Ce site utilise des cookies, afin de vous permettre de naviguer en restant connecté à votre compte, de recueillir des statistiques de fréquentation et de navigation sur le site, et de vous proposer des publicités ciblées et limitées. Vous pouvez accepter leur dépôt en changeant de page ou en cliquant sur le bouton “Oui J’accepte”.
Oui J'accepte

Lectures

Avatar Khamsou Liste de

106 livres

par Khamsou

Histoire de garder une trace.

Si vous avez une idée de lecture à la vue de ce que je lis, n'hésitez pas !

Trier par : Tri par défaut
  • Tri par défaut
  • Note globale
  • Ordre alphabétique
  • Date de sortie
  • Notes de mes éclaireurs
  • Note de l'auteur de la liste
  • Derniers ajouts
  • La rébellion zapatiste : insurrection indienne et résistance planétaire (2005)

    Sortie : . Essai et histoire.

    Livre de Jérôme Baschet

    Juillet 2018

    Baschet analyse comment le caractère fondamentalement nouveau de l'insurrection zapatiste, comment il se construit en critiquant les dogmes passés (guevarisme, léninisme...) et en doutant toujours de lui (caminar pregutando, avancer en regardant vers l'arrière), comment il met à jour les termes de la lutte dans le monde du néolibéralisme dominant, comment il articule présence armée et infiltration des institutions. Il met à jour le rapport au temps et à l'espace qui font toute la subtilité du cocktail zapatiste : lutte pour la mémoire, conception en spirale du temps en opposition au progrès linéaire et à l'éternel retour, pouvoir par le bas (mandar obedeciendo) qui force les gouvernants à commander en obéissant. On regrette tout juste que l'exposé finisse en 2005 et ne nous permette pas de suivre l'évolution de la rébellion zapatiste jusqu'à nos jours.
  • La domestication de l'art. Politique et mécénat (2017)

    Sortie : .

    Livre de Laurent Cauwet

    Juillet 2018

    Pas à pas, Cauwet démonte tout espoir qu'il nous était permis de garder dans les espaces désormais institutionnalisés que sont l'art et la poésie. Il montre les subtiles stratagèmes par lesquels le Ministère de la Culture va entretenir les artistes dans une servitude qui ne dit pas son nom, et même pire, comment il va récupérer la critique à son compte. La culture devient alors l'armée silencieuse par lequel le pouvoir va soumettre les populations et étendre le réseau de métropole, à l'occasion de fêtes funestes comme les capitales de la culture. Cauwet revendique a contrario un art et une poésie en marge des institutions, et même dirigés contre l'institution. La prochaine fois que vous entendrez le mot culture, n'oubliez pas de sortir votre revolver.
  • Grammaire de la multitude (2002)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Paolo Virno

    Juillet 2018

    Voir critique
  • Walter Benjamin, sentinelle messianique (2010)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Daniel Bensaïd

    Juin 2018

    Super introduction à la philosophie de l'histoire chez Benjamin. Le premier chapitre reprend les Thèses sur le concept d'histoire une par une en les commentant, et met en valeur la constellation d'auteurs qui entoure le philosophe allemand. Bensaïd s'attarde également longtemps sur la notion de messianisme dans un second chapitre consacré à la théologie juive. Malheureusement, le dernier chapitre, le plus long, est un peu plus dispensable : cette fois c'est Bensaïd qui parle, en utilisant les mots de Marx et Benjamin et offre un constat sur le monde qui est un peu convenu, ou du moins peu surprenant quand on a déjà goûté à la rhétorique trotskiste.
    Ça donne quand même envie de repartir à l'assaut des textes de Benjamin.
  • Plus vivants que jamais (1968)

    Sortie : 1968. Récit.

    Livre de Pierre Peuchmaurd

    Juin 2018
  • Le Caractère fétiche de la marchandise et son secret (2003)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Karl Marx

    Mai 2018

    Un texte crucial dans la mesure où il sera omis par toute une frange des marxistes lorsqu'il s'agira de mettre en application les idées de Marx, aboutissant de fait à des trucs comme l'URSS : c'est-à-dire des capitalismes d'État. Pourtant, la critique de la forme marchandise est indispensable pour se substituer au capitalisme : c'est à travers l'échange de produits aux valeurs propres et non solubles entre elles qu'émerge la forme-marchandise, qui entend mettre toutes les valeurs sur un pied d'égalité en les abstrayant. La valeur sociale des marchandises (c'est-à-dire les échanges de marchandises entre producteurs) leur donne une valeur propre ; ce ne sont plus les producteurs et le temps qu'ils investissent qui donne une valeur qualitative au produit. C'est donc elle qui abstrait la valeur du travail humain et le soumet. Voilà pourquoi on considère souvent aujourd'hui que l'abolition du capitalisme passera donc par une abolition du travail et du salariat.
  • Sur le concept d'histoire (1942)

    Über den Begriff der Geschichte

    Sortie : 1942. Essai.

