Mumblecore, mumblegore & post-mumblecore

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173 films

par Kozagang

Le Mumblecore est une mouvance Lo-fi du cinéma indépendant américain née au tournant du XXIe siècle au festival SXSW.
http://next.liberation.fr/cinema/2015/01/06/generation-mumblecore-fauchee-mais-fertile_1174826

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mumblecore
http://www.cinelounge.org/?page=autre&num=1076
http://www.imdb.com/list/VTDC8NTeLqQ/
http://thefilmtransition.com/us-mumblecore-2013/
http://www.road-dog-productions.com/weblog/SXSW2009-familytree.jpg

White Fox Mask de Ricky Shane Reid
Impolex de Alex Ross Perry
Weekend Away de Michael Lavine
Intimate Semaphores de T.J. Misny
Lenny Cooke de Ben & Joshua Safdie
New Low de Adam Bowers
Hohokam de Frank V. Ross
Woodpecker
Tiger Tail in Blue
Rubberneck
Quietly on By
Pilgrim Song
Audrey the Trainwreck
Passenger Pigeons
We Go Way Back
Orphans
Marvin Seth and Stanley
Apart from That
Present Company
New Jerusalem
MDMA
Ivy League Exorcist: The Bobby Jindal Story
I Love You,Apple,I Love You,Orange

Dans la marée de films indépendants produits chaque année aux États-Unis, on assiste depuis environ une décennie à la naissance d'un sous-genre de films à très petits budgets, réputés comme trop « indies » pour Sundance et dont la circulation est liée de très près aux réseaux sociaux et aux plateformes de diffusion sur Internet : le mumblecore. Cette appellation ne fait pourtant pas l'unanimité au sein de l'industrie. Si de nombreux observateurs ont postulé l'existence d'une nouvelle vague cinématographique, plusieurs réalisateurs refusent d'emblée cette étiquette qui réunirait des films jugés trop hétérogènes, caractérisés par l'inaction des personnages ou l'inaccessibilité des dialogues. Les « mumble », ces dialogues hésitants, marmonnés, voire totalement incompréhensibles qui envahissent les récits, constituent la bande-son de films naïfs et déroutants. Devant la difficulté d'apposer une étiquette à un groupe d'œuvres low-fi marquées par la solitude et construites autour de lentes scènes d'errance dans la ville, le critique du New Yorker David Denby a écrit : « Ces films racontent des histoires, mais ils sont aussi, plus généralement, une sorte de documentaire lyrique sur l'immobilité du peuple américain et sur sa difficulté à s'exprimer. »

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