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Mes belles amours (ou pas) au pays du soleil levant

Avatar Aurea Liste de

339 films

par Aurea

Découvertes récemment, douces, raffinées ou intenses elles portent les noms prestigieux de Akira KUROSAWA, Kiyoshi KUROSAWA, Kenji MIZOGUCHI, Yasugiro OZU, Mikio NARUSE, Keisuke KINOSHITA,Yasuzo MASUMURA, Hiroshi TESHIGARA, Shohei IMAMURA et Nagisa OSHIMA sans oublier Hayao MIYASAKI, Naomi KAWASE, KORE-eda, Shinji AOYAMA, Juzo ITAMI, Kaneto SHINDO, Seijun SUZUKI, Takashi KOIZUMI, Masayuki SUO, Takeshi KITANO, Hiroshi INAGAKI. Isao TAHAKATA, Yoshishige YOSHIDA, Yojiro TAKITA, Kon ICHIKAWA, Shuji TERAYAMA, Hiroshi SHIMIZU, Susumu HANI, Yasujiro SHIMAZU, Heinosuke GOSHO, Kazuo HARAI, Mazayuki SUO,Tatsumi KUMASHIRO, Nobuhiro SUWA, Nobuhiro YAMASHITA,Satoshi KON, Ishirō HONDA,Masahiro SHINODA, Toshio MATSUMOTO, Koichi SAITO, Toru KAWASHIMA, Susumu HANI, Hiroshi ISHIKAWA, Shiro TOYODA, Nasaru KONUMA, Yoshitaro NOMURA, Isao TAKAHATA, Yoshifumi KONDO, Nobuhiko OBAYASHI, Noburo TANAKA, Hiromasa YONEBAYASHI Hiroyuki OKIURA, Isao YUKISADA, Hitoshi MATSUMOTO, Tetsuji TAKESHI, Yôichi HIGASHI, Tadashi IMAÏ, Yôji YAMADA, Zenzo MATSUYAMA, Shunji IWAI, Kei KUMAI, Mamoru WATANABE, Kôzaburô YOSHIMURA, Ko NAKAHIRA, Shûichi OKITA, Sadao YAMANAKA, Teinosuke KINUGASA Yoichi TAKABAYASHI, Kazuo MORI, Minoru SHIBUYA, Minoru MURATA, Yoshihiko MATSUI, Mamoru OSHII, Mamoru HOSODA, Eiichi YAMAMOTO Yoshikazu YASUHIKO, Makoto SHINKAI, Morio ASAKA, Keiichi HARA

Merci à SC et à ses dignes représentants d'avoir favorisé ces rencontres qui font désormais partie de mes coups de coeur cinéphiles et dont je ne pourrais plus me passer.

Cette liste, exhaustive, s'étoffera bien sûr au fur et à mesure des films vus, AIMES ou PAS (ce qui arrive aussi).

Couverture : extrait de Tatouage de Masumura

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  • L'Ange ivre (1948)

    Yoidore tenshi

    1 h 38 min. Sortie : . Policier, drame, romance et thriller.

    Film de Akira Kurosawa avec Takashi Shimura, Toshirô Mifune, Reisaburô Yamamoto

    Séances de cinéma (1 salle)
    "Takashi Shimura incarne un personnage typique de Kurosawa ; bourru, mais d’une profonde humanité – il a même une faiblesse, l’alcool en l’occurrence, et par conséquent est moins ‘parfait’ que Barberousse. Personnage d’ailleurs magnifié par la composition intériorisée de Shimura, qui vient s’opposer au chien fou interprété avec intensité par Toshiro Mifune qui effectue ici sa première performance pour Kurosawa : 'Il jouait avec une énergie stupéfiante. Avec sa vivacité, il avait également une grande finesse de sensibilité.
    J’ai compris tout de suite que je ne devais pas le laisser devenir trop séduisant dans le rôle du gangster, mais il aurait été désastreux de contenir la puissance attractive de Mifune au moment où sa carrière s’ouvrait…"
  • Le Duel silencieux (1949)

    Shizukanaru kettô

    1 h 35 min. Sortie : . Drame.

