La relation mère/fils au cinéma

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44 films

par H. Mattias

La relation entre mère et fils au cinéma, du plus récent au plus ancien. (Films vus uniquement, mais conseils bienvenus!)

La relation frères/soeurs: https://www.senscritique.com/liste/La_relation_freres_soeurs_au_cinema/2261045
La relation mère/fille: https://www.senscritique.com/liste/La_relation_mere_fille_au_cinema/2316433
La relation père/fils: https://www.senscritique.com/liste/La_relation_pere_fils_au_cinema/2244211
La relation père/fille: https://www.senscritique.com/liste/La_relation_pere_fille_au_cinema/2413890

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    Madre (2020)

    2 h 09 min. Sortie : . Thriller et drame.

    Film de Rodrigo Sorogoyen avec Marta Nieto, Anne Consigny, Alex Brendemühl

    Ma critique sur Espace-Critique.fr: https://www.espace-critique.fr/critique-madre/
  • Bande-annonce

    Le Cas Richard Jewell (2020)

    Richard Jewell

    2 h 09 min. Sortie : . Drame, biopic et thriller.

    Film de Clint Eastwood avec Paul Walter Hauser, Jon Hamm, Kathy Bates

  • Bande-annonce

    Tu mourras à 20 ans (2020)

    You will die at 20

    1 h 45 min. Sortie : . Drame.

    Film de Amjad Abu Alala avec Mustafa Shehata, Islam Mubarak, Mahmoud Elsaraj

    Séances de cinéma (22 salles)
    Un premier film à la mise en scène très appliquée, voire un peu scolaire, pour un résultat joli et touchant, mais qui ne décolle jamais vraiment. C’est un peu statique, comme une suite de tableaux, et l’idée de départ n’accouche jamais d’autre chose que d’une satire bienveillante de la superstition religieuse. Ça reste agréable à regarder et la dernière scène atteint une forme de beauté et d’émotion qui manquent un peu au reste du film.
  • Bande-annonce

    Jojo Rabbit (2020)

    1 h 48 min. Sortie : . Comédie, drame et guerre.

    Film de Taika Waititi avec Roman Griffin Davis, Taika Waititi, Scarlett Johansson

    Séances de cinéma (198 salles)
    Ma critique sur Espace-Critique.fr: https://www.espace-critique.fr/critique-jojo-rabbit/
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    Marriage Story (2019)

    2 h 17 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Noah Baumbach avec Scarlett Johansson, Adam Driver, Laura Dern

    Je suis très partagé sur ce film. A l’évidence, c’est une grande réussite par rapport au but recherché : côté réalisation, une expérience immersive dans ce que le divorce peut avoir de pire, et côté scénario (et montage), une très subtile mosaïque de points de vue organisée en mécanique implacable. Les acteurs sont impressionnants, en particulier Adam Driver, et la présence de Laura Dern est toujours une bonne nouvelle. De manière générale, rien dans ce que j’ai vu de la filmo de Baumbach ne laissait attendre une telle maîtrise et une telle ampleur. Et pourtant, je suis un peu embarrassé par ce côté immersif qui confine parfois à une forme d’indécence très diffuse. Un plan-séquence ici, un peu de sang là, une scène d’hystérie taillée pour les oscars ou un karaoké grandiloquent: derrière l’atmosphère indé et sobre se glissent par touches régulières des petites démonstrations de force (esthétiques ou émotionnelles) qui poussent le curseur un poil trop loin et m’ont donné l’impression d’être la cible du film plutôt que son spectateur. Bilan positif, ne serait-ce que parce que j’ai vraiment le sentiment d’avoir vu un film unique en son genre, mais un peu réservé quand même.
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    Joker (2019)

    2 h 02 min. Sortie : . Policier, drame et thriller.

    Film de Todd Phillips avec Joaquin Phoenix, Robert De Niro, Zazie Beetz

    Un film qui replonge dans les années 70 pour remixer les grands chefs-d’œuvre nihilistes du Nouvel Hollywood (Taxi Driver et Network en tête, ici mâtinés d’un peu de Valse des pantins). Scénario encore plus maigre que Joaquin Phoenix (lequel était plus impressionnant dans Two Lovers par exemple, où on ne lui demandait pas de montrer les os pour prouver qu’il savait jouer) et réalisation tape-à-l’œil. Pour quelques très beaux plans, combien d’images maniérées et complaisantes, qui donnent à la violence un bel écrin arty ? C’est assez vain et très malaisant, comme si Todd Phillips prenait un malin plaisir à barrer une à une toutes les issues à son anti-héros, et la démonstration politique est aussi lourde que la démonstration de force esthétique. Le final, mi-christique mi-clownesque, atteint le grotesque en visant le sublime, exactement comme son personnage. Je ne parlerai même pas du coup du nain et de la chaînette, malheureusement prévisible, mais qui nous fait toucher le fond en matière de mauvais goût. Bref, un gros pschit, qui risque malheureusement de faire beaucoup de petits.
  • Frankie (2019)

    1 h 38 min. Sortie : . Drame.

