Les meilleures nouvelles du Mythe de Cthulhu

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19 livres

par Ultrastar

"Les spécialistes, pour commencer, ne sont pas d’accord sur le nombre d’histoires composant le mythe. Comme toujours, on retrouve l’éternel clivage entre les rigoristes et les laxistes. Les rigoristes ne retiennent que onze titres : La Cité sans nom, Le Festival, L’Appel de Cthulhu, L’Abomination de Dunwich, Celui gui chuchotait dans les ténèbres, Le Cauchemar d’Innsmouth, Les Montagnes hallucinées, La Maison de la sorcière, Le Monstre sur le seuil, Dans l’abîme du temps. Celui qui hantait les ténèbres. Tel est le canon sur lequel tout le monde est d’accord.

Retenir, comme le proposent les rigoristes, les onze seules histoires où l’on retrouve les Grands Anciens est une attitude qui va parfois à l’encontre des inclinations de l’auteur. Les laxistes lui opposent un choix plus souple permettant d’inclure des histoires où tous Ceux d’en dehors – et pas seulement les Grands Anciens – interviennent en filigrane, ou ne serait-ce que par allusion. Pour permettre au lecteur de disposer du moindre détail destiné à entrer dans la composition du mythe, nous avons adopté le point de vue le plus laxiste. Sont donc retenus ci-après, selon la chronologie de leur rédaction : Dagon, Nyarlathotep, La Cité sans nom, Le Molosse, Azathoth, Le Festival, Le Descendant, L’Appel de Cthulhu, L’Étrange maison haute dans la brume, La Couleur tombée du ciel, L’Affaire Charles Dexter Ward, L’Abomination de Dunwich, Celui qui chuchotait dans les ténèbres, Les Montagnes hallucinées, Le Cauchemar d’Innsmouth, La Maison de la sorcière. Le Monstre sur le seuil, Dans l’abîme du temps, Celui qui hantait les ténèbres. Soit dix-neuf textes auxquels il faut ajouter L’Histoire du Necronomicon."

Texte explicatif de Francis Lacassin. Préface de l'intégrale Œuvres de Lovecraft, tome 1, éditions Bouquins / Robert Laffont.

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  • 1

    L'Affaire Charles Dexter Ward (1927)

    The Case of Charles Dexter Ward

    Sortie : 1927. Nouvelle.

    Livre de H. P. Lovecraft

    Ce quasi-roman, oeuvre la plus longue de Lovecraft, est une des plus aboutie.

    Lovecraft alterne d'une main de maître entre l'harmonieux et le morbide et confond les émotions par la force des mots. Ses cimetières et caves obscures recèlent d'une étrange beauté là où une simple promenade vespérale sur les hauteurs de Providence fera monter en nous un inextricable sentiment d'horreur.

    "It is a mistake to fancy that horror is associated inextricably with darkness, silence, and solitude. I found it in the glare of mid-afternoon..."

    ... car l'écriture est pour Lovecraft une porte d'accès à son étrange monde onirique dont la clef n'est autre l'imagination du lecteur.

    Les personnages sont, contrairement à ses autres nouvelles, mieux soignés. Joseph Curwen étant probablement l'une des figures les plus emblématiques de l'ensemble de son oeuvre.

    L'Affaire Charles Dexter Ward est un passage incontournable dans la bio de l'auteur, bien que son apport au Mythe soit relativement mineur.
  • 2

    Dans l'abîme du temps (1936)

    The Shadow Out of Time

    Sortie : 1936. Recueil de nouvelles.

    Livre de H. P. Lovecraft

    Peu citée dans ce genre de classement, cette nouvelle est pourtant à mes yeux monumentale. La fusion réussie du récit d'épouvante et de ce que Lovecraft aimait à appeler "fiction interplanétaire". Mieux vaut lire cette oeuvre sans savoir à quoi s'attendre. C'est dans ces moments là qu'on se dit que Lovecraft fait sans aucun doute partie des plus grands écrivains de tous les temps.