    Film de Akira Kurosawa avec Toshirô Mifune, Takashi Shimura, Miki Sanjô

    Séances de cinéma (1 salle)
    "La lutte silencieuse, solitaire, d’un homme contre la maladie qui le ronge, et contre lui-même. Kyoji le chirurgien combat la syphilis avec les armes d’un médecin, mais par son refus d’en parler, il se sacrifie, il sacrifie son amour et son désir pour la femme qu’il aime, pour ne pas risquer de la contaminer, ne pas lui voler sa jeunesse, parce qu’il sait que s’il lui avoue son mal, elle attendra dix ans s’il le faut qu’il soit guéri. « Pur mais souillé », il endure le mépris des uns et des autres, sans mot dire, préférant se taire plutôt que de divulguer son secret. Ses principes lui imposent des choix difficiles, il les assume jusqu’au bout. Il va jusqu’à aider celui qui l’a contaminé et qui contrairement à lui, a été assez cynique et inconscient pour se marier et mettre sa femme enceinte.

    Mifune est magnifique dans ce portrait d’homme tourmenté, que ce soit dans sa retenue, dans son silence face à celle qu’il aime et qu’il n’ose toucher, ou dans la scène du film où sa colère et son désespoir s’expriment enfin. Il s’agit de noblesse, de devoir, de courage, de code moral. Un code moral qui le crucifie en tant qu’homme. Son devoir et son désir s’opposent et le déchirent, mais il reste fidèle à ce qu’il est, à ce en quoi il croit, malgré la torture qu’il s’inflige, malgré tout. En un mot : Bushido."
  • Scandale (1950)

    Shûbun

    1 h 44 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Akira Kurosawa avec Toshirô Mifune, Shirley Yamaguchi, Yôko Katsuragi

    "Scandale s'inscrit comme une création en trompe l'oeil. On croit deviner une histoire de tribunal, un réquisitoire contre la presse à scandale, mais très vite, ce long métrage bascule vers autre chose. Akira KUROSAWA lui-même l'avoua : son film a été cannibalisé par un souvenir issu de son inconscient."
  • Bande-annonce

    Rashômon (1950)

    1 h 28 min. Sortie : . Policier et drame.

    Film de Akira Kurosawa avec Toshirô Mifune, Machiko Kyô, Masayuki Mori

    Séances de cinéma (1 salle)
    C'est à une formidable exploration de l'âme humaine, de ses méandres et de ses contradictions, que Kurosawa nous convie, et au travers de chaque personnage empêtré dans ses paradoxes et la complexité changeante de ses sentiments, il nous renvoie face à nous mêmes, à nos bassesses et notre hypocrisie, mais aussi à ces moments de grâce qui font la grandeur de l'homme, fût-il puissant ou misérable.

    Extrait de ma critique
  • L'Idiot (1951)

    Hakuchi

    2 h 45 min. Sortie : . Drame.

    Film de Akira Kurosawa avec Setsuko Hara, Masayuki Mori, Toshirô Mifune

    ’"L'idiot ne vit pas dans un autre monde mais au contraire dans un monde où sa conscience d’être dans un présent post-guerre chaotique est décuplée. C’est en effet un film qui pose des questions via son titre, comment ne pas devenir fou dans ce monde, dans cette société ? C’était une sûrement question légitime à l’époque où le roman a été publié en 1869 et quand l’adaptation est sortie au cinéma en 1951. C’est encore sûrement vrai de nos jours pour celui qui lit ou regarde l’œuvre. Qui a dit heureux les simples d’esprit ?"
  • Vivre (1952)

    Ikiru

    2 h 23 min. Sortie : . Drame.

    Film de Akira Kurosawa avec Takashi Shimura, Shin'ichi Himori, Haruo Tanaka

    Séances de cinéma (2 salles)
    Pas d'effets superflus, pas de pathos, mais un message magnifique sur le sens de la vie, poignant hommage à cette vie dont nous ne sommes que les dépositaires, transmettant le relais à ceux qui restent et vivant dans leur souvenir.

    Extrait de ma critique

    Merci Dunslim
  • Les Sept Samouraïs (1954)

    Shichinin no samurai

    3 h 27 min. Sortie : . Arts martiaux.

