Netflix Comedy Club

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55 films

par VLC

En Y devant le catalogue stands-up de Netflix France

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  • Hannibal Buress : Comedy Camisado (2016)

    1 h 07 min. Sortie : . Comédie.

    Spectacle de Lance Bangs avec Hannibal Buress

    Ça a beau être décousu, il sait sauter de bit en bit en conservant le rythme de la chute précédente, alors que pourtant le type est ultra posé. Tout s'enchaîne donc bien, et il nous emmène faire un tour de quelques réflexions et d'expériences de vie. Simple, efficace et authentique.

    C'est très comédie and chill. Je recommande.
  • David Cross : Making America Great Again (2016)

    1 h 13 min. Sortie : .

    Spectacle de David Cross

    Une gauchiasse anti-flingue athéiste de merde et traître à sa nation parle pendant 1h de sujet qu'il ne comprend pas. Les plus réfléchis partent de son spectacle de communiste irresponsable.

    (Il devient drôle quand il commence à s'attaquer aux sujets politiques traditionnels américains donc après une intro de 15 bonnes minutes. Et il ne fait que ça : démonter des blocs de pensées de l'Amérique conservatrice, soyez donc prévenus)
  • Bande-annonce

    Aziz Ansari : Live at Madison Square Garden (2015)

    58 min. Sortie : . Comédie.

    Spectacle de Aziz Ansari avec Aziz Ansari

    Il est tout fou. Il aborde plein de sujets trentenaires etc qui inspireront très grandement sa série Master of None, donc le spectacle est presque dispensable si on l'a vu.
    Assez vif sur la vanne, il sait jouer avec le public, un gimmick de ses spectacles, et ça permet d'oxygéner un peu sa routine. Cette dernière manque un peu de consistance à mon goût.

    Note : au départ il réutilise certains bits de son précédent spectacle (normal si l'occasion de faire Madison Square Garden lui a été proposé alors qu'il avait pas assez de bons matériels) mais la suite devient différente rapidement.
  • Bande-annonce

    Chelsea Peretti: One of the Greats (2014)

    1 h 14 min. Sortie : . Comédie.

    Spectacle de Lance Bangs avec Chelsea Peretti, William Armando, Eric Andrew

    Beaucoup de bonnes choses mais un manque de liant certain entre chaque partie. Je suis pas contre les happenings mais le rythme en pâtit parfois et on voit pