La liste tellement originale que tout le monde la faite avant moi (mes découvertes 2019 en gros)

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110 films

par Capitaine-C-L-G

Comme chaque année, en ce lieu, seules mes découvertes seront répertoriées, que ce soit court, moyen ou long métrages.
Cette année, je n'aurai qu'une seule résolution: me faire plaisir ! Hormis un sympathique défi qui s'étend sur l'année, je ne veux me donner aucune obligation, ni résolution de démarrer telle filmographie ou de terminer celle d'un autre, cette année, je ne regarde que ce qui me fait envie.

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    Pompoko (1994)

    Heisei tanuki gassen pompoko

    1 h 59 min. Sortie : . Animation, comédie, drame et fantastique.

    Long-métrage d'animation de Isao Takahata avec Shinchō Kokontei, Makoto Nonomura, Yuriko Ishida

    Une belle histoire qui nous fait plonger dans le folklore japonais, inventive et mignonne mais qui pêche par une narration répétitive amenant à un rythme inégal et plusieurs longueurs.

    On y retrouve la pâte Ghibli avec ici la facette écologique du studio au centre du récit pour un film écologique qui parlera autant aux enfants qu'aux adultes. Une maîtrise que le film accentue par sa simplicité, sans verser vers le simplisme, avec cette capacité d'être accessible aux enfants sans devoir s'infantiliser, ce que les testicules apparentes des Tanuki illustrent bien.

    Un film qui m'a bien moi charmé que les précédentes œuvres du studio mais qui reste un film d'animation de grande qualité.
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    Je peux entendre l'océan (1993)

    Umi ga kikoeru

    1 h 12 min. Sortie : . Animation, drame et romance.

    Long-métrage d'animation de Tomomi Mochizuki avec Nobuo Tobita, Toshihiko Seki, Yoko Sakamoto

    Qu'est ce qu'il est chiant ce film.
    Grosse déception de la part des studios Ghibli pour ce téléfilm, dont on sent visuellement qu'il n'a pas bénéficié d'un budget conséquent.
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    Le Dictateur (1940)

    The Great Dictator

    2 h 05 min. Sortie : . Comédie, drame et guerre.

    Film de Charlie Chaplin avec Charlie Chaplin, Jack Oakie, Reginald Gardiner

    Je pense sincèrement que ce film se doit d’être vu, ne serait-ce que pour le sublime discours de fin, qui propulse à lui seul ce film au rang d’incontournable.

    Fort heureusement, le film n’est pas juste un sublime discours dans ses dernières minutes, c’est aussi une comédie aussi drôle qu’elle est touchante, en plus d’être particulièrement couillu pour son époque, tant sa ridiculiation et sa moquerie est claire (offrant des scènes d’anthologies, pour beaucoup hilarante, à l’instar de la rencontre entre Hynkel et Napaloni ).

    Drôle, touchant, couillu, malin,… tant de qualificatifs qui ne sauraient suffisamment faire honneur à ce film, je me contenterai donc d’un classique mais approprié : incontournable !
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    Sang d'encre (2012)

    5 min. Sortie : 2012.

    Court-métrage de Tom Gouill, Jeoffrey Lavanche et Mélanie Tournois

    un beau court métrage propice à l’interprétation
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    A quoi ça sert l'amour (2006)

    3 min. Sortie : 2006. Animation.

    Court-métrage d'animation de Louis Clichy

    Je n'ai pas toujours compris les choix illustratifs mais reste un court-métrage d'un charme certain, qui doit beaucoup à son animation.
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    Heart (2010)

    8 min. Sortie : 2010. Animation.

    Court-métrage d'animation de Erick Oh

    Comme pour beaucoup de court métrage de ce genre, chacun y fera sa propre interprétation.
    Perso j'y vois une métaphore bien sombre sur l’égoïsme humaine.
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    Le Kid (1921)

    The Kid

    1 h 08 min. Sortie : . Muet, comédie et drame.

    Film de Charlie Chaplin avec Charlie Chaplin, Jackie Coogan, Edna Purviance

    Séances de cinéma (7 salles)
    Quand un film parvient à m'émouvoir autant qu'il m'offre des moments de franche rigolade, je me dois de dire bravo : Bravo !

    Là ou le métrage est d'une grande maîtrise, c'est qu'il parvient à ne pas opérer à des ruptures de tons grossières, préservant une bonne alchimie entre comique burlesque et moments d'émotions.

