidéo de Chucklefish Games et Chucklefish sur PC, Mac et Linux

    Relancé pour la première fois depuis la sortie de sa version "finale". On retrouve l'exploration chronophage, le plaisir de la construction, du housing, du minage entre potes. On regrette des ajustements malvenus dans la progression, l'ajout d'instances, de donjons scriptés, de quêtes génériques de MMO données à la volée pour contextualiser on ne sait trop quoi. On regrette un système de bouffe devenu bien trop restrictif, on regrette des boss bourrins durant lesquels jamais on exploite le gameplay. Mais on apprécie grandement, toujours, l'ambition concrétisée d'avoir un vrai jeu d'exploration spatial procédural autant qu'un jeu chill en diable dans lequel se plonger quelques heures, se lasser, puis revenir à l'occasion.
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    Nioh (2017)

    Ni-Oh

    Sortie : . Jeu de rôle et action.

    Jeu vidéo de Team Ninja et Koei sur PC et PlayStation 4

    Abandonné. Terne, gris, maléable et adaptable en terme de gameplay, progressif et difficile comme savent l'être les BTA de la team ninja, ce qui ennuie dans Nioh n'est pas tant ce qui se passe au niveau de la manette que ce qui se passe a l'écran : des missions répétées en boucles, un bestiaire qui n'a rien pour faire honneur au contexte, aux influences ou à l'époque du jeu, une histoire toute team ninjaesque et un intérêt de la progression quasi absent. On lutte dans une relative torpeur contre l'ennui, parfois avec un pote en coop, mais au final, on lâche l'affaire en se rappelant qu'un run d'un quelconque Souls sera à la fois plus joli, plus court et plus gratifiant.
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    Fire Emblem Heroes (2017)

    Sortie : . Stratégie tour par tour et jeu de rôle.

    Jeu vidéo de DeNA Corp., Intelligent Systems et Nintendo sur iPhone, iPad et Android

    FE random is random, with a little more random and again some randomness in the random shit.
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    Dandy Dungeon : Legend of Brave Yamada (2017)

    Dandy Dungeon

    Sortie : . Aventure.

    Jeu vidéo de Yoshiro Kimura et Onion Games sur iPhone et Android

    En cours
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    The Legend of Zelda : Breath of the Wild (2017)

    Zeruda no densetsu: Buresu obu za wairudo

    Sortie : . Action-Aventure.

    Jeu vidéo de Nintendo EPD, Monolith Software et Nintendo sur Nintendo Switch et Wii U

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    NieR : Automata (2017)

    NieR 2

    Sortie : . Action-Aventure, beat'em up et jeu de rôle.

    Jeu vidéo de PlatinumGames et SQUARE ENIX sur PlayStation 4 et PC

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    Night in the Woods (2017)

    Sortie : . Aventure et plateforme.

    Jeu vidéo de Infinite Fall et Finji sur Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One, PC, Mac et Linux

    Une ambiance très cool, mélancolique, dans laquelle on pourra trouver un peu de ces doutes post-teen qui habitent les premiers élans dans la vie adulte. ça se ressent comme du O'Malley, mais ça n'en est pas. ça se bouffe comme de l'indé US, mais c'est plus digeste que Life is Strange, principalement parce que c'est déchargé du référentiel forcé. Bref, les premières heures, entre pizzas, répét' musicale et visite de la ville, s'avèrent remplir parfaitement le contrat ambition de ce jeu qu'on a attendu des années.
    Puis les heures continuent de passer et ça se gâte. ça répète, ça redonde, les journées se suivent et se ressemblent, les personnages tentent de nous faire passer des messages en forçant le trait alors qu'on s'en balance souvent (quand ils n'agissent pas simplement comme de gros connards), les cauchemars deviennent cycliques, et la simple navigation dans la ville, entrecoupée de trois à quatre temps de chargement à chaque fois, fera qu'on ira souvent à l'ami le plus direct pour faire avancer l'histoire (ça tombe bien, c'est aussi l'amie (Bea) la plus cool).