    Cette nouvelle est, selon Lin Carter, le plus abouti des textes jamais écrits par Lovecraft.
  • 3

    Le Cauchemar d'Innsmouth (1936)

    The Shadow over Innsmouth

    Sortie : 1936. Recueil de nouvelles.

    Livre de H.P. Lovecraft

    Une des pierres angulaires du Mythe de Cthulhu.

    Maîtrisée de bout en bout, cette nouvelle - de loin la mieux réussie dans sa conception - frôle l'application parfaite des règles d'or du récit d'épouvante dictées par Lovecraft lui-même. A peu de chose, Le Cauchemar d'Innsmouth teindrait lieu d'allégorie du récit lovecraftien, tant par sa construction que par le style.

    La nouvelle n'échappe pas à l'un des procédés scénaristiques les plus fameux de l'auteur, véritable expression de son génie littéraire : la méthode des deux apogées. L'une, que Lovecraft nommait "horreur finale", qualifie les dernières pages du récit où le héros subit une destruction physique ou mentale, bien souvent à la suite d'une révélation insoutenable. Cette apogée concerne avant tout le personnage principal de l'histoire, censé vivre l'horreur suprême. En revanche, cette apogée horrifique diffère de celle du lecteur, que Lovecraft situait à peu près vers les 3/4 du récit. L'horreur se manifeste sous la forme d'une scène purement matérialiste, imagée, située dans un lieu terrorisant où le héros y subira un stress intense. Véritable point d'orgue de l'horreur pour le lecteur, Lovecraft y use de ses procédés les plus efficaces pour provoquer la peur. Après cette scène la tension baisse pour ne remonter que lors de l'horreur finale, qui atteint rarement l'intensité de la première apogée (à l'exception près du Monstre sur le seuil ou encore de L'abîme du temps).

    C'est lors du chapitre IV que survient cette apogée de tension et d'horreur. La scène en question est l'un des passages les plus mémorables de l'ensemble de son oeuvre, et certainement l'un des plus terrifiants.
  • 4

    La Couleur tombée du ciel (1927)

    The Colour Out of Space

    Sortie : septembre 1927. Recueil de nouvelles.

    Livre de H. P. Lovecraft

    Nouvelle célèbre, de grande qualité et ayant connu de nombreuses adaptations cinématographiques. Elle peut être caractérisée par sa lente mais terrible ascension de la tension et du sentiment de mal-être qui ne cesseront d'augmenter crescendo au fil du récit. La phase d'intensité maximale ne sera que rarement dépassée par d'autres nouvelles. L'histoire, affreusement macabre, est souvent considérée comme l'une des plus terrifiante.
  • 5

    Le monstre sur le seuil (1933)

    The thing on the doorstep

    Sortie : 1933.

    Livre de H. P. Lovecraft

    Encore une nouvelle considérée par beaucoup comme l'une des plus terrifiantes. Lovecraft signe ici sa meilleure phrase d'accroche, surpassant même son maître à penser Poe, pour qui la première phrase d'une nouvelle faisait tout.
  • 6

    Celui qui chuchotait dans les ténèbres (1931)

    The Whisperer in Darkness

    Sortie : août 1931. Nouvelle.

    Livre de H. P. Lovecraft

    A la fois reposante et merveilleuse, puis angoissante et dérangeante, cette nouvelle est selon moi l'une des plus immersives.
  • 7

    Les Montagnes hallucinées (1931)

    At the Mountains of Madness

    Sortie : 1931. Roman.

    Livre de H.P. Lovecraft

    Je suis, pour ainsi dire, plutôt bien tombé. Lovecraft continuera encore et toujours à m'impressionner. Je me découvre de plus en plus de centres d'intérêts en commun avec lui. On se serait peut-être bien entendu...