    Livre de Walter Benjamin

    Avril 2018

    Voir critique
  • Premières mesures révolutionnaires (2013)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Eric Hazan et Kamo

    Avril 2018

    Trop d'insurrections finissent par être gangrénés par une contre-révolution, de la Commune de Paris à la Place Tahrir. De ce constat amer, Hazan et Kamo proposent de créer l'irréversible pour empêcher toute installation de pouvoir autoritaire et bureaucratique. Il est question ici de faire bifurquer le présent, au sens de Benjamin, dont le spectre hante le livre. Pour cela, il faut entreprendre un sabotage permanent de tout ce qui faisait tenir le pouvoir encore en place. Priver les bureaucrates de leurs bureaux pour les transformer en crèches, hacker les systèmes bancaires pour répartir l'argent de manière égalitaire, empêcher coûte que coûte la formation d'assemblée représentative.
    Les deux auteurs passent un peu rapidement sur la très potentielle guerre civile qui suivrait une insurrection victorieuse (tout juste qualifiée de "désordre"), et font peu de cas du cataclysme écologique. L'horizon dévoilé est parfois un peu trop lumineux (on se demande toujours comment le travail nécessaire serait réparti, et pour quelles raisons ce ne serait pas les opprimé.es de toujours qui s'y colleraient), mais ils dévoilent en tout cas de véritables fragments de possible qui permettrait de fragiliser le pouvoir en place, et surtout rendre compte de son inutilité auprès des classes laborieuses.
  • Survivance des lucioles (2009)

    Sortie : 2009.

    Livre de Georges Didi-Huberman

    Avril 2018

    Voir critique
  • Nadja (1928)

    Sortie : . Poésie, récit et roman.

    Livre de André Breton

    Avril 2018

    Ennui convulsif
  • Foucault (1986)

    Sortie : 1986. Essai.

    Livre de Gilles Deleuze

    Décembre 2017 - Février 2018

    Cristallisation de la pensée de Foucault : savoir (voix et lumière, archives), pouvoir (forces et diagrammes) et pensée (dedans et dehors, subjectivation). Deleuze relit tout Foucault et condense sa pensée, démontre sa cohérence et nous offre un nouveau point de vue sur le monde. Lecture ardue pour le béotien de la philosophie foucaldienne que j'étais : je n'avais lu jusque-là aucun ouvrage majeur de l'homme, et j'ai vite été perdu. Pas tant l'introduction que j'aurais espéré, mais un impressionnant résumé, doublé d'un bel hommage.
  • Fragmenter le monde (2018)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Josep Rafanell i Orra

    Février 2018

    Sur le monde unique en décomposition et l'émergence des fragments. Adopter une posture d'enquêteur et toujours être en itinérance. Affiner les perceptions, travailler son être-devenir et trouver les fragments qui y correspondent chez les autres et dans ce qui nous entoure.
  • De quoi l'effondrement est-il le nom? (2016)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Renaud Duterme

    Février 2018

    L'effondrement est la fin subite d'une civilisation. Ce livre traite des risques très prégnants et alarmants d'effondrement de notre civilisation thermo-industrielle et essaie de découvrir le futur qui nous attend. Contrairement à certaines idées reçues, Renaud Duterme ne considère pas que l'effondrement signifie la fin du capitalisme : il serait au contraire une manière pour lui de perdurer. Selon lui, les inégalités sociales réduisent notre capacité de résilience à l'effondrement et dessinent un avenir sombre - quoique éloigné de l'imaginaire post-apocalyptique tel qu'il est montré au cinéma ou dans les jeux vidéo. On pense notamment à la prolifération des gated communities, lieu de vie des plus privilégiés, protégés par des services de sécurité privés, et dont le style de vie rompt avec la misère alentours - comme c'est déjà le cas en Cisjordanie, en Irak, ou encore dans les grandes métropoles de l'Occident, où les banlieues délabrées sont séparées des centre-villes luxueux par une simple bretelle d'autoroute. Duterme conclut son ouvrage en insistant sur l'importance croissante d'instaurer un véritable rapport de force avec la classe dominante et de propager des idées libertaires. Toutefois, si on ne pourra pas lui reprocher de nous fournir des idées prêtes-à-penser, ses propositions de lutte restent à mes yeux insuffisantes, puisqu'il ne fait que souligner les mouvements de lutte en cours (occupation d'espace contre les Grand Projets Inutiles, transition de certaines villes, réunion sur les places, etc.) et remettre en avant les vieilles recettes : la rue et la dénonciation des acteurs économiques qui se nourrissent sur notre dos. Le plus difficile à mon sens va être d'abandonner tous les réflexes capitalistes, notre vision du monde basée sur l'exploitation, que nous entretenons depuis notre naissance, et qui se révèlera absolument incompatible avec un monde de plus en plus pauvre où la consommation à outrance telle que nous la pratiquons sera exclue. Un signe d'espoir : l'effondrement s'annonce être le plus puissant convergeur de luttes possible.
  • L'humanité augmentée : L’administration numérique du monde (2013)

    Sortie : . Culture et société.

    Livre de Eric Sadin

    Décembre - Janvier 2017

    voir critique
  • Des images et des bombes (2008)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Collectif Retort

    Novembre - Décembre 2017

    voir critique
  • La pensée radicale (2001)

    Sortie : février 2001. Essai.

    Livre de Jean Baudrillard

    3 Décembre 2017

    voir critique
  • Bartleby ou la création (2014)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Giorgio Agamben

    Novembre 2017

    Pas super emballé par cette lecture de Bartleby par Agamben. Je suis loin d'être calé en théologie et les références à de nombreuses écoles m'ont laissé un peu hagard. La forme est ardue et les références à la nouvelle de Melville assez rare. Le portrait qu'il dessine de Bartleby est toutefois plutôt fascinant. Le scribe devient un ange de la décréation, une impuissance radicale dans l'acte de créer qui défie la contingence. La page de la copie restant vierge, un réceptacle de la puissance de ne pas faire, tandis que sa formule, "I would prefer not to" un instrument du désœuvrement. Enfin reste-t-il que j'ai encore du mal à l'appréhender et nécessiterait une lecture ultérieure, et une meilleure connaissance des écoles de pensée évoquées.
  • L'esprit du terrorisme (2002)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Jean Baudrillard

    11 novembre 2017

    Le fait que ce livre soit sorti en 2002 est assez extraordinaire au vu de sa clairvoyance sur les événements, surtout au niveau du jeu médiatique, sur l'ouverture d'une nouvelle ère, sur le nouveau rapport de forces que les terroristes suscitent en acceptant de mourir. J'ai bien aimé son jeu sur la réalité et la virtualité, qui à défaut de me convaincre m'a donné envie d'en lire plus. Mais l'intérêt du livre est toutefois un peu plus limité aujourd'hui, sans compter que Baudrillard sort des choses parfois grotesques (les rapports entre Bien et Mal...). Toutefois, mon avis est un peu biaisé, puisque je n'ai pas vraiment trouvé ce que je venais y chercher : sur le rapport dialectique entre l'État et la chasse aux terroristes avec le Patriot Act, le fait que chaque citoyen soit suspect part nature. Un peu déçu donc.
  • Qu'est-ce que la métaphysique ? (1929)

    Sortie : 1929.

    Livre de Martin Heidegger

    Novembre 2017

    Lu dans une édition intégrale annotée. Ça restait très confus jusqu'à que tout d'un coup le sens surgisse et donne à chaque concept son sens propre. Je pensais que ce serait déprimant et j'ai finalement trouvé une grande beauté dans le concept du néant, qui donne à voir le monde d'un point de vue un peu inédit. Reste à expérimenter pratiquement maintenant.
  • Le concept de l'être au monde chez Heidegger (2008)

    Sortie : mars 2008.

    Livre de V. Trovato

    Octobre 2017

    Je l'ai choisi comme introduction à la philosophie de Heidegger, mais j'ai trouvé la chose bizarrement déconstruite. Les propositions s'enchaînent parfois sans faire sens, et le langage si particulier du philosophe allemand demeure insaisissable. De fait, j'ai du mal à comprendre à qui s'adresse ce livre à la forme trop synthétique pour être vraiment accessible, ou au contraire de plonger en profondeur dans le Dasein.
  • Anvers (2002)

    Amberes

    Sortie : 2002. Récit.

    Livre de Roberto Bolaño

    Octobre 2017

    Trop déconstruit en ce qui me concerne. Perdus dans la brume narrative, les personnages récurrents, les lieux ou les scènes qui se répètent peinent à marquer le récit. On sent la nette influence de Burroughs, mais Bolaño n'est pas au niveau du maître (pas encore ?).
  • Entretien avec l'anti-mythes (2012)

    Sortie : . Essai.

    Livre de Pierre Clastres

    23 octobre 2017

    Cet entretien peut faire office d'introduction aux thèses de Pierre Clastres, mais j'ai regretté qu'il reste tout de même très en surface. L'aperçu est plus large que pour Archéologie de la violence, mais certains sujets restent du coup un peu abscons. Bon point tout de même : ça permet de mieux situer Pierre Clastres dans la sphère intellectuelle.
  • Archéologie de la violence (1977)

    Sortie : 1977. Essai.