    Film de Ira Sachs avec Isabelle Huppert, Marisa Tomei, Brendan Gleeson

    Les deux principaux atouts du film sur le papier (Huppert et le décor portugais) sont malheureusement ses deux principaux défauts. La raideur et la froideur d’Huppert s’accordent mal avec le cinéma de la douceur et de la lumière qu’est celui d’Ira Sachs. Un cinéma toujours très ténu, qui malheureusement se dilue un peu dans les paysages sauvages de Sintra et dans la structure chorale du scénario. Il y a pourtant beaucoup de jolies scènes qui sont autant de points de départ pour des intrigues plus resserrées et plus urbaines, comme Sachs sait si bien les agencer. Reste sa manière de cadrer les acteurs, à la fois très sobre et très singulière, qui sécrète une forme de mystère du quotidien proche de ce qu’on peut ressentir devant certains films d’Assayas (lequel apparaît d’ailleurs dans les remerciements de fin de générique, aux côtés de Robin Campillo et Laurent Cantet).
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    Douleur et gloire (2019)

    Dolor y Gloria

    1 h 53 min. Sortie : . Drame.

    Film de Pedro Almodovar avec Antonio Banderas, Penélope Cruz, Asier Etxeandia

    Même si je n’attends plus grand-chose du cinéma d’Almodovar, j’ai été un peu déçu par ce film tant plébiscité. Les déboires de l’alter-égo du réalisateur avec la drogue, la santé, les hommages rendus et les anciens amants ne m’ont pas paru particulièrement intéressants ni attachants. Ce n’est pas mauvais, mais un peu éteint, brouillon et visuellement peu inspiré. Les retours à l’enfance sont beaucoup plus émouvants, en particulier la fameuse scène du premier désir, que j’ai trouvée magnifique, peut-être l’une des plus importantes du cinéma d’Almodovar, qui éclaire rétrospectivement toute sa filmographie et sauve un peu ce film crépusculaire d’une légère tendance à l’auto-apitoiement stérile et morose.
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    Wildlife : une saison ardente (2018)

    Wildlife

    1 h 45 min. Sortie : . Drame.

    Film de Paul Dano avec Carey Mulligan, Jake Gyllenhaal, Ed Oxenbould

    Un premier film auquel on pourra reprocher l'académisme appliqué de sa belle mise en scène. Le projet lui-même ressemble à un programme trop familier: étude de la décomposition d'un couple à travers le regard impuissant d'un adolescent, reconstitution de l'atmosphère policée des années 60, goût de la métaphore (le père est attiré par le feu, la mère apprend aux gens à se maintenir à flot, le fils tire le portrait figé d'une Amérique idéale), etc. Pour dérouler ce programme, Dano peut compter sur deux acteurs au sommet de leur art, mais s'il parvient à émouvoir, c'est surtout grâce à un scénario solide, qui repose sur un personnage d'adolescent plein d'empathie et de timidité, sorte de page blanche et support idéal pour l'identification du spectateur. J'ai aussi apprécié la temporalité resserrée, qui ne dilue pas la tension dans une ambition trop ample et universelle. Au contraire, cette tension atteint parfois des sommets et c'est dans ce registre que le film excelle, en particulier dans sa partie centrale, où Dano raconte avec beaucoup de finesse l'histoire d'un autre couple, celui que forment une mère délaissée et son fils déboussolé. Ce couple d'amour-haine émeut par sa justesse et sa cruauté, et c'est surtout pour lui qu'il faut aller voir Wildlife.
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    Cola de mono (2018)

    1 h 42 min. Sortie : .

    Film de Alberto Fuguet

    Un des films les plus étranges que j’aie pu voir, entre homosexualité refoulée, tensions incestueuses et pulsion de mort sur fond de fêtes de Noël dans une famille chilienne dysfonctionnelle (c’est le moins qu’on puisse dire!). Un concentré de noirceur et d’érotisme explicite qui vaut surtout pour son onirisme croissant, dans la lignée du cinéma de João Pedro Rodrigues et proche d’une tradition sud-américaine du réalisme magique. Malheureusement, la réalisation et surtout l’écriture souffrent d’un fort sentiment d’amateurisme, qui n’est que partiellement compensé par la singularité du projet et de ses partis pris esthétiques. Pour résumer, on oscille sans arrêt entre le profond et le superficiel, entre le poétique et le ridicule.
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    Shéhérazade (2018)

    1 h 52 min. Sortie : . Drame.

    Film de Jean-Bernard Marlin avec Dylan Robert, Kenza Fortas, Idir Azougli

    Une très belle histoire d’amour sur fond de proxénétisme marseillais. Les étapes du scénario sont un peu convenues, mais les dialogues sont d’une justesse impeccable (sans doute grâce à une bonne part d’impro) et les comédiens électrisent littéralement le film, en particulier le très charismatique Dylan Robert. On n’en garderait peut-être que le souvenir d’une belle énergie et d’un naturalisme efficace s’il n’y avait pas ce magnifique face-à-face final, filmé avec une proximité qui manque un peu au reste du film et qui fait naître une émotion inattendue. Plutôt prometteur pour un premier film.
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    Moi et mon monde (2016)

    Die Mitte der Welt

    1 h 55 min. Sortie : .

    Film de Jakob M. Erwa avec Bendix Hansen, Sarah Fuhrer, Louis Hofmann

    Un scénario un peu confus, qui tente de faire tenir la romance gay et les secrets de famille dans un même film. Le résultat est un peu maigre, péniblement soutenu par des effets de mise en scène originaux mais parfois trop systématiques ou clipesques. Pour ce qui est de l’idylle, l’alchimie entre les deux garçons fonctionne très bien, mais tous ces flashbacks vers l’enfance et cette atmosphère de mystère permanent plombent un peu leur histoire, qui finit par passer au second plan. Restent une jolie sensibilité, la fraîcheur d’un film gay qui nous épargne la question du coming out et, surtout, d’excellents acteurs.
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    Brooklyn Village (2016)

    Little Men

    1 h 25 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Ira Sachs avec Alfred Molina, Greg Kinnear, Jennifer Ehle

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    Lilting ou la délicatesse (2014)

    Lilting

    1 h 31 min. Sortie : . Drame.

    Film de Hong Khaou avec Ben Whishaw, Cheng Pei-Pei, Morven Christie

    Une petite perle de mélodrame, dans la même veine que le très beau In The Family de Patrick Wang, qui associait lui aussi les thèmes du deuil et de l’homosexualité (avec un peu plus de puissance qu’ici, quand même). Comme son titre l’indique, Lilting est extrêmement délicat, voire évanescent, à tel point que son premier quart d’heure paraît glisser un peu entre les doigts. Le scénario gagne ensuite progressivement en consistance à partir du moment où il s’attache aux difficultés de communiquer liées à la barrière de la langue. Le casting est brillant et la fin très belle et émouvante. A découvrir !
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    Mommy (2014)

    2 h 19 min. Sortie : . Drame.

    Film de Xavier Dolan avec Anne Dorval, Suzanne Clément, Antoine-Olivier Pilon

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    Boyhood (2014)

    2 h 46 min. Sortie : . Drame.

    Film de Richard Linklater avec Ellar Coltrane, Patricia Arquette, Lorelei Linklater

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    Le Congrès (2013)

    The Congress

    2 h 02 min. Sortie : . Animation et science-fiction.

    Long-métrage d'animation de Ari Folman avec Robin Wright, Harvey Keitel, Jon Hamm

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    The Spectacular Now (2013)

    1 h 35 min. Sortie : . Comédie, drame et romance.

    Film de James Ponsoldt avec Miles Teller, Shailene Woodley, Brie Larson

    Au premier abord hyper balisé et formaté, le film a très vite l’air de se perdre dans ce qu’il veut dire, dans le ton et le rythme qu’il veut adopter. C’est un bizarre mélange de comédie romantique, de drame, de récit d’initiation et de mélo, avec quelques jolies scènes perdues au milieu d’un scénario qu’on croirait parfois improvisé, tant certains aspects ne débouchent sur rien. Heureusement, le charme des deux acteurs opère et porte le film.
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    Walk Away Renée (2012)

    1 h 30 min. Sortie : . Drame.

    Documentaire de Jonathan Caouette avec Kathy Biehl, Jonathan Caouette, Joshua Caouette

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    The Tree of Life, l'Arbre de vie (2011)

    The Tree of Life

    2 h 19 min. Sortie : . Drame et fantastique.

    Film de Terrence Malick avec Brad Pitt, Sean Penn, Jessica Chastain

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    Le Fil (2010)

    1 h 33 min. Sortie : . Drame.

