Le pays du cinéma levant

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168 films

par takeshi29
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    Une affaire de famille (2018)

    Manbiki Kazoku

    2 h 01 min. Sortie : . Drame.

    Film de Hirokazu Kore-eda avec Lily Franky, Sakura Andô, Mayu Matsuoka

    Séances de cinéma (1 salle)
    C'est du Kore-eda pur jus, qui continue à questionner la famille, la filiation, la morale, à poser un regard cruel sur la société japonaise. Bien entendu l'émotion est toujours son arme favorite mais on rit aussi. Mais chez lui, on ne rit pas des personnages, on rit avec eux, on ne les juge pas, car lui ne les juge pas, on les aime car lui les aime.

    Le cinéma humaniste, sincèrement humaniste j'entends, est finalement très rare, ce qui fait d' "Une affaire de famille" un objet précieux, comme le furent en leur temps "Nobody Knows" et "Still Walking".

    NB : Pour une fois je ne vais pas hurler après le jury du Festival de Cannes, cette Palme d'Or est une belle Palme d'Or, même si ça ne sera pas la mienne, le Japon ayant été débordé in extremis par la Russie.

    En passant une affiche juste magnifique...

    https://pbs.twimg.com/media/DiN29qAWAAEGkUz.jpg:large
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    Miraï, ma petite soeur (2018)

    Mirai no Mirai

    1 h 38 min. Sortie : . Animation, drame et fantastique.

    Long-métrage d'animation de Mamoru Hosoda avec Moka Kamishiraishi, Haru Kuroki, Gen Hoshino

    Séances de cinéma (2 salles)
    Le versant intime, en mode "Quartier lointain" de Jirô Taniguchi qui aurait été travaillé par un disciple d'Ozu, est magnifique. Par contre l'aspect onirique, à part permettre à Hosoda de se régaler graphiquement, n'apporte pas grand chose, casse le récit, le déstructure, au risque de tuer l'émotion qui affleure...
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    Asako I&II (2019)

    Netemosametemo

    1 h 59 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Ryusuke Hamaguchi avec Masahiro Higashide, Erika Karata, Rio Yamashita

    Séances de cinéma (2 salles)
    Une vie de chasako... Ça y est, on tient déjà un très grand film en 2019, et comme je l'espérais il vient de Ryusuke Hamaguchi, qui avec "Senses" a profondément marqué mon année cinématographique 2018. Et là boum nouveau chef-d’œuvre sous couvert de kawaii...
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    Never-Ending Man : Hayao Miyazaki (2016)

    Owaranai hito: Miyazaki Hayao

    1 h 10 min. Sortie : . Biopic.

    Documentaire de Kaku Arakawa avec Hayao Miyazaki, Toshio Suzuki, Yūhei Sakuragi

    Un documentaire d’artisan sur un artisan, le portrait fort et émouvant d’un génie au travail, mais aussi d’un homme obsédé par la vieillesse et attaché à créer encore et toujours avant d’être rattrapé par la mort.

    Il faut probablement que les gens sachent ce qu'ils vont aller voir au risque d'être déçus, et j'en ai été le témoin il y a quelques heures au terme de la projection. Plusieurs personnes semblaient frustrées de ne pas s'être vu offrir le doc classique déroulant la vie et l’œuvre de Miyazaki.

    En effet "Never-Ending Man" est un petit truc fauché et intime tourné (à l'origine pour la TV japonaise) par un ami du maître, il s'attache à observer le geste brut de l'artiste, un peu comme Clouzot l'avait fait, de manière plus radicale, avec Picasso.

    C'est beau un monument qui doute, avoue lui-même, sourire malicieux en bandoulière, avoir dévoré tous ses successeurs potentiels, déclare qu'il lui suffit d'un plan pour savoir si un film est génial ou pas. Et quand en plus ce monument fume clope sur clope et roule en 2CV...
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    Le Château de Cagliostro (1979)

    Rupan sansei: Kariosutoro no shiro

    1 h 40 min. Sortie : . Animation, action, aventure et fantastique.

    Long-métrage d'animation de Hayao Miyazaki avec Bob Bergen, Steve Bulen, Michael McConnohie

    Séances de cinéma (3 salles)
    J'ai beau être fou d'animation japonaise et donc forcément me passionner pour le travail de Miyazaki, curieusement je n'avais jamais vu son premier long. J'ai donc profité qu'il sorte enfin sur les écrans français pour foncer le déguster.

    Alors ceux qui voient dans ce "Château de Cagliostro" les germes de tout le cinéma du génie nippon, comme je l'ai fréquemment entendu, abusent franchement. Mais ça on s'en fout, ce film est un petit bonheur, manquant de la profondeur qui marquera la suite de la filmographie de Mister Hayao, mais un petit bonheur quand même.

    C'est trépidant, amusant, l'histoire d'amour est fun, cet Arsène Lupin est un personnage complexe, et j'avoue avoir été (agréablement) surpris par le dénouement. Déjà en 1979 le pays du cinéma levant faisait un gros doigt d'honneur à Disney en osant cette fin presque immorale et donc réjouissante.
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    Liz et l'Oiseau bleu (2019)

    Rizu to aoi tori

    1 h 29 min. Sortie : . Drame.

    Long-métrage d'animation de Naoko Yamada avec Atsumi Tanezaki, Miyu Honda, Houko Kuwashima

    Séances de cinéma (2 salles)
    Impressionnant de constater à quel point le cinéma d’animation japonais fait appel à la maturité du spectateur. Ici pas d’enjeu dramatique, juste un film sensoriel, renforcé par la BO évanescente. Après le déjà très réussi "Silent Voice", Naoko Yamada confirme.
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    Je veux manger ton pancréas (2019)

    Kimi no suizô o tabetai

    1 h 48 min. Sortie : . Animation, drame et romance.

    Film de Shin'ichirô Ushijima avec Mahiro Takasugi, Lynn, Yukiyo Fujii

    Séances de cinéma (7 salles)
    Rien que le titre est un poème...

    J'admire l'animation japonaise dans sa faculté à s'adresser aux jeunes de manière adulte. C'est encore le cas ici, le sujet est compliqué, rude, les personnages évoluent sur un tapis d'épines, le film est littéralement bouleversant, et pourtant il y a de la légèreté, de l'optimisme, la noirceur du propos est bercée de lumière. Ma réserve ne concerne donc pas le fond mais la forme, le trait étant un peu convenu, même hésitant par instants.

    « J'ai vécu pour te rencontrer... »

    NB : "Je veux manger ton pancréas" a été présenté en avant-première (Il sortira le 21 août) et en ouverture du formidable Printemps Hanabi qui se balade actuellement sur tout le territoire. Les amateurs de cinéma nippon devraient aller jeter un œil là-dessus : http://www.hanabi.community/events/saisons-hanabi-printemps/

    https://twitter.com/takeshi2922/status/1128324331510091776
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    Passion (2008)

    Passhon

    1 h 55 min. Sortie : mai 2008. Drame.

    Film de Ryusuke Hamaguchi avec Aoba Kawai, Nao Okabe, Ryuta Okamoto

    Séances de cinéma (6 salles)
    Voir le premier film du réalisateur des sublimes "Senses" et "Asako" 10 ans après sa sortie japonaise est passionnant car il permet de constater que Ryusuke Hamaguchi avait dès lors commencé à créer une œuvre globale et ensorcelante, à la fois abordable et complexe.

    On pourra juger ce film un peu formaliste, moins romanesque que ce qu'il nous a offert ensuite mais il ne faut pas perdre de vue que le garçon n'avait même pas 30 ans à l'époque et on sent d'ailleurs très bien, et c'est fascinant, l'étudiant cherchant à devenir artiste, à créer son propre geste de cinéaste et non à reproduire celui qu'il a appris à l'école.

    NB : Le film n'est pas trop mal distribué, en particulier grâce au Printemps Hanabi, alors ne laissez pas passer l'occasion...
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    Dans un jardin qu'on dirait éternel (2019)

    Nichinichi Kore Kôjitsu

    1 h 40 min. Sortie : . Drame.

    Film de Tatsushi Omori avec Haru Kuroki, Mikako Tabe, Kirin Kiki

    Séances de cinéma (5 salles)
    « Une même journée ne revient jamais deux fois »

    "Dans un jardin qu'on dirait éternel", qui sortira le 10 juillet, conte trois vies de femmes au rythme des saisons et de l'art de la cérémonie du thé.

    Enfant de Naruse et Kawase, Tatsushi Omori ancre avec poésie, pudeur et sensibilité les traditions dans la modernité.

    « Le bonheur, ne serait-ce pas de pouvoir refaire inlassablement les mêmes choses ? »

    Ainsi le classicisme (qui n'est pas un gros mot) du récit se mêle à une mise en scène bien plus élaborée qu'on ne pourrait le penser au premier abord : utilisation du cut, du son et du non-son, ellipses brutales, tant de choses aptes à casser la douceur, le zen facile dont aurait pourtant pu se contenter le réalisateur s'il avait été cajoleur et non artiste.

    « On apprend à vivre avec son chagrin »

    Et voir Kirin Kiki dans son dernier rôle, bouleversant... comme "La Strada"

    « Chaque jour est un bon jour »
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    Night Is Short, Walk on Girl (2017)

    Yoru wa Mijikashi Aruke yo Otome

    1 h 33 min. Sortie : . Animation et comédie romantique.

    Long-métrage d'animation de Masaaki Yuasa avec Gen Hoshino, Kana Hanazawa, Hiroshi Kamiya

    Les Saisons Hanabi (Je consacrerai dans les jours qui viennent une liste à ce festival tant la programmation passée, présente et à venir est un régal pour les amateurs de cinéma japonais) Collection Printemps 2019 se sont donc refermées ce mardi * avec un film-surprise (Plus si surprise que ça pour certains, quelques cinoches n'ayant pas joué le jeu), un inédit en salles de Masaaki Yuasa.

    On comprend très rapidement pourquoi ce "Night Is Short, Walk on Girl" n'a pas été distribué chez nous, c'est de la japanimation pur jus, pas "rabotée" pour plaire au marché occidental, c'est pop, même pop art, ça se transforme quasiment en comédie musicale pendant un bon moment, ça picole, ça se déchire même. Enfin bref c'est fou dans le fond et dans la forme, on est loin du joli et très mignon "Lou et l'Île aux sirènes", du même réalisateur, couronné à Annecy en 2017.

    Tiens en parlant d'Annecy, la nouvelle édition s'ouvre dans moins de trois semaines, fera la part belle à l'animation japonaise, et tiens on pourra y découvrir, en compétition officielle, "Ride Your Wave", le nouveau... Masaaki Yuasa. Et les copains d'Hanabi aimant beaucoup le monsieur, son nouveau-né sera parmi les 7 films proposés dans la sélection estivale.

    * Si pour la plupart des villes, le Printemps Hanabi est terminé, il s'ouvre dans d'autres ce mercredi mais aussi le 29 mai et le 5 juin. Puisque quelques personnes m'ont interrogé en privé à ce sujet, vous trouverez ici une carte évolutive de toutes les salles participantes : http://www.hanabi.community/events/saisons-hanabi-printemps/

    https://twitter.com/takeshi2922/status/1128324331510091776
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    Maquia (2018)

    Sayonara no Asa ni Yakusoku no Hana wo Kazarou

    1 h 55 min. Sortie : . Animation, drame et fantasy.

    Long-métrage d'animation de Mari Okada avec Manaka Iwami, Miyu Irino, Yōko Hikasa

    Séances de cinéma (9 salles)
    C’est reparti pour les saisons Hanabi *, et la collection été commence doucement de mon côté tant ce "Maquia" fut compliqué à vivre : ok visuellement ça le fait mais il y a tellement de trous dans le récit que j'avais l'impression de mater un gruyère, et puis surtout ça pleurniche durant 1h55. Résultat, au lieu de m'attacher aux personnages j'avais envie de les tarter.

    * https://www.senscritique.com/liste/Les_Saisons_Hanabi/2421326
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    Ne coupez pas ! (2019)

    Kamera o tomeru na!

    1 h 36 min. Sortie : . Comédie et Épouvante-horreur.

    Film de Shin'ichirô Ueda avec Takayuki Hamatsu, Yuzuki Akiyama, Harumi Shuhama

    Séances de cinéma (14 salles)
    "Ne coupez pas" est une petite bombe nippone fauchée qui parle avec amour et générosité de cinéma fauché. C’est fou, à mourir de rire, c’est une friandise offerte à tous ceux qui écument les salles obscures à la recherche d’expériences régressives et jouissives. Il y a du Ed Wood là-dessous, dans cette poésie du n'importe quoi.

    NB : Un conseil, ne faites pas comme mon seul compagnon de séance, parti au bout de 45 minutes, je ne spoilerai pas donc je vais me contenter de dire que le film se revisite lui-même à partir de ce moment-là. Oui mesdames et messieurs, la prétendue médiocrité se mérite...
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    L'Homme qui venait de la mer (2018)

    Umi wo kakeru

    1 h 29 min. Sortie : 2018. Drame et fantastique.

    Film de Kôji Fukada avec Dean Fujioka, Mayu Tsuruta, Taiga

    Présenté en avant-première lors des Saisons Hanabi en parallèle du Festival du film romantique (J'avoue ne pas vraiment comprendre ce qu'il fout là car niveau romantisme je cherche encore) de Cabourg, le nouveau Kôji Fukada m'a pour le moins laissé perplexe.

    Pas foncièrement désagréable car on peut éventuellement se contenter des nombreux plans d'une grande réussite esthétique, ce récit mixe les genres sans que l'alchimie n'advienne, délivre un message pour le moins abscons, et surtout n'hésitez pas à absorber 9-10 Guronsan avant d'aborder la séance. Et c'est un amateur de lenteur et de contemplatif qui vous le dit...

    NB : Durant la projection, j'ai pas mal pensé (et Dieu sait si j'ai eu le temps de le faire) à l'excellent "Vers l'autre rive" de Kiyoshi Kurosawa, qui abordait des thèmes approchants mais avec tellement plus de succès.
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    Wonderland, le royaume sans pluie (2019)

    Birthday Wonderland

    1 h 55 min. Sortie : . Animation, fantastique et aventure.

    Long-métrage d'animation de Keiichi Hara avec Mayu Matsuoka, Anne Watanabe, Kumiko Asô

    Séances de cinéma (29 salles)
    Même si je préfère de loin le Keiichi Hara plus adulte et complexe ("Un été avec Coo" ou "Colorful") et qu'il semble assez peu à l'aise avec ce genre de récit à l'ancienne, cette aventure pas désagréable à suivre recèle quelques (trop rares) instants de grâce (Le passage avec les chats par exemple) ou d'autres seulement esquissés (On imagine très bien ce qu'aurait pu donner la scène sous l'eau si le réal avait osé la contemplation et le temps long).

    Par contre avis à tous les parents : je suis persuadé que ce "Wonderland" (qui sortira en VO et VF) s’avérera un spectacle pétillant et enchanteur pour les petits, alors s'il pleut le 24 juillet prochain, vous saurez que faire plutôt que les laisser ruiner votre habitation.
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    Anticipation Japon (2018)

    Juunen Ten Years Japan

    1 h 39 min. Sortie : 2018. Science-fiction.

    Film de Akiyo Fujimura, Chie Hayakawa, Kei Ishikawa avec Hana Sugisaki, Jun Kunimura, Taiga

    Très intéressant exercice initié par Hirokazu Kore-eda, celui de réunir cinq jeunes réalisateurs nippons en leur proposant de travailler le thème de l'anticipation à travers cinq courts.

    L'ensemble est cohérent, pas de chef-d’œuvre ni de ratage complet à l'horizon, et un constat : qu'on vive dans un pays qui a connu Fukushima ou non, la société qu'on nous promet demain est bien celle de "Black Mirror", alors forcément noir c'est noir, et il va falloir se lever tôt pour trouver de l'espoir.

    Je me suis amusé à tenter de débusquer ici ceux qui pourraient faire parler d'eux parmi le cinéma japonais des années à venir et je miserai sur Yusuke Kinoshita et Megumi Tsuno, respectivement réalisateurs des deuxième ("Espiègleries") et troisième ("Données") segments.
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    Tenzo (2019)

    59 min. Sortie : 2019.

    Documentaire de Katsuya Tomita avec Chiken Kawaguchi, Shinko Kondo, Ryugyo Kurashima

    Ce "Tenzo", présenté à la dernière Semaine de la critique cannoise et en clôture des Estivales Hanabi, est un objet plus que singulier.

    Katsuya Tomita, habitué aux fictions longue durée, signe cette fois un bref documentaire bien plus intéressant dans la forme que dans le fond. En effet il questionne la limite de l'objet qu'on nomme documentaire, tant il pratique ici la gourmandise du plan parfait, la mise en scène, et plus troublant et déstabilisant la direction d'acteurs. Qu'est-ce qui est vrai, qu'est-ce qui est faux, qui joue un rôle, qui n'en joue pas, le doc se doit-il d'être la retranscription sans artifices d'un sujet ? Tant de questions passionnantes que ce film met sur la table de manière quasi philosophique.
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    Le Couvent de la bête sacrée (1974)

    Seijû gakuen

    1 h 31 min. Sortie : . Drame, thriller et Érotique.

    Film de Norifumi Suzuki avec Yumi Takigawa, Emiko Yamauchi, Yayoi Watanabe

    De la nonnesploitation certes mais pas que, parce que là c'est quand même du haut niveau en terme de mise en scène. C'est déjanté, fun, classieux, et quand on se dit que ce truc a 45 ans on mesure à quel point nos sociétés sont devenues frileuses...
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    Les Enfants de la mer (2019)

    Kaijū no Kodomo

    1 h 50 min. Sortie : . Aventure et fantastique.

    Long-métrage d'animation de Ayumu Watanabe avec Mana Ashida et Win Morisaki

    Séances de cinéma (142 salles)
    Sacré objet que le nouveau-né du Studio 4°C !

    Tout en démesure, par son récit plus que foisonnant, sa portée philosophique tentaculaire, ses décors grandioses, ses presque deux heures, la partition XXL de Joe Hisaishi, "Les Enfants de la mer", conte écolo-mystico-onirique pourra subjuguer autant que fatiguer.

    Personnellement je ne reprocherai jamais à une œuvre son trop plein d'ambition , alors ici j'ai été servi, rien que le mélange 2D-3D est bluffant, et on ne voit pas tous les jours de l'animation mêler divertissement pur et questions profondément existentielles. Une chose m'a manqué : l'émotion.

    « Les enfants de la mer nous disent d’où nous venons, où nous allons et notre raison de vivre. »