    Passionné par l'Antarctique, ses grands explorateurs et leurs récits d'aventure (Sir Ernest Shackelton, Roald Amundsen etc...), par la paléogéologie, par la paléontologie, par la montagne, par les cités et civilisations disparues... je ne pouvais trouver mieux que Les Montagnes hallucinées.

    J'ai très souvent entendu dire ou vu écrit : "cette nouvelle est trop lente, contient trop de description, se perd dans les détails... bref est ennuyeuse au possible". Après 3 chapitres lus, je comprenais, ou plutôt pensais comprendre de quoi on l'accusait. J'ai pourtant été enchanté et complètement pris par les descriptions de cette expédition Antarctique, comprenant chaque explication scientifique et géographique fournies par Lovecraft sur ce continent si fascinant... En bref, j'étais aux anges. Aucune longueur pour moi jusque là. L'histoire commençait de la meilleure façon possible puisque située dans un univers qui me parlait totalement.

    Après l'avoir terminé, je pense pouvoir en même temps dire que j'ai adoré et donner du crédit aux témoignages de ceux qui l'ont trouvé trop lente (pour ne pas dire ennuyante). Douze chapitres, soit environ 200 pages. C'est trop. Du moins, trop pour ce que Lovecraft propose. L'histoire est très riche. Cependant tout pouvait être dit en 80 pages maximum. Pléthore de détails sans importance pour la compréhension du texte comme pour l'immersion des lecteurs aurait pu être évitée. Parfois, je trouvais même que cela "tuait" un peu l'ambiance. C'est d'ailleurs l'une des rares nouvelles que je n'ai pas lu d'une traite.

    Ce qui se passe "derrière la montagne" est trop important pour la compréhension du Mythe lovecraftien pour être mis de côté.

    En résumé : un début excellent, une fin excellente, mais un développement vers le milieu du récit effectivement mou et nuisible à la bonne ambiance générée par les premiers chapitres.
  • 8

    L'Appel de Cthulhu - Légendes du mythe de Cthulhu, tome 1 (1926)

    Sortie : 1926. Roman.

    Livre de H.P. Lovecraft

    L'Appel de Cthulhu, le pilier du Mythe lovecraftien, est probablement l'oeuvre la plus connue de Lovecraft ainsi que celle qui l'a rendu célèbre (malheureusement après sa mort).

    Un passage obligatoire à emprunter si vous voulez vous attaquer à sa bio. Alors... que dire, que dire de cette oeuvre phare.

    Du très bon, comme d'habitude. Seulement, ce n'est clairement pas la meilleure contrairement à ce qu'on pourrait penser.

    Globalement, la nouvelle est très bien écrite et provoque quelques frissons. Je la classe si bas dans ce classement par rapport à sa renommé car je la trouve moins terrifiante et moins immersive que la moyenne. Elle reste cependant l'une des plus intéressante si on s'intéresse au Mythe lovecraftien.

    Fait notable : l'habitude qu'a Lovecraft de raconter ses histoires du point de vue d'un narrateur externe aux faits initiaux (comme par exemple en retrouvant des documents, ou en recueillant divers témoignages), et qui est d'habitude un point fort pour l'immersion et la mise en place d'un petit suspens, nuit ici à la compréhension générale et donc à l'ambiance. On se perd dans les documents retrouvés, dans leurs découvreurs, dans qui a vu quoi et qui raconte quoi... et je trouve cela dommage car l'histoire en elle-même est vraiment intéressante. De plus ce procédé narratif met inutilement une distance entre les entités monstrueuses et le narrateur (donc le lecteur). Idem pour le passage racontant le réveil de Cthulhu : l'accent n'est pas assez mis sur le navigateur norvégien qui a pourtant vécu la rencontre avec Cthulhu, si bien qu'on se fiche de ce qui a bien pu lui arriver.