    Film de Mehdi Ben Attia avec Claudia Cardinale, Antonin Stahly Viswanadhan, Salim Kechiouche

    Premier film d’un réalisateur qui a travaillé au scénario de plusieurs Téchiné. Une catastrophe sur presque tous les plans. Antonin Stahly-Viswanadhan (dans le rôle principal) et Claudia Cardinale sont très mauvais, très mal dirigés et très mal servis par des dialogues très mal écrits. Le scénario est mauvais: tout est soit purement fonctionnel, soit complètement inutile. La mise en scène, dans les meilleurs moments, est plate et peu inventive. Quant à la toile de fond, j’ai trouvé cette façon de regarder la Tunisie et l’homosexualité par le prisme de la haute bourgeoisie très condescendante et naïve. Et puis cette histoire de fil est d’une lourdeur... La seule chose qui fonctionne à peu près, c’est la trame classique de l’attraction homosexuelle en terrain miné. Mais une fois passée la scène du premier pas, il ne reste plus rien, à part le charisme de Salim Kechiouche, seul rescapé de ce petit naufrage.
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    J'ai tué ma mère (2009)

    1 h 36 min. Sortie : . Drame.

    Film de Xavier Dolan avec Anne Dorval, Xavier Dolan, François Arnaud

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    Mother (2009)

    Madeo

    2 h 08 min. Sortie : . Policier, drame et thriller.

    Film de Bong Joon-ho avec Kim Hye-ja, Won Bin, Jin Goo

  • Après lui (2007)

    1 h 30 min. Sortie : . Drame.

    Film de Gaël Morel avec Catherine Deneuve, Thomas Dumerchez, Guy Marchand

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    Prête-moi ta main (2006)

    1 h 30 min. Sortie : . Comédie romantique.

    Film de Éric Lartigau avec Alain Chabat, Charlotte Gainsbourg, Bernadette Lafont

    Le genre de comédie romantique franchouillarde des années 2000 qui pique les yeux aujourd’hui. C’est réalisé comme un mauvais téléfilm, les dialogues sonnent tous faux, le scénario s’appuie sur les pires invraisemblances, les gags tombent à plat, Chabat n’a pas les épaules , les rôles secondaires sont mauvais, tout est hyper-téléphoné et le machisme ambiant est mal racheté par un girl power décoratif et franchement gênant (un conseil de famille dominé par des femmes, où les soeurs et la mère du héros décident qu’il doit se trouver une épouse pour s’occuper de son linge!). Il n’y a que Bernadette Lafont et surtout Charlotte Gainsbourg qui surnagent miraculeusement dans ce malaise généralisé.
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    Transamerica (2006)

    1 h 43 min. Sortie : . Comédie dramatique et road movie.

    Film de Duncan Tucker avec Felicity Huffman, Kevin Zegers, Fionnula Flanagan

    Un film sur une femme transgenre en cours de transition, qui reçoit un coup de téléphone d'un adolescent qui prétend être son fils. S'ensuit un road trip qui m'a paru sympathique la première fois que j'ai vu le film, puis plutôt terne et convenu la deuxième fois. Vaut surtout pour le sujet trop rarement traité et pour la prestation de Felicity Huffman dans le rôle principal.
  • C.R.A.Z.Y. (2005)

    2 h 09 min. Sortie : . Drame.

    Film de Jean-Marc Vallée avec Marc-André Grondin, Michel Côté, Danielle Proulx

    Un film québécois qui mélange saga familiale, récit d’apprentissage et film de coming out. Malgré une réalisation peu inspirée, ça commence de manière énergique et séduisante, avec des dialogues très drôles, un montage rythmé, des personnages bien écrits et une superbe BO. Malheureusement, le film ne parvient pas à offrir d’autre alternative à son héros (pourtant intéressant et complexe au départ) que la brutalité du père ou les bondieuseries de la mère, et en fait finalement une sorte de Jésus new age taiseux et étrangement asexué. C’est d’ailleurs le plus gros défaut du film, qui s’autorise par ailleurs quelques jolies envolées oniriques, que d’échouer à représenter le désir homosexuel. Ça n’empêche pas de passer un très bon moment, mais ça sape quand même la crédibilité de l’ensemble.
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    Tarnation (2004)

    1 h 28 min. Sortie : . Biopic.

    Film de Jonathan Caouette avec Renée LeBlanc, David Sanin Paz, Adolph Davis

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    Mysterious Skin (2004)

    1 h 45 min. Sortie : . Drame.

    Film de Gregg Araki avec Joseph Gordon-Levitt, Chase Ellison, George Webster

    Le kitsch habituel d'Araki se teinte de mélancolie pour un résultat singulier et audacieux, qui ne recule devant aucun sujet et ose le mélange des genres et les ruptures de ton. Le tout baigné dans une atmosphère onirique, avec une photographie et une bande originale hypnotiques. Un rôle-clé dans la carrière de J. Gordon-Levitt et sans doute le meilleur film d'Araki, entre série B et chef-d'oeuvre. A voir!
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    Good Bye, Lenin ! (2003)

    2 h 01 min. Sortie : . Comédie, drame et romance.

    Film de Wolfgang Becker avec Daniel Brühl, Katrin Saß, Chulpan Khamatova

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