    Film de Akira Kurosawa avec Toshirô Mifune, Takashi Shimura, Keiko Tsushima

    Séances de cinéma (1 salle)
    Enorme oubli !
    Un film apprécié en plus sur grand écran au Festival de La Rochelle

    "Ces sept samouraïs sont des rōnins, des samouraïs sans seigneurs. Ce sont donc des hors castes, des parias au même titre que les brigands qu'ils combattent. Le rōnin peut-être un mercenaire vivant de son art du combat, mais il peut également être un samouraï décidant de ne pas avoir de maître pour respecter la philosophie du bushido. C'est particulièrement vrai pendant la période Sengoku ou les samouraïs servant un seigneur se livrent aux pires exactions envers la population. Nombre d'entre eux décident alors de regagner leur liberté pour ne plus suivre que leurs idéaux. C'est un personnage très ambivalent qui peut aussi bien être craint, méprisé que salué comme un héros, un personnage qui donc forcément appelle la fiction. Or le rōnin n'était pas jusqu'ici une figure classique du chambara mais après Les Sept Samouraïs il deviendra le héros type du genre."

    Merci du rappel vito wodka
  • Bande-annonce

    Le Château de l'araignée (1957)

    Kumonosu-jô

    1 h 50 min. Sortie : . Drame.

    Film de Akira Kurosawa avec Toshirô Mifune, Isuzu Yamada, Takashi Shimura

    Séances de cinéma (2 salles)
    "Une forteresse qui se détache dans la brume, un spectre dans une cabane, un seigneur de guerre en armure cerné par une pluie de flèches,… Si Le Château de l’Araignée n’est pas forcément le plus connu des films de Kurosawa, il est sans doute celui qui a produit le plus d’images marquantes pour l’inconscient du cinéphile, certaines atteignant facilement le statut d’icône – même si l’on n’a pas vu le film, l’image du visage terrifié de Toshiro Mifune plaqué au mur et cerné de flèches nous est familière. Œuvre paradoxale dans la filmographie du maître."
  • Bande-annonce

    La Forteresse cachée (1958)

    Kakushi-toride no san-akunin

    2 h 19 min. Sortie : . Aventure et drame.

    Film de Akira Kurosawa avec Toshirô Mifune, Minoru Chiaki, Kamatari Fujiwara

    Séances de cinéma (1 salle)
    Pour celui-là ce ne fut pas le grand amour !

    "Entre deux œuvres sombres et dures, Les Bas-fonds et Le Château de l’Araignée, Kurosawa réalise un film plus facile d’accès, fresque d’aventures épique mettant en scène une princesse sortie d’un conte de fées.
    Une fable qui aurait vite pu tourner à l’histoire « gentillette », mais c’était sans compter sur le savoir-faire de Kurosawa.
    Film relativement atypique dans la filmographie du cinéaste, La Forteresse cachée n’en demeure pas moins une œuvre intéressante, dont Georges Lucas avouera sans détour s’être librement inspiré pour sa saga Star Wars."
  • Les salauds dorment en paix (1960)

    Warui yatsu hodo yoku nemuru

    2 h 31 min. Sortie : . Film noir.

    Film de Akira Kurosawa avec Toshirô Mifune, Masayuki Mori, Kyôko Kagawa

    "Le jeune Koichi Nishi s’apprête à épouser la fille de son patron, directeur d’une importante société. Durant les festivités, son futur beau-frère l’accuse de vouloir profiter de sa sœur, estropiée par sa faute lors d’un accident de vélo, afin de grimper plus vite les échelons sociaux.

    L’ambiance ne s’allège pas lorsqu’un comptable est arrêté devant toute l’assistance, tandis que l’on livre une mystérieuse pièce montée, dont la forme semble lancer des accusations. Peu à peu se révèleront les motivations réelles de Nishi."
  • Bande-annonce

    Le Garde du corps (1961)

    Yojimbo

    1 h 50 min. Sortie : . Arts martiaux.