    Et l'émotion est forte tant on s'attache à nos deux compagnons dont le Kid, aussi talentueux qu'il est adorable.

    Un moment fort agréable, qui émeut, qui amuse et nous laisse partir avec un grand sourire aux lèvres.
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    Les Rois mages (2001)

    1 h 42 min. Sortie : . Comédie et fantastique.

    Film de Didier Bourdon et Bernard Campan avec Didier Bourdon, Bernard Campan, Pascal Légitimus

    Un bien étrange spécimen.
    Ce qui commençait par une succession de sketchs, qui s'ils n'ont pas provoqués de francs éclats de rire ont tout de même réussi à m'arracher quelques sourires voir des rires, c'est vite transformé en un foutoir ou se succèdent intrigues alambiquées.
    En ressort donc un film comique par instants mais particulièrement confus dans son ensemble, dont sa dernière demie-heure qui m'a moitié perdu.
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    Creed II (2019)

    2 h 10 min. Sortie : . Drame et sport.

    Film de Steven Caple Jr. avec Michael B. Jordan, Sylvester Stallone, Tessa Thompson

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    L'Aurore (1927)

    Sunrise: A Song of Two Humans

    1 h 34 min. Sortie : . Drame, romance et muet.

    Film de Friedrich-Wilhelm Murnau avec George O'Brien, Janet Gaynor, Margaret Livingston

    Ce film est magnifique, que voulez-vous que je dise de plus.
    Il n'a cessé de me caresser la rétine, et dieu que j'aime ça, avec des images (fixes ou non) magnifiques et variées, usant de surimpressions, de magnifique transitions et fondus,...ce film est un plaisir pour les yeux.

    Il l'est tout autant pour le cœur, tant les émotions que nous procure ce film sont grandes. On passe de la gravité, presque horrifique, à la légèreté, puis à la tristesse en passant par la joie, le tout dans un enchaînement incroyable.

    Outre la mise en scène, c'est par les acteurs que l'émotions nous est transmise, des acteurs aussi touchant que bouleversant tant ils cristallisent, par leurs prestations, toutes les émotions du films.

    Je le répète mais ce film est beau, c'est le premier mot qui m'est venu en achevant le métrage, il est beau, et il l'est en tout point.
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    Bilby (2018)

    8 min. Sortie : .

    Court-métrage d'animation de JP Sans, Pierre Perifel et Liron Topaz

    Mais c'est trop meugnon !
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    J'ai tué ma mère (2009)

    1 h 36 min. Sortie : . Drame.

    Film de Xavier Dolan avec Anne Dorval, Xavier Dolan, François Arnaud

    Séances de cinéma (1 salle)
    Je ne sais quoi pensé de ce film.
    On m'avait vendu un ascenseur émotionnelle, je me suis finalement retrouvé à ne rien ressentir devant ce film, j'y suis resté hermétique.

    Si je trouve le jeu amour/haine qui est filé tout du long du métrage plutôt intéressant, ça m'a tout de même paru bancal par moments et le film en vient assez vite à tourner en rond. Je ne pourrais cependant pas enlever au film ses incroyables acteurs/actrices ainsi que des répliques qui font mouches pour des dialogues plutôt bien ficelés (même si, ayant du mal avec l'accent québécois, j'ai eu du mal à tout comprendre par instants).

    S'il ne m'a rien fait ressentir intérieurement, mes yeux ont tout de même eu de quoi s'occuper, Dolan ayant plusieurs idées de mises en scènes et offrant des plans agréables au regard bien que sombrant parfois dans l'esbroufe (défaut inhérent aux premiers films).

    J'aurai aimé que le film m'emporte, il m'a laissé de marbre.
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    Première Année (2018)

    1 h 32 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Thomas Lilti avec Vincent Lacoste, William Lebghil, Michel Lerousseau

    Un film agréable, drôle et qui parvient à passer son message efficacement.
    On pourra toujours y trouver quelques maladresses, à l'image de la fin, mais reste un film devant lequel j'ai pris du plaisir, dont je retiendrai tout particulièrement les critiques du système éducatif, souvent lancé par une réplique qui fait mouche.
  • Bande-annonce

    Les Amours imaginaires (2010)

    1 h 41 min. Sortie : . Drame.

