La loi des séries

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4 séries

par Adrast

Petite liste claquée du cul pour y coucher toutes les remarques que j'ai pu me faire en les regardant, les séries.

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    The Expanse (2015)

    44 min. Première diffusion : . 4 saisons. Drame, science-fiction et thriller.

    Série de Hawk Ostby et Mark Fergus avec Steven Strait, Cas Anvar, Dominique Tipper

    Ça joue pas mal comme des pieds, surtout au début, puis on s'y fait, bien que le sourire (accompagné d'un plissement d'yeux) ultra "fake" du capitaine Shepard en chef reste éternellement forcé. C'est une sorte de Battlestar Galactica en plus light politiquement et en moins passionnant. Drummer est très chouette, même si assez [trop] stéréotypée comme le reste du crew. Certains personnages quittent trop vite la narration, tandis que d'autres, en apparence mineurs, prennent trop de place.
  • Bande-annonce

    En thérapie (2021)

    24 min. Première diffusion : . 1 saison. Drame.

    Série de Olivier Nakache, Eric Toledano et Laetitia Gonzalez avec Frédéric Pierrot, Carole Bouquet, Mélanie Thierry

    5,5. C'est très enthousiasmant puis ça devient vite lassant. Le confinement aide pas, mais ce sont souvent les acteurs qui déçoivent/lassent, surtout Carole Bouquet qui semble à côté de la plaque, ainsi que la gamine dont les entretiens me semblent les plus faibles. Même Marmaï que j'aime bien habituellement est pas méga convaincant ici, du moins lorsqu'il campe le rôle du salaud. Malheureusement ou heureusement, le rythme cyclique crée des évolutions judicieuses dans la relation tuteur-disciple et donne quand même envie de continuer, vaille que vaille.

    Le contexte "atmosphère post-attentat terroriste" utilisé à tort et à travers pour appuyer sur la corde de la sensiblerie [notes de piano et tout le tintouin] ressemble à un gimmick un peu trop évident, servant à remobiliser la détresse psychologique sous-jacente. Sans parler des références à la série originale et aux traumas de l'identité juive, hier par les nazis, aujourd'hui par les islamistes, renforçant le côté "choc des nations", "guerre des civilisations" entre vilains barbus terroristes palestiniens et gentils intellos friqués israéliens.

    Ah oui et puis comme d'hab' quand on a bac+5 et qu'on n'est pas un manager parigo émargeant à 3k par mois, on a l'impression d'être une grosse merde. Mais bon après tout, il faut bien que les psys caustiques se nourrissent sur la bête, à coup de 70 oeufs la séance ; rien d'étonnant donc qu'ont ait sous les yeux des problèmes de bibourges et de p'tits blancs qui souffrent de ne pas (assez) souffrir.
  • Bande-annonce

    Fernando (2020)

    49 min. Première diffusion : . Documentaire et sport.

    Série avec Fernando Alonso

    Un comble pour une série qui s'appelle "Fernando" d'en apprendre aussi peu sur la vie, l'enfance, la famille, le caractère, l'histoire du personnage au devant de la scène. "En même temps" on peut dire que ça en dit long sur le type, assez secret, à la réputation bougonne, presque antipathique. Au final c'est un maigre biopic plus basé sur les prouesses sportives du boug que sur sa personnalité véritable. Plus un hommage au sport auto dans (presque) toute sa diversité qu'à une légende en devenir qui n'a pas encore cassé sa pipe pour qu'on lui dresse ses mémoires sur grand ou petit écran.
  • Bande-annonce

    Formula 1 : Pilotes de leur destin (2019)

    Formula 1: Drive to Survive

    40 min. Première diffusion : . 2 saisons. Documentaire et sport.

    Série de Sophie Todd avec Daniel Ricciardo, Kevin Magnussen, Fernando Alonso

    Saison 3 : je m'y suis un peu fait chier la bite, à avoir l'impression (décuplée) de revoir tout le temps les mêmes circuits, principalement du fait que cette saison a été marquée par plusieurs week-ends "clonés", avec des GP se déroulant au même endroit par 2 fois. Le summum de la chiantise étant cet épisode à Monza où on suit Gasly puis 2-3 épisodes plus loin, rebelote, mais cette fois avec Sainz. Pas trop d'intérêt. C'est dommage aussi de ne pas avoir plus parlé de l'ascension "bottom to the top" de Russell, le temps d'un GP, pour remplacer Hamilton, vite balayée en 2 minutes. Déçu aussi de ne pas avoir vu l'énorme crash d'après safety car [de je ne sais plus quel GP, je suis pas encore assez lécheur de petits suisses et de monégasques ["ouhoulou cidolajalousie"] pour tout savoir savoir sur tout de cet univers de bourges que je suivais sans arrière-pensées à l'époque où Ferrari intoxiquait l'esprit des petits n'enfants avec leurs plastrons Marlboro] qui aurait été assez spectaculaire avec le montage tapageur de Netflics'. L'équipe de tournage était sûrement pas dispo ce week-end là en fait... Ils avaient sûrement pas assez de matière en-dehors des images officielles hors-paddock.

    Bref du coup je vais pas chouiner comme tous les fans de F1 que gagnagni et gnagnagna les extraits sont parfois hors contexte, telle team radio a été utilisée en 2019 mais se retrouve dans cette saison 3, la chronologie n'est pas respectée, et patati et patata ; on s'en fout un peu au final, le but étant comme toujours de faire rêver les petits prolos qui épargneront même pas en une vie ce qu'un pilote fout en l'air en un crash.

    Bref un manque de renouvellement pour cette saison 3, qui se regarde, mais fait moins cet effet boeuf Dallasien que ne le faisait la saison 1, avec Abiteboul et Horner qui se chicanaient gentiment, Steiner qui faisait le mec dur et maladroit à la fois, tirait dans les pattes de ses pilotes et Grosjean qui pour le coup passait pour un con incompétent [c'est faux mais en terme de narration c'est "marrant"].

    Bref comme la saison 2020 de F1 était un peu en dents de scie, on sent bien que les réalisateurs ont bien eu du mal eux aussi à boucler cette saison. Par manque de moyens, peut-être, mais certainement pour cause de restrictions sanitaires incapacitantes.

    PS : ah oui et puis la meuf de Grogro a l'air d'une sacrée comédienne. On croirait voir Victoria Beckham période post-Spice Girls, en mode "je fais la mignonne BG femme parfaite et fatale [...]"