    Film de Akira Kurosawa avec Toshirô Mifune, Tatsuya Nakadai, Yôko Tsukasa

    Séances de cinéma (2 salles)
    "Le personnage de Sanjuro est certes bien différent des sabreurs que le cinéaste nous avait présentés jusque là ; l’action est en effet située au début du XIXème siècle sous l’ère Tokugawa, période d’immobilisme où les fonctions de certaines castes ont bien changé – ce système sera officiellement aboli en 1870.
    La plupart des samouraïs n’ont alors pas d’emploi stable et font le plus souvent office de mercenaires occasionnels. C’est le cas de Sanjuro, dont le patronyme signifie "Trente Ans"– autrement dit, un anonyme, de même que le personnage de Clint Eastwood était sans nom."
  • Sanjuro (1962)

    Tsubaki Sanjûrô

    1 h 36 min. Sortie : . Arts martiaux.

    Film de Akira Kurosawa avec Toshirô Mifune, Tatsuya Nakadai, Keiju Kobayashi

    Séances de cinéma (1 salle)
    "On ne peut guère douter des idées anti-militaristes et pacifistes de Kurosawa, qui n'utilise dans aucun de ses films la violence à fins purement gratuites. Les hommes qui se battent dans les films de Kurosawa le font parce qu'ils sont obligés de le faire, et n'éprouvent aucune satisfaction après la victoire. Au contraire, ils sont désolés ou se fondent en excuses (Sugata Sanshiro dans La légende du grand judo, Kambei dans Les Sept samouraïs, Goro Murakami dans Chien enragé...)
    Les deux films qui mettent en scène Sanjuro Tsubaki sont particulièrement jouissifs, et les effets comiques souvent irrésistibles. Les films violents, qui pensent montrer la puissance et la virilité, deviennent ridicules après des parodies de ce genre..."
  • Bande-annonce

    Entre le ciel et l'enfer (1963)

    Tengoku to jigoku

    2 h 23 min. Sortie : . Film noir.

    Film de Akira Kurosawa avec Toshirô Mifune, Tatsuya Nakadai, Kyôko Kagawa

    Séances de cinéma (1 salle)
    "Un accueil enthousiaste ou mesuré, c’est selon, marque la sortie d’Entre le ciel et l’enfer. Le film aura attendu treize ans pour sortir en exclusivité, treize ans après sa première projection à la Mostra de Venise de 1963.

    Kurosawa réalise ici « un policier, mais un policier qui sort de l’ordinaire », précise Michel Mohrt du Figaro. Le scénario est tiré d’un roman de MacBain, auteur de série noire américain.
    Le résultat est donc naturellement « un film plus américain que japonais, par sa facture, le jeu des acteurs, le drame en question », poursuit Michel Mohrt. C’est ce qui a gêné Michel Perez , qui apporte un bémol dans Le Quotidien de Paris : « la lecture d’Entre le ciel et l’enfer se fait malheureusement toujours au premier degré, c’est la rançon du trop grand prix que son auteur attache aux techniques du récit policier et de son envie évidente de faire une œuvre américaine ». Le Monde préfère savourer simplement « un film hétérogène, qui commence comme une satire des milieux d’affaires, se poursuit sous forme de série noire et s’achève sur une réflexion évangélique ». "

    Pour moi un film absolument superbe, prenant de bout en bout.
  • Bande-annonce

    Barberousse (1965)

    Akahige

    3 h 05 min. Sortie : . Arts martiaux et drame.

    Film de Akira Kurosawa avec Toshirô Mifune, Yûzô Kayama, Tsutomu Yamazaki

    Séances de cinéma (1 salle)
    Merci SC

    "Il n’y a pas une seule minute perdue dans Barberousse, qui bénéficie d’une photographie magnifique et d’un casting exemplaire. C’est un film à la fois émouvant, tendre, tragique et idéaliste, facilement accessible, et sans doute l’un des plus beaux de son réalisateur. C’est aussi le dernier film de Kurosawa en noir et blanc, et le dernier de sa fructueuse collaboration avec l’immense Toshirô Mifune. Une page se tournait, mais ces trois heures-là resteront comme l’un des monuments de la grande histoire du cinéma."
  • Bande-annonce

    Dodes'kaden (1970)

    Dodesukaden

    2 h 20 min. Sortie : . Drame.