    Film de Xavier Dolan avec Monia Chokri, Niels Schneider, Xavier Dolan

    J'ai déjà été plus réceptif à ces Amours imaginaires qu'à J'ai tué ma mère, qui m'avait franchement laissé de marbre.

    On y trouve cela dit les même défauts, dont un film qui tire en longueur car manquant de substance. Un problème que Dolan compense par sa mise en scène, il enchaîne ralenties, scènes stylisées par des filtres,... allant parfois jusqu'à sur-explicité son propos amenant à quelques maladresses à mon sens (la scène de la masturbation).

    Dolan met encore une fois l'amour au centre de son récit, chose qu'il appuie à outrance par les incursions de témoignages qui m'ont sortie du film. Le jeu de séduction qui s’opère est tout de même intéressant, ce qui revient beaucoup au prestations des acteurs.

    J'ai encore des réserve sur ce film, mais là pour le coup, j'ai au moins apprécié mon visionnage.
  • Bande-annonce

    Glass (2019)

    2 h 09 min. Sortie : . Thriller et fantastique.

    Film de M. Night Shyamalan avec James McAvoy, Bruce Willis, Samuel L. Jackson

    Shyamalan n’est pas (ou du moins ne l’est plus depuis longtemps) un réalisateur à faire l’unanimité. Ses films sont imprégnés par ses décisions marquées, qui peuvent en laisser quelques-uns sur le carreau ou en séduire d’autres.

    Pour le coup, avec ce Glass (non, aucune blague facile), Shyamalan ne déroge pas, et nous propose donc une vision de genre héroïque bien différente de ce qu’on nous propose à longueurs de temps et je dois avouer avoir totalement adhérer à ce que Shyamalan propose, de sa façon de jouer avec les codes et nos connaissances des codes jusqu’à son propos sur le système, ceux qui en sont exclus, …
    Pour l’explorer, il se sert des ses personnages dont le trio de têtes continuent d’être toujours aussi intéressant (David Dunn un peu moins tout de même) tout en nous offrant des scènes incroyables (l’interrogatoire du trio).

    J’avoue aimer les idées mais j’admets qu’elles sont parfois bancales dans leurs exécutions (la fin) ainsi qu’un scénario qui n’échappe pas à quelques coquilles.

    Niveau mise en scène, Shyamalan n’a à mon sens jamais rien eu à prouver techniquement, il sait tenir la caméra et mettre un film en image, de très belles images qui plus est.

    Donc personnellement, je suis totalement satisfait par ce nouveau produit Shyamalanesque, loin d’être parfait mais dans ce qu'il propose, m'a plus que plu.
  • Le Règne des Supermen (2019)

    Reign of the Supermen

    1 h 27 min. Sortie : . Animation, action et science-fiction.

    Film de Sam Liu avec Jerry O'Connell, Rebecca Romijn, Rainn Wilson

    Je me répète souvent quand j'aborde un film animé DC mais encore une fois, on est face au film animé DC de l'année (remarque, dés fois il y en a plusieurs) avec les défauts et qualités habituelles sauf que cette fois les défauts prennent le pas sur les qualités.
    On a donc la Justice League traité comme de la merde, un Darkseid aussi menaçant qu'une fleur et un film inintéressant au possible.
    M'enfin, les combats sont sympas.
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    Les Temps modernes (1936)

    Modern Times

    1 h 27 min. Sortie : . Muet, comédie et drame.

    Film de Charlie Chaplin avec Charlie Chaplin, Paulette Goddard, Henry Bergman

    Séances de cinéma (2 salles)
    Chaplin nous livre une comédie sociétale aussi vraie qu'elle est drôle, aussi touchante qu'elle est inventive.
    Enchaînant les scénettes, Chaplin laisse libre court à son inventivité burlesque, s’adaptant à chaque nouveau lieu pour nous offrir nombres de scènes d'anthologies, dont deux scènes comique basées sur le son.
    Du Chaplin en très grand forme !
  • Bande-annonce

    Les Feebles (1989)

    Meet the Feebles

    1 h 34 min. Sortie : . Comédie et animation.

    Film de Peter Jackson avec Brian Sergent, Peter Vere-Jones, Mark Wright

    Un défouloir trash sous fond de critique du show-biz ou s’entremêle dégueulasserie, sexe et drogues.