    Cela reste quelques petits détails, et je considère toujours cette nouvelle comme très bonne, mais disons qu'elle aurait vraiment pu être meilleure de bien des façons, ce qui est dommage quand on voit le talent de Lovecraft.
  • 9

    La Maison de la sorcière (1933)

    The Dreams in the Witch-House

    Sortie : 1933. Recueil de nouvelles.

    Livre de H.P. Lovecraft

    Peur, monde onirique, étranges visions, maison angoissante, entités macabres et mystérieuses, pièce secrète condamnée... L'ambiance ainsi créée par Lovecraft est extraordinaire.

    Le récit est très imagé, de telle manière que l'immersion est quasi instantanée et que les éléments du décors nous viennent très facilement en tête.

    Pourtant considérée comme l'une des plus mauvaises nouvelles de Lovecraft, je la trouve personnellement superbe tant on est pris dans l'histoire. A la limite plus fouillis et moins terrifiante que la moyenne, mais pas moins réussie.
  • 10

    Le Molosse (1924)

    The Hound

    Sortie : février 1924. Recueil de nouvelles.

    Livre de H. P. Lovecraft

    Très courte nouvelle. C'est en lisant ce genre de texte qu'on se rend compte, au cas où on ne le saurait toujours pas, que Lovecraft reste l'un des meilleurs écrivains de tous les temps en plus d'être un poète hors pairs. Une atmosphère macabre, sombre, noire, terrifiante mais reposante et entraînante grâce à un style littéraire majestueux.

    Je ne me lasserais jamais de lire cette nouvelle, c'est de la grande poésie. Le vocabulaire qu'utilise Lovecraft est riche, ce qui donne de belles phrases agréables à la lecture. Pour moi, c'est du grand art. On en oublierais presque que tout cela parle de cadavres, d'ossuaires, de mort et d'entités blasphématoires.
  • 11

    Celui qui hantait les ténèbres (1936)

    The haunter of the dark

    Sortie : décembre 1936. Recueil de nouvelles.

    Livre de H.P. Lovecraft

    Très bonne nouvelle. Somme toute assez classique par rapport aux autres, "Celui qui hantait les ténèbres" possède tout de même une atmosphère pesante, un décors immersif, un scénario intéressant et son lot de passages glauques et effrayants. C'est vraiment bon, mais le tout reste un cran en-dessous du niveau habituel de Lovecraft.

    L'entité démoniaque présente dans le récit et le lieu dans lequel elle se trouve fait froid dans le dos. Les passages dans l'église sont très bons et restent les gros points forts de la nouvelle.

    Peu de reproches finalement, si ce n'est que Lovecraft nous a habitué à largement mieux. On peut donc dire que la nouvelle est trop courte et peu aboutie. J'attendais par exemple plus d'explications sur la secte de la Sagesse étincelante et plus de détails dans les notes d'Edwin Lillibridge, comme Lovecraft a usage de le faire pour plonger son lectorat le plus profondément possible dans son univers. Il n'en est rien, ce qui rend l'atmosphère de cette nouvelle assez unique parmi les 18 autres ; pour le meilleur comme pour le pire.

    Pour une fois, Lovecraft ne "prend pas le temps de". Fascinant de constater que le résultat reste réussit.
  • 12

    L'Abomination de Dunwich (1928)

    The Dunwich Horror

    Sortie : 1928. Roman et recueil de nouvelles.

    Livre de H. P. Lovecraft

    Nouvelle très connue et très appréciée, que je trouve cependant moins bonne que les autres. La seule "nouvelle longue" qui m'a légèrement déçue. Attention, "L'abomination de Dunwich" est très bien écrite et mérite d'être lue. Je remarque d'ailleurs plus de points positifs que négatifs. Seulement... j'en attendais plus, et je trouve que Lovecraft a fait quelques mauvais choix.

    Pour faire simple, il s'agit d'une nouvelle, si ce n'est la nouvelle du Mythe de Cthulhu qui contient le plus d'action. De plus, et pour une fois, les personnages verront de leurs yeux les entités macabres qui les menacent.

