Jacques Brel au cinéma

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11 films

par Docteur_Jivago

Portrait de Jacques Brel : http://www.jacquesbrel.be/ma-vie/quelques-dates

Déjà, c'est un chanteur que j'admire énorément et qui m'a (très) fortement marqué : http://www.senscritique.com/liste/C_etait_au_temps_ou_Bruxelles_revait/980782 et http://www.senscritique.com/liste/Les_meilleurs_albums_de_Jacques_Brel/1217447

Jacques Brel acteur n'a eu que trop peu de temps pour s'exprimer mais, en peu de temps, il aura su imposer son talent à l'écran, que ce soit devant ou derrière la caméra. Il aura marqué les esprits en étant le premier François Pignon du cinéma, et le mien avec sa première réalisation Franz ainsi que certains rôles plus comique comme Mon Oncle Benjamin, L'emmerdeur ou L'Aventure c'est l'aventure. Un immense homme.

Me Manque : Le Bar de la Fourche.

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  • Les Risques du métier (1967)

    1 h 35 min. Sortie : . Drame.

    Film de André Cayatte avec Jacques Brel, Emmanuelle Riva, René Dary

    Premier rôle au cinéma pour le grand Jacques et il se fond merveilleusement dans la peau d'un instituteur en proie à de graves accusations. Sans être totalement transcendant, Les risques du métier s'avère surtout efficace et traite avec intelligence et justesse de thèmes assez compliqués.
  • La Bande à Bonnot (1968)

    1 h 30 min. Sortie : . Policier, drame, historique et thriller.

    Film de Philippe Fourastié avec Jacques Brel, Bruno Cremer, Annie Girardot

    C'est sûr que La Bande à Bonnot ne marque pas forcément les esprits comme il aurait pu (du) le faire, notamment à cause d'une mise en scène qui n'est pas à la hauteur ainsi qu'une vision trop simpliste et idéalisé des thématiques abordées. Pourtant, il n'en reste pas moins intéressant, que ce soit vis-à-vis du contexte de l'époque ou de ses acteurs avec un Jacques Brel cabotin et un très bon Bruno Cremer.
  • Bande-annonce

    Mon oncle Benjamin (1969)

    1 h 30 min. Sortie : . Historique et comédie.

    Film de Édouard Molinaro avec Jacques Brel, Claude Jade, Bernard Alane

    Amateur de bonnes bouffes, de saouleries et friand de liberté et de parties de jambe en l'air, Jacques Brel nous offre une belle démonstration de son talent et de son humour malgré une somptueuse Claude Jade qui tente de lui résister. Très léger et malgré une réalisation qui peine parfois à se mettre à la hauteur de ses comédiens, ce n'est guère préjudiciable tant il est bien difficile de résister à cette champêtre et moyenâgeuse comédie !
  • Mont-Dragon (1970)

    1 h 31 min. Sortie : . Drame.

    Film de Jean Valère avec Jacques Brel, Carole André et Francoise Prévost

    "Une merde dont je ne suis pas très fier" : Voilà les mots de Jacques Brel vis-à-vis de Mont-Dragon et malheureusement, c'est difficile de lui donner tort tant cette production est faible, ennuyante, très mal mise en scène et lourdingue.
  • Les Assassins de l'ordre (1971)

    1 h 47 min. Sortie : . Drame et thriller.

    Film de Marcel Carné avec Jacques Brel, Catherine Rouvel, Paola Pitagora

    Mai 1968 était encore dans les esprits lorsque Marcel Carné met en scène Les Assassins de l'ordre, où il s'intéresse à un drame judiciaire où la police pourrait être mise en cause. Si l'oeuvre aurait mérité un peu plus de nuances dans son traitement, il n'en reste pas moins un film efficacement ficelé, passionnant et bénéficiant d'excellentes interprétations, Jacques Brel et Charles Denner en tête.
  • Franz (1972)

    1 h 31 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Jacques Brel avec Jacques Brel, Danièle Evenou, Francois Cadet

    En voilà un objet bien bizarre que ce premier film réalisé par l'immense Jacques Brel, dont je ne cache pas mon admiration. Débutant comme une comédie presque surréaliste, Franz devient peu à peu romantique et tragique où Brel, personnage un peu simplet, marqué par la guerre mais ô combien attachant et une mystérieuse Barbara tomberont amoureux. Il dénonce la bêtise humaine et dresse un portrait tendre, voire un peu naïf de ce couple naissant que l'on va apprendre à connaitre pour finir par s'y attacher jusqu'à en devenir bouleversant.
  • Bande-annonce

    L'aventure c'est l'aventure (1972)

    2 h. Sortie : . Aventure et comédie.

    Film de Claude Lelouch avec Lino Ventura, Jacques Brel, Charles Denner

    Si Claude Lelouch ne brille guère derrière la caméra, il a la bonne idée faire confiance aux comédiens et c'est tant mieux, ces derniers se montrent particulièrement inspirés et surtout drôles avec un bonheur contagieux. Les scènes mémorables ne manquent pas, sublimé par d'excellents dialogues et des personnages souvent hauts en couleurs.
  • Le Far West (1973)

    1 h 40 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Jacques Brel avec Jacques Brel, Gabriel Jabbour, Danièle Evenou

    Si Le Far West souffre de quelques maladresses et longueurs, il n'en reste pas moins un film intéressant à plus d'un titre, bénéficiant d'un Brel inspiré lorsqu'il s'agit de décrire avec naïveté et tendresse une galerie de personnages attachante. Un an plus tard, il apprendra qu'il est gravement malade et arrêtera sa carrière après un dernier film en tant qu'acteur et Le Far West, mais surtout Franz, laissent le regret d'un cinéaste talentueux qui avait encore beaucoup à montrer.
  • Bande-annonce

    L'Emmerdeur (1973)

    1 h 25 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Édouard Molinaro avec Lino Ventura, Jacques Brel, Caroline Cellier

    Si L'Emmerdeur se révèle être une sympathique et réussie comédie, elle peut surtout remercier un Veber inspiré à l'écriture (personnages, dialogues, situations etc) et surtout un excellent duo composé d'un Lino Ventura d'une extrême froideur et d'un Jacques Brel aussi gaffeur qu'émouvant.
  • Jacques Brel, une scène de vie (2008)

    1 h 30 min. Sortie : 2008.

    Documentaire de Serge Dzwonek

    Bonus 1 : Jamais un documentaire, dans le sens classique du terme, ne pourra vraiment raconter et comprendre Jacques Brel, et cela Serge Dzwonek l'a bien compris et il propose plutôt une alternance entre quelques extraits d'interviews et surtout des passages vidéo rares et fantastiques des chansons du grand Jacques, que ce soit en clip ou concert.
  • Bande-annonce

    Les Adieux à l'Olympia (1966) (2004)

    Jacques Brel : Les Adieux à l'Olympia (1966)

    57 min. Sortie : .

    Concert de Jacques Brel et Philippe Marouani

    Bonus 2 : Le bonheur partagé que Brel évoque en fin de concert continu encore aujourd'hui et, après cette grande, intense et puissante prestation, il est difficile d'oublier le Grand Jacques, ses idées, sa façon de chanter, l'homme et, entre autres, sa sincérité.