    On ne va pas se mentir, ce film ne va pas plaire à tout le monde mais dans sa volonté jusqu'au boutiste, il en devient vraiment déjanté et propose une galerie de personnages aussi barrés qu'ordurier. C'est loin d'êtres subtil, tant dans le propos que les situations et dialogues, mais c'est terriblement efficace.

    Pour public avertit mais un film que je ne peux que recommander, l'expérience vaut le coup d'oeil.
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    Les Dix Commandements (1956)

    The Ten Commandments

    3 h 40 min. Sortie : . Aventure, drame et péplum.

    Film de Cecil B. DeMille avec Charlton Heston, Yul Brynner, Anne Baxter

    Cecil B. DeMille nous livre une fresque marquée par la démesure.
    La démesure des décors, des figurants, des événements (la mer se séparant en deux,…), de l’échelle temporelle (1 histoire sur plusieurs dizaines d’années),… tout est emprunt de grandeur dans ce film, à l’instar de la prestance de Helston.

    B. DeMille insuffle un côté très théâtral à sa fresque, marqué par de nombreux plans fixes et larges mettant plusieurs personnages dans un même plan (la première plaie en est un parfait exemple). Il ressort ainsi ce sentiment d’assister à quelque chose de grand et de majestueux, ce qui siée à merveille à cette fresque biblique.

    D’une durée conséquente (quoique pas inhabituelle pour l’époque), la première partie fonctionne par sa maîtrise du temps et de l’installation/développement des enjeux et de l’histoire. La seconde partie est moins maîtrisé, allant jusqu’à bâcler certains moments capitales (les retrouvailles de Moise et Ramsès ou encore les plaies, peut-être trop complexe et coûteux pour l’époque) et perdant de cette gestion du rythme qui faisait la force de la première partie.

    Cela n’enlève rien à la puissance visuelle et thématique de cette fresque, qui n’a pas volé son statut de culte.
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    Io (2019)

    1 h 36 min. Sortie : . Aventure, drame, romance et science-fiction.

    Film de Jonathan Helpert avec Margaret Qualley, Anthony Mackie, Danny Huston

    Quel beau gâchis...
    C'était pourtant prometteur, un bon sujet et le film est très agréable visuellement mais sinon, c'est pas folichon.

    C'est incroyablement chiant, on sent bien que le réal veut insuffler des pseudos interrogations philosophiques mais c'est tellement inintéressant. Les personnages ne valent guère mieux, pourtant il y en a que trois mais ils sont tellement inconséquent, la protagoniste est incompréhensible dans ses motivations et choix, comment peut-on s'y intéresser ?

    J'ai aussi énormément de mal avec le message du film que je trouve très bancale, à l'image de la fin qui m'a clairement laissé sur le côté.

    Chiant, inintéressant et bancale, combo !
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    Les Déguns (2018)

    1 h 32 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Cyrille Droux et Claude Zidi Jr. avec Karim Jebli, Nordine Salhi, Joseph Malerba

    Je reconnaitrai à ce film une qualité : il met en perspective. Je vous jure sincèrement qu’après ce film, je suis paré pour cette année, je ne pense pas trouver pire en termes de nullité (et si c’est le cas, l’humanité n’est pas prête)

    En même temps, il fallait s’y attendre. Quand un film réunit un nombre important de faux comptes pour gonfler sa moyenne à grand renfort de 10/10 absurdes, c’est généralement parlant.

    Cette chose réunie tout ce qu’il ne faut pas faire pas dans un film : les animateurs qui se croient acteurs, des erreurs de montages ignobles, une réalisation plate, un scénario inconsistant, un quelque chose qu’ils essayent de faire passer pour de l’humour, deux abrutis congénitaux comme personnages principaux (bien utilisé ça peu faire rire, mal utilisé ça donne cette chose), …

    Je n’ai pas souvent l’occasion de la sortir mais là je vais me faire plaisir : ce film est tellement merdique qu’il filerait la chiasse à un constipé !
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    Jusqu'à la garde (2018)

    1 h 33 min. Sortie : . Drame.

    Film de Xavier Legrand avec Léa Drucker, Denis Ménochet, Thomas Gioria

    Séances de cinéma (3 salles)
    J’en ai vu certains comparé ce film à un film d’horreur, comparaison étrange au premier abord mais qui s’avère, sur plusieurs aspects, pertinente.