    Livre de Pierre Clastres

    22 Octobre 2017

    Sur la question de la guerre et par corrélation l'absence d'État dans les sociétés primitives. Je retiens surtout la logique centrifuge de la dispersion et du morcellement des tribus en faveur de l'autonomie contre la logique centripète du pouvoir et de l'État, les critiques contre le marxisme et le structuralisme comme explication du fonctionnement des sociétés humaines et le chef qui se met au service du peuple, sans quoi il perd tout pouvoir.
    En tout cas c'est vraiment passionnant et ça donne envie de tout plaquer pour s'enfiler une bibliothèque d'ethnologie.
  • Kulturindustrie (1947)

    Sortie : 1947. Essai et culture et société.

    Livre de Theodor W. Adorno et Max Horkheimer

    22 septembre 2017

    Analyse du rôle des industries culturelles dans les sociétés capitalistes avancés : la relation de l'individu à l'art et à la publicité, la transformation du dessin animé, la transformation de l'art en marchandise assumée, et la création de besoins chez l'individu à satisfaire. Par ailleurs, le lien tissé entre le nazisme et l'omniprésence des médias et de la publicité ou la dévaluation du langage et de l'homme fait froid dans le dos. Un passage évoque notamment le fait que le contenu d'un discours ou d'une marchandise importe peu, puisque ce qui compte c'est le potentiel de pénétration dans l'individu. Les deux philosophes anticipent même le développement d'une économie de l'information, où les consommateurs seront sans cesse poussés vers l'absorption de plus de divertissement. En revanche, je trouve qu'ils anticipent mal le développement des médias (la télévision n'en est encore qu'à ses débuts lors de la parution du livre) ce qui fige quelque peu le texte dans le temps.
  • Bartleby le scribe (1853)

    Bartleby the Scrivener : A Story of Wall Street

    Sortie : 1853. Récit.

    Livre de Herman Melville

    16 septembre 2017

    On essaie de se remettre doucement à la littérature. Bartleby, c'est l'énigme dans la société du travail, celui qui préfère ne pas. Ne pas obéir, ne pas écrire, ne pas s'en faire. Celui qui préfère en rester là, et qui par sa propre inaction met en échec tout ce qui l'entoure. La passivité comme bug dans l'engrenage de la bureaucratie ? L'hypothèse est intéressante.
  • Howl et autres poèmes (1956)

    Howl and other poems

    Sortie : 1956. Poésie.

    Livre de Allen Ginsberg

    Septembre 2017
  • Gamer theory (2007)

    Sortie : mai 2007. Essai.

    Livre de Wark McKenzie

    Août-Septembre 2017

    Voir critique
  • Théorie du Bloom (2004)

    Sortie : mai 2004.

    Livre de Tiqqun

    25 août 2017

    Beaucoup de choses intéressantes qu'il va falloir laisser décanter avant de bien pouvoir se prononcer. La théorie du Bloom parle du Rien qu'est l'individu à l'époque du Spectacle et du Biopouvoir : l'individu ne peut plus être compris que comme une extériorité absolue, dont la représentation qu'il se fait de lui et le contrôle de son corps lui ont été subtilisé, de telle sorte qu'il n'existe plus que par un espèce de miroir que la société lui renvoie. Et à l'intérieur : le néant ; ce qu'aurait tenté de formuler tant de mouvements artistiques et littéraires dans les siècles derniers. Pour les auteurs de cette théorie, il tient désormais à tous les Blooms de faire l'assomption d'une telle condition afin de se constituer en une communauté nouvelle, une force de combat contre la société présente.

    Je ne regrette pas d'avoir lu au préalable quelques livres de Giorgio Agamben tant sa pensée est convoquée (la singularité quelconque, le geste, l'avoir-lieu...). Elle est toutefois enrobée ici de force nihilisme, ce qui donne à la théorie un stylé désespéré, certes séduisant, mais dont le ton assertif me laisse quelque peu pantois.
  • Manifeste contre le travail (2004)

    Sortie : mars 2004. Essai.

    Livre de Krisis, Robert Kurz et Ernst Lohoff

    Août 2017

    Un réquisitoire qui reprend la critique du travail là où les situationnistes l'avait laissé en 1967. Pour le groupe Krisis, nous sommes aliénés dans une idéologie du travail qui enchaîne nos vies et produit des résultats absurdes et destructeurs. Dès lors, ils analysent non seulement le travail comme condition d'existence des démocraties occidentales, en cela que le travail effectue sur les individus une action de police, les met en concurrence, les épuise, justifie l'épanouissement du patriarcat, etc. Krisis émet également une critique du mouvement ouvrier, qui aurait détourné les prolétaires d'une libération du travail pour une sauvegarde du travail (des plans quinquennaux de l'URSS au "droit du travail"). Krisis revendique alors un droit à l'oisiveté, à la lenteur et appelle à ne plus produire / consommer à outrance, pour au contraire produire que ce dont nous avons besoin, et enfin nous libérer du travail.