    Film de Akira Kurosawa avec Yoshitaka Zushi, Kin Sugai, Toshiyuki Tonomura

    Séances de cinéma (1 salle)
    Une oeuvre noire, certes, mais où l'humanisme revêt les couleurs du rêve et de l'imagination qui permettent à chacun d''échapper à la grisaille ambiante et au quotidien aussi lourd et pesant soit-il.

    Extrait de ma critique
  • Bande-annonce

    Dersou Ouzala (1975)

    Dersu Uzala

    2 h 25 min. Sortie : . Biopic, drame et aventure.

    Film de Akira Kurosawa avec Yuri Solomin, Maksim Munzuk, Aleksandr Pyatkov

    Je viens de le revoir : une épopée de vie absolument magnifique au coeur de la forêt.
  • Bande-annonce

    Kagemusha, l'ombre du guerrier (1980)

    Kagemusha

    3 h. Sortie : . Drame, historique et guerre.

    Film de Akira Kurosawa avec Tatsuya Nakadai, Tsutomu Yamazaki, Ken'ichi Hagiwara

    "Bien plus qu'une simple fresque historique, Kagemusha est un formidable drame poignant et intimiste sur un homme confronté à une tâche qui le dépasse et qui finira par le détruire."
  • Bande-annonce

    Ran (1985)

    2 h 42 min. Sortie : . Arts martiaux, drame et historique.

    Film de Akira Kurosawa avec Tatsuya Nakadai, Jinpachi Nezu, Masayuki Yui

    Séances de cinéma (1 salle)
    Superbe poème visuel, véritables toiles de peintres pour cette oeuvre où les couleurs éclatent en un étincelant feu d'artifice.
  • Bande-annonce

    Rêves (1990)

    Yume

    1 h 57 min. Sortie : . Sketches, drame et fantastique.

    Film de Akira Kurosawa avec Akira Terao, Mitsuko Baishô, Toshie Negishi

    "Akira Kurosawa dit de ce film composé de huit rêves: «Soleil sous la pluie» «le Verger aux pêchers», «la Tempête de neige», «le Tunnel», «les Corbeaux», «le Mont Fuji en rouge», «les Démons gémissants», «le Village des moulins à eau»: «Quand il rêve, l'homme est un génie. Il est audacieux et intrépide comme un génie. Voilà ce à quoi je me suis attaché au moment de filmer ces huit rêves. Pour faire un film de ce scénario, il était indispensable de s'exprimer avec audace et sans peur... comme dans un
    rêve.»"

    Merci SC
  • The Long Darkness (1972)

    Shinobugawa

    Sortie : 1972.

    Film de Kei Kumai

    "Tetsuro, bel étudiant ayant dépassé l'âge des études, rencontre Shino, jolie et vertueuse serveuse dans un bar à sake et tombe amoureux d'elle."
  • Sandakan No. 8 (1974)

    Sandakan hachiban shôkan : Bôkyô

    2 h 02 min. Sortie : . Drame, historique et guerre.

    Film de Kei Kumai avec Komaki Kurihara, Yôko Takahashi (1), Kinuyo Tanaka

    "Une jeune journaliste (Komaki Kurihara) cherche à écrire un article traitant de l'histoire des femmes japonaises contraintes de travailler comme prostituées dans les lupanars asiatiques au début du XXe siècle.
    Elle découvre Osaki (Kinuyo Tanaka), une femme entre deux âges, qui vit dans une cabane isolée avec de nombreux chats.
    Osaki accepte de raconter l'histoire de sa vie. Le film fait un saut en arrière jusqu'au début des années 1920.
    La jeune Osaki, dans le but de venir financièrement en aide à ses parents, travaille comme domestique dans ce qu'elle pense être un hôtel situé dans la partie alors Britannique de Bornéo.
    L'établissement est, en réalité, un lupanar nommé Sandakan N° 8. Osaki travaille pendant deux ans comme domestique puis est contrainte de se prostituer par les tenanciers du lupanar.
    Osaki reste à Sandakan N° 8 jusqu'à la deuxième Guerre mondiale. Durant tout ce temps, elle n'a guère connu d'affection réelle hormis une courte liaison avec un fermier désargenté qui s'est empressé de la quitter lorsqu'il a fait fortune.
    Avec la guerre, Osaki peut rentrer au Japon, mais, en raison de sa vie à Sandakan 8, elle est évitée et traitée comme une paria."
  • Bande-annonce

    The Sea is Watching (2002)

    Umi wa miteita

    1 h 59 min. Sortie : . Romance.