    Il n’est bien sûr pas question d’une horreur surnaturelle, de jumpscares,… mais de l’horreur réel, cette horreur véritable à laquelle sont confronté beaucoup de gens. Il règne sur ce film une véritable tension, le film est pesant, laissant planer cette incertitude qui doucement mais surement nous prend aux tripes jusqu’à un final ou se déroule une véritable scène d’horreur.

    Prenant régulièrement le point de vue du jeune garçon, c’est à travers lui que la peur nous prend au tripes, renforcé par des interprétations incroyables (tant des parents que des enfants). Par son approche réaliste, par travail du plan séquence et absence de musique, on est plongé dans une horreur réaliste mais pas moins effrayante.

    Sans être parfait, par un segment secondaire que j’ai trouvé peu utile et confinant au cliché, le coup de poing est des plus efficace.
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    Guy (2018)

    1 h 41 min. Sortie : . Comédie, drame et comédie musicale.

    Film de Alex Lutz avec Alex Lutz, Tom Dingler, Pascale Arbillot

    Séances de cinéma (2 salles)
    Là ou le pari est réussi, c'est qu'on croit en Guy. Le personnage, parfaitement incarné par Alex Lutz (peut être pas au point d'avoir le César cependant), par ses mimiques, son caractère et façons de parler sonne vrai, on a finalement peu de mal à croire à cette vieille gloire fictive.

    Teinté d'une douce mélancolie et de répliques cinglantes, le personnage (tout comme le film) se suit avec un certains plaisir.

    Il est regrettable que "Guy" succombe au sirènes de la caricature ainsi qu'à un enchaînement narratif confus. En somme, "Guy" est sympa mais peu captivant sur la longueur. L'aspect faux documentaire fonctionne, mise en scène simple mais efficace, mais il manque cet attachement émotionnel qui m'aurait rendu Guy vraiment attachant.

    Un bel exercice bien que bancale sur certains aspects.
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    Edmond (2019)

    1 h 50 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Alexis Michalik avec Thomas Soliveres, Olivier Gourmet, Mathilde Seigner

    On ressent tout l'amour de A. Michalik pour Cyrano, allègrement référencé, et pour le théâtre. Il nous promène dans les coulisses, nous montre l'envers du décor et signe une magnifique scène sur les artistes fantômes. Un amour qu'il sait nous transmettre et qui fait plus que plaisir.

    Il évite de plus l'écueil du théâtre filmé. Sa caméra est libre, se ballade, offre de très beau plans-séquences accentuant l'effervescence des coulisses durant une représentation, etc. Michalik met en scène son film, il ne se contente pas d'une mise en image fainéante.

    J'ai tout de même eu un problème avec ce film : sa superficialité. Chose assumé mais qui par ses acteurs jouant comme au théâtre est ses dialogues, sublimes au demeurant, mais sonnant très faux, j'ai souvent été sorti du film. Ce n'est guère mieux quand on prend les nombreuses ficelles dont "Edmond" va user.

    Malgré cela, je ne lui enlèverai pas son humour maîtrisé, ses séquences émouvantes, ses excellents interprètes et son amour débordant. Un bon moment.
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    Ánimas (2019)

    1 h 23 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Jose F. Ortuño et Laura Alvea avec Angela Molina, Luis Bermejo, Chacha Huang

    Dans sa volonté de perdre le spectateur, ce film finit par se perdre lui-même. L'idée du film est intéressante mais son exécution est artificielle, prétexte à ne pas être découverte trop tôt par le spectateur. Dommage car les idées sont bonnes et certaines scènes fonctionnent.

    Ainsi, pendant une durée conséquente, on voit les scènes s’enchaîner sans que notre intérêt soit capter jusqu’à la révélation, certes préparé par quelques éléments mais qui n'arrive pas à rattraper notre intérêt.

    Je ne sais pas si c'est le premier film de son réalisateur mais il en porte tous les symptômes. La mise en scènes enchaînent les idées et baignent dans une esthétique plutôt tape à l’œil (et aux inspirations diverses) bien qu'offrant de bien belles images.
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    Un peuple et son roi (2018)

    2 h 01 min. Sortie : . Historique et drame.

    Film de Pierre Schoeller avec Gaspard Ulliel, Adèle Haenel, Olivier Gourmet

    Je trouve un plan du film particulièrement significatif. Durant l’exécution de Louis XVI (spoiler…), lorsque la tête est tranchée, la caméra est placée au milieu de la foule. On partage le point de vue de la foule, le point de vue du peuple.