    Night in the Woods délivre tout ce qu'on en attendait, et même un peu trop. Sa conclusion, bien que renouant avec l'esprit un peu mystique des deux prologues/démos sur Itch.io, tombe comme un cheveux sur la soupe, sans crier gare. Et autant dire qu'après presque sept heures d'aller/retours dans la ville, on la considère avec probablement moitié moins d'égard que ce qu'elle mérite. A trop s'être fait attendre, Night in the Woods passe un an trop tard côté fluidité du discours et de la narration, et même ses plus fantastiques dialogues, ses meilleures scènes (et le jeu en compte des dizaines, vraiment, sans même parler de la direction esthétique et musicale à tomber) ne font oublier qu'il y a déjà un an sortaient presque coup sur coup Oxenfree et Firewatch, et avec eux, mine de rien, de sacré progrès en terme de storytelling en point n'click/walk simulator.

    Que cela n'empêche cependant pas d'apprécier. Night in the Woods reste une petite arlésienne dont chaque coin nous fait ressentir le soin des devs sur leur matos et l'amour qu'ils ont pour leur univers, un de ces jeux qui marquent, qu'on aime à la folie ou avec modération.

    (Parce que oui, faudrait être un sacré salopard pour ne pas aimer un tel concentré de love vidéoludique.)
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    Severed (2016)

    Sortie : . Plateforme.

    Jeu vidéo de DrinkBox Studios sur Nintendo Switch, iPhone, iPad, Wii U, Nintendo 3DS et PS Vita

    Plutôt court, répétitif par nature et concept, Severed est surtout un concentré de la DA de Drinkbox, qui faisait déjà des merveilles sur Guacamelee, poussée à son paroxysme niveau ésotérisme, trucs dégueulasse, gore et démonisme, injecté dans une banale histoire de vengeance, portée par la plus badass héroïne amputée qu'on ait vu depuis un bail. Du jeu, du reste, on ne peut dire grand chose, ça se compose comme un dungeon crawler à la première personne, avec combats aléatoires à gérer entièrement au tactile, à mi-chemin entre les patterns d'un Zelda Skyward Sword et la science du coupage de melon d'un Metal Gear Revengeance. On avance, de salle en salle, on trouve des portes, des clés, des passages secrets, on gagne en pouvoir et on bousille des boss. Le bestiaire est suffisamment varié pour assurer jusqu'au bout, les zones savent se renouveler sans se trahir ni s'essouffler, le jeu a le bon goût de durer pile ce qu'il faut pour ne pas devenir chiant. Tout à fait plaisant.
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    Snake Pass (2017)

    Sortie : . Aventure et simulation.

    Jeu vidéo de Sumo Digital sur Nintendo Switch, PC, Xbox One et PlayStation 4

    Un plateformer au parfum 'fin 90's qui arrive à avoir à la fois le challenge et la fraîcheur, à esquiver les plombs de la nostalgie pour trentenaires frustrés, et à retranscrire l'essence du fun de l'époque sans forcer. Snake Pass a bien quelques couacs ça et là, des petits bugs gênants (qui pourraient bien être déjà corrigés) et une difficulté parfois propice à la crise de nerfs, mais on ne va pas se mentir : si c'est le prix à payer pour un trip du genre et de cette qualité, la plupart plongeront les yeux fermés et n'auront rien à regretter.
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    Beat Cop (2017)

    Sortie : . Aventure et simulation.

    Jeu vidéo de Pixel Crow et 11 bit studios sur PC, Mac, Linux, Xbox One, PlayStation 4 et Nintendo Switch

    Un très chouette effort mû par un amour sincère des cop shows sur petit et grand écran, un brin terni par un sens de la référence casé au burin (d'autant plus dommage que le jeu évite habilement les lourdeurs habituelles du genre dans son habillage), une répétitivité très vite installée et un mauvais dosage entre narration et liberté. Beat Cop est une excellente idée, que j'adorerais voir revenir avec plus de maîtrise côté écriture et plus de moyens côté possibilités.
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    Double Dragon IV (2017)

    Sortie : . Beat'em all.

    Jeu vidéo de Yoshihisa Kishimoto et Arc System Works sur Nintendo Switch, PC et PlayStation 4

    RIP.