    Film de Kei Kumai avec Eiji Okuda, Misa Shimizu, Masatoshi Nagase

    Sur un scénario de Akira Kurosawa (1993)

    "A l’époque d’Edo, dans une maison close, des prostituées vivent ensemble en parfaite harmonie, espérant qu’un jour un client demandera leur main. C’est notamment le cas de Oshin, courtisée par un jeune samouraï à qui elle est venue en aide."
  • Bande-annonce

    La Condition de l'homme 1 : Il n'y a pas de plus grand amour (1959)

    Ningen no jôken: Dai 1 hen

    3 h 28 min. Sortie : . Drame et historique.

    Film de Masaki Kobayashi avec Chikage Awashima, Keiji Sada, Sô Yamamura

    "La Condition de l’homme est un film dialectique. Kaji est toujours à la fois oppresseur et oppressé, toujours tiraillé entre les ordres qu’il reçoit et l’humanité qu’il porte en lui. Il s’agit pour lui de renouveler, d’éprouver sans cesse cette humanité par des choix radicaux. L’homme véritablement libre, c’est celui qui engage l’intégralité de son être pour sa conviction. Kaji est une définition exigeante, voire inatteignable de l’homme. C’est une idée régulatrice. Kaji, c’est le surérogatoire en marche."
  • La Condition de l'homme 2 : Le Chemin de l'éternité (1959)

    Ningen no jôken: Dai 2 hen

    2 h 56 min. Sortie : . Drame et historique.

    Film de Masaki Kobayashi avec Taketoshi Naito, Michio Minami, Mayumi Kurata (1)

    Trop lourd et terriblement démonstratif:-(
  • Bande-annonce

    La Condition de l'homme 3 : La Prière du soldat (1961)

    Ningen Jouken - Kanketsuhen

    3 h 03 min. Sortie : . Drame et historique.

    Film de Masaki Kobayashi avec Tatsuya Nakadai, Michiyo Aratama, Tamao Nakamura

    Rien ne nous est épargné : je supporte mal.
  • Bande-annonce

    Harakiri (1962)

    Seppuku

    2 h 13 min. Sortie : . Action, drame et historique.

    Film de Masaki Kobayashi avec Tatsuya Nakadai, Akira Ishihama, Shima Iwashita

    Séances de cinéma (1 salle)
    Grandiose et superbement interprété !

    "En nous faisant découvrir progressivement l'histoire de Chijiwa Motome, Kobayashi nous place dans une situation particulièrement inconfortable et nous met en garde contre les dangers de jugements parfois trop partiaux, contre les a priori et les apparences qui sont parfois trompeuses, même lorsque, pourtant, elles semblent évidentes.
    En généralisant l'attitude de ronins sans honneur au cas de Chijiwa Motome sans s'inquiéter de ses éventuelles motivations, le clan a fait une erreur d'interprétation capitale que même l'évocation du Bushido n'excuse pas.
    Il était peut-être un samouraï, mais il était également un homme de chair et de sang."
  • Bande-annonce

    Kwaidan (1964)

    Kaidan

    3 h 03 min. Sortie : . Épouvante-Horreur et fantastique.