    C’est là mon principal reproche du film, il adopte le point de vue du peuple en délaissant celui du roi, chose qui me parait fort dommageable quand on aborde une page historique aussi complexe. Hormis une séquence onirique (très réussi), le roi est très en retrait mais électrise chacune de ses présences par l’interprétation de L. Laffite.

    Non pas que le peuple ne soit pas intéressant dans cette page historique, mais ceux qui nous sont présentés le sont légèrement, à l’instar d’un Basile bien fade et une succession de personnages que j’ai eu grand mal à différencier. C’est d’ailleurs peu aidé par la première partie du film, confuse dans son déroulement.

    Mais quand vient le procès du roi, je trouve que le film se recentre et offre de superbes séquences, mettant en avant des figures oubliées de la Révolution (notamment les femmes). Les discours de Marat accrochent, ceux de Robespierre surprennent par sa calme froideur.

    Reconstitué avec grand soin, il est dommage que ce film se perde dans sa première heure, qu’il la rende confuse, d’autant que la mise en scène est soignée et qu’il n’est pas avare en scènes marquantes, pour une deuxième heure bien mieux maîtrisée.
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    Green Book : Sur les routes du sud (2019)

    Green Book

    2 h 10 min. Sortie : . Drame, biopic et road movie.

    Film de Peter Farrelly avec Viggo Mortensen, Mahershala Ali, Linda Cardellini

    Séances de cinéma (2 salles)
    On sent bien en sortant de la salle, un beau petit sourire aux lèvres. C’est très feel-good comme film.

    C’est malheureusement assez convenu, c’est exactement ce qu’on aurait pu attendre d’un film traitant de ce sujet, à un détail près : le racisme dépeint.
    Ici, pas de lynchage ou d’encagoulés hystériques enflammant des croix, ici c’est le racisme fait de préjugés qui est dépeint, ce racisme fait de petite allusions, de gestes d’apparences anodins mais trahissant un rejet,…

    C’est à mon sens ce qui rend ce film plus pertinent que sa simple qualité de feel-good. Mais en tant que tel, il est diablement efficace. Nos deux protagonistes sont attachants de par leurs échanges, on ne sombre jamais dans le pathos mais dans une légèreté qui sait se durcir.

    Rien de bien révolutionnaire mais tout de bien efficace.
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    Alad'2 (2018)

    1 h 38 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Lionel Steketee avec Kev Adams, Jamel Debbouze, Vanessa Guide

    L'ambulance a déjà prit assez cher, on va faire vite : c'est aussi merdique qu'on aurait pu l'attendre, voir plus, ou comme j'aime le dire : c'est tellement merdique que ça filerait la chiasse a un constipé !
    Mais c'est meilleur que "Les Déguns"
  • Coquin de printemps (1947)

    Fun and Fancy Free

    1 h 10 min. Sortie : . Animation.

    Long-métrage d'animation de Hamilton Luske, Bill Roberts et Jack Kinney avec Edgar Bergen, Dinah Shore, Charlie McCarthy

    Très inégal, on peut tout de même lui reconnaître une constante : ses voix-off intrusive, sur-explicative et insupportable (je n'ai jamais eu autant envie de mettre le feu à une marionnette qu'en la personne de Charlie McCarthy).

    C'est quand même très peu intéressant, le premier court-métrage n'a pour lui que d'être mignon et le second, même si bien plus agréable de par son humour et inventivité dans les situations comiques, reste assez convenu.

    Ce qui est vraiment dommage, c'est que tout ce qui entoure ces deux court-métrages est inintéressant au possible, à peine sauver par Roger Carel en Jiminy Cricket.
    Vraiment pas terrible.
  • Bande-annonce

    Polar (2019)

    1 h 58 min. Sortie : . Action, policier, drame et thriller.

    Film de Jonas Åkerlund avec Mads Mikkelsen, Vanessa Hudgens, Katheryn Winnick

    Inintéressant !

    Le scénario, tenant sur un timbre poste, n'est qu'un prétexte à baston, sang et sexe pour un ensemble ayant le cul entre deux chaises. Tout est déjà-vu et la connerie ambiante ne parvient même pas à divertir car le tout est mal exécuté.

    Visuellement, ça alterne le clipesque et le moche avec, tout de même, le mérite de proposer des scènes d'actions lisibles.