    Ce sont ces deux points que je regrette le plus. Le manque d'action pure au profit d'une mise en ambiance par le biais de descriptions et la présence suggérée des monstres sont deux éléments importants des nouvelles de Lovecraft, voire même des conditions sine qua non selon lui pour provoquer la peur chez le lecteur. Pourtant, il les oublie dans cette nouvelle.

    Je dirais même, et j'en suis presque persuadé, que la petite particularité que possède "l'horreur finale" (comprendront qui l'auront lu) est une tentative de rattrapage de sa part après qu'il se soit rendu compte qu'il s'écartait de ses principes de base.

    La nouvelle est plaisante à lire et est très bien écrite. Cependant, l'immersion a peu fonctionné chez moi ; je n'ai pas eu peur, je n'ai pas adhéré à l'atmosphère et je n'ai pas été tellement passionné par le scénario. Cependant, il est vrai que le suspens est bien présent, au profit de nombreux autres points trop importants à mes yeux hélas.
  • 13

    La Cité sans nom (1921)

    The Nameless City

    Sortie : novembre 1921. Nouvelle.

    Livre de H. P. Lovecraft

    Courte nouvelle bien sympathique. Dans le désert d'Arabie, le narrateur s'enfonce dans les profondeurs d'un bâtiment de la Cité sans nom. La nouvelle est bien rythmée, intéressante et un suspens s'installe dès le début. Quelques thèmes chers à Lovecraft sont présents. On reste accroché du début à la fin. Aucune phrase inutile, Lovecraft va à l'essentiel jusqu'à nous livrer une fin comme on les aimes.

    Il y a d'ailleurs la toute première évocation du Nécronomicon.
  • 14

    Le Festival (1923)

    The Festival

    Sortie : octobre 1923. Nouvelle.

    Livre de H. P. Lovecraft

    Une bonne nouvelle à la frontière entre texte et poésie. Je l'ai bien appréciée, surtout pour ses passages dédiés au Nécronomicon et au Mythe.
  • 15

    Azathoth (1922)

    Sortie : juin 1922. Nouvelle.

    Livre de H. P. Lovecraft

    Nouvelle extrêmement courte, d'une page et demie ou deux pages seulement. C'est grâce à ce genre de texte poétique qu'on constate que Lovecraft était un grand artiste. C'est vraiment beau, très beau. A lire, relire et re-relire.
  • 16

    Dagon et autres nouvelles de terreurs (1965)

    Dagon and Others Macabres Tales

    Sortie : 1965. Recueil de nouvelles.

    Livre de Howard Phillips Lovecraft et H.P. Lovecraft

  • 17

    Nyarlathotep (1920)

    Sortie : 1920. Recueil de nouvelles.

    Livre de H. P. Lovecraft

    Idem que pour Azathot. Très court, très poétique.
  • 18

    L'Étrange Maison Haute dans la Brume (1931)

    The Strange High House in the Mist

    Sortie : octobre 1931. Nouvelle.

    Livre de H. P. Lovecraft

    Nouvelle de taille moyenne, que j'ai un peu moins aimée que les autres. De très belles phrases comme dans le Molosse, Azathot ou Nyarlathotep mais sous couvert d'un simili de scénario. Sympathique mais pas particulièrement marquant. La fin reste le point fort de cette nouvelle, qui est quand même agréable à lire.
  • 19

    Le Descendant (1938)

    The Descendant

    Sortie : 1938. Nouvelle.

    Livre de H. P. Lovecraft

    Assez spécial dans la bibliographie de Lovecraft. J'ai eu un drôle de sentiment une fois terminée. Comme si ce n'était pas de Lovecraft. J'ai compris lorsque j'ai lu sur internet qu'il s'agissait en fait d'une nouvelle inachevée. Intéressante donc, mais pas marquante.