Mon Top 1950 des meilleurs films

Avatar Ygor Parizel Liste de

10 films

par Ygor Parizel

Voici la liste des meilleurs films de l'année selon moi.

Les longs-métrages qui sont juste en dehors du top 10:
La porte s'ouvre (Joseph L. Mankiewicz)
La flèche et le flambeau (Jacques Tourneur)
Le violent (Nicholas Ray)
Stromboli (Roberto Rossellini)
Whisky à gogo (Alexander MacKendrick)

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  • Bande-annonce

    Los Olvidados (1950)

    1 h 25 min. Sortie : . Policier et drame.

    Film de Luis Buñuel avec Estela Inda, Miguel Inclán, Alfonso Mejía

  • Bande-annonce

    Quand la ville dort (1950)

    The Asphalt Jungle

    1 h 52 min. Sortie : . Gangster et film noir.

    Film de John Huston avec Sterling Hayden, Louis Calhern, Jean Hagen

  • Bande-annonce

    Les Forbans de la nuit (1950)

    Night and the City

    1 h 41 min. Sortie : . Film noir et sport.

    Film de Jules Dassin avec Richard Widmark, Gene Tierney, Googie Withers

  • Bande-annonce

    Rashômon (1950)

    1 h 28 min. Sortie : . Policier et drame.

    Film de Akira Kurosawa avec Toshirō Mifune, Machiko Kyô, Masayuki Mori

  • Dimanche d'août (1950)

    Domenica d'Agosto

    1 h 28 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Luciano Emmer avec Anna Baldini, Franco Interlenghi, Vera Carmi

    Une rafraîchissante comédie italienne produite pendant la grande période du néoréalisme. Il y a des point communs avec les oeuvres néoréaliste comme la différence entre riches et pauvres (mais ici pas de pessimisme), portraits de personnages non-héroïques, ... . On y voit le quotidien de romains lors d'un dimanche d'août avec des enfants qui court partout, des ados qui draguent et des adultes qui hurlent.
  • Bande-annonce

    Winchester 73 (1950)

    Winchester '73

    1 h 32 min. Sortie : . Western.

    Film de Anthony Mann avec James Stewart, Shelley Winters, Dan Duryea

    Un classique du western et un des premiers grands films de A. Mann. Les points forts se trouvent dans l'allure à laquelle le récit est raconté et monté, de l'action avec poursuites et fusillades. Puis une histoire assez ironique avec toute une série de salauds qui s'entretuent pour s'accaparer une arme de collection, ce n'est pas manichéen. James Stewart est accompagné par un chouette casting, surtout S. Winters qui se débrouille bien pour une fois.
  • Bande-annonce

    La Cible humaine (1950)

    The Gunfighter

    1 h 25 min. Sortie : . Western.

    Film de Henry King avec Gregory Peck, Helen Westcott, Millard Mitchell

    Ce western de Henry King va à contre-courant avec un scénario qui joue plutôt sur la dramaturgie que sur l'action. Avec cette histoire d'un as de la gâchette, son statut de légende est plus une malédiction qu'autre chose en étant la cible de tout le monde. Plusieurs éléments prouvent la qualité de ce film, d'abord la réalisation, le script de A. De Toth puis le casting et même la musique de Alfred Newman.
  • Bande-annonce

    Le Démon des armes (1950)

    Gun Crazy

    1 h 26 min. Sortie : . Film noir et drame.

    Film de Joseph H. Lewis avec Peggy Cummins, John Dall, Berry Kroeger

    Un polar à l'intrigue et au ton libre montrant une version de Bonnie and Clyde 20 ans avant l'heure. Le film raconte la cavale et les méfaits d'un couple obsédé par les armes, mais avant on nous présente la genèse de ces crimes. La violence est montrée de façon assez frontale, dans la première partie dénonce l'obsession malsaine pour les flingues endémique aux Etats-Unis enfin Gun Crazy brille surtout pour ses scènes d'actions aux prises de vues originales, au montage vif donnant un côté trépidant à ces scènes là.
  • Bande-annonce

    Le Rebelle (1949)

    The Fountainhead

    1 h 54 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de King Vidor avec Gary Cooper, Patricia Neal, Raymond Massey

    Bien que ce film s'inscrive dans le classicisme le plus pur du cinéma américain avec ce que cela peut comporter de qualités ou de défauts, il en est un des fleurons reconnus encore maintenant. On y trouve l'académisme dans la façon de filmer, la prédestination et l'exacerbation des personnages, une certaine forme d'irréalisme (en particulier dans les 30 dernières minutes) ou encore la grandiloquence de la musique (trop d'ailleurs). Souvent résumé à une ode à l'individualisme et aux valeurs américaines, c'est un peu réducteur car c'est avant tout un plaidoyer contre le conservatisme et le conformisme avec ce héros inflexible sur son intégrité intellectuelle. King Vidor filme énormément de contre-plongées, apporte du graphisme (logique pour un film ou cela parle architecture) et de la hauteur sous plafond aux scènes intérieurs. Gary Cooper est l'incarnation née de ce caractère trempé dans l'acier, par contre la prestation de Patricia Neal est plus discutable.
  • Mark Dixon, détective (1950)

    Where the Sidewalk Ends

    1 h 35 min. Sortie : . Film noir, policier et drame.

    Film de Otto Preminger avec Dana Andrews, Gene Tierney, Gary Merrill

    Encore à l'époque certaines productions confondaient dans un même genre, le film noir et le polar ce Mark Dixon, détective en est un exemple. Le scénario de Ben Hecht (un des meilleurs scénaristes des années 40 et 50) est la carte maîtresse de ce film, l'intrigue semble se porter vers une enquête sur un meurtre pour ensuite se tourner vers une histoire de bavure. C'est assez prenant avec des rebondissements, des scènes tendues et du suspense puis il y a le dilemme moral du personnage principal. A l'affiche on trouve un couple de routiniers du genre Dana Andrews ambiguë et Gene Tierney en belle éplorée. La réalisation de Preminger n'est pas sensationnelle, il fait du bon boulot sans en mettre plein la vue.