    Film de Masaki Kobayashi avec Michiyo Aratama, Misako Watanabe, Rentarô Mikuni

    "Les histoires de fantômes japonais qui composent Kwaïdan sont inspirées des écrits de Lafcadio Hearn, un irlandais qui émigra au Japon à la fin du XIXème siècle avant d’être naturalisé.
    Ces histoires peuvent être considérées comme des adaptations de contes traditionnels à l’attention d’un public occidental, et de fait Kwaïdan s’adresse aussi à un public non encore familiarisé à ce genre.
    Le but fut atteint, car non content d’avoir remporté le Prix du Jury au Festival de Cannes 1965, il a influencé de nombreux cinéastes – entre autres, Christophe Gans a déclaré emporter le film partout où il allait afin de le visionner quand il était en quête d’inspiration.
    Kwaïdan est aussi l’une des très rares exceptions qui fait mentir l’adage qui veut qu’un film à sketches soit forcément inégal. Car le résultat de cette année de tournage entièrement en studio est exceptionnel."
  • Bande-annonce

    Tokyo Sonata (2008)

    Tôkyô sonata

    1 h 59 min. Sortie : . Drame.

    Film de Kiyoshi Kurosawa avec Teruyuki Kagawa, Kyoko Koizumi, Yû Koyanagi

    Séances de cinéma (1 salle)
    Mensonges, lâcheté, et comme un don de Dieu, la rédemption par la musique, grâce au jeune fils, petit prodige du piano grâce auquel la famille va se reformer, et longtemps encore résonnera dans notre esprit la superbe sonate de Debussy interprétée dans un silence religieux.

    Extrait de ma critique
  • Bande-annonce

    Vers l'autre rive (2015)

    Kishibe no Tabi

    2 h 07 min. Sortie : mai 2015. Drame, fantastique et romance.

    Film de Kiyoshi Kurosawa avec Eri Fukatsu, Tadanobu Asano, Yû Aoi

    Séances de cinéma (1 salle)
    "C'est un voyage dans le Japon des montagnes et des villages, et dans le passé du défunt. Là où, avant de s'établir dentiste en ville, il avait gagné sa vie en distribuant des journaux ou en préparant des raviolis. Les amis d'antan qui accueillent le couple sont parfois morts, eux aussi. Parfois même, ils l'ignorent.

    A chaque étape, c'est une ancienne possibilité d'avenir qui resurgit, mais aussi des fautes à réparer. Et une douceur de vivre insoupçonnée, qu'il serait bon de prolonger indéfiniment, à deux, cette fois... La logique des rêves est superbement restituée par cette alternance de moments suaves et de brusques accès de noirceur.

    La précipitation soudaine des événements ajoute au trouble : il faut se dépêcher d'attraper tel train ou tel car qui mène à la prochaine halte de cette vie en condensé, en accéléré...

    Mais si le film brille dans la zone frontalière entre la réalité et l'inconscient, il impressionne aussi par l'entre-deux qu'il suggère entre la vie et la mort. Kiyoshi Kurosawa s'est fait connaître il y a une quinzaine d'années avec des thrillers tels que Cure ou Kaïro, qui mettaient déjà en scène des spectres, mais avant tout horrifiques. Sans rupture radicale, Vers l'autre rive apparaît comme un grand film de maturité, où la familiarité ancienne du cinéaste avec les fantômes l'amène à une bouleversante réflexion existentielle."

    Louis Guichard
  • La Chanson du pays natal (1925)

    Furusato no uta

    50 min. Sortie : 1925. Comédie dramatique.

    Film de Kenji Mizoguchi avec Yutaka Mimasu, Matsujiro Takagi, Shigeru Kifuji

    "Il s'agit de l'histoire d'un sympathique gazier, Naotaro, à la campagne ; tous ses amis ont pu continuer leurs études dans le secondaire mais pas lui parce que ses parents sont pauvres. Il est pas très épanoui, mais il se dit que si tout le monde part en ville, ben il n'y aura plus personne dans les campagnes ce qui est assez logique en soi. Il tient un beau et grand discours à ses camarade en leur disant qu'il ne faut pas négliger l'agriculture. Ses compagnons, charmés par sa fougue et sa vision sont bien d'accord. L'ironie de l'histoire, c'est qu'il se verra proposer par un homme blanc bon et barbu de continuer ses études à la ville. Mais le gars décline la proposition, et d'une, pour ne pas abandonner ses parents, et de deux, pour être fidèle à son propos : il souhaite finalement devenir un grand et fort fermier. Voilà, voilà, le film a reçu le prix du Ministère de l’Éducation, ce qui n'est pas forcément une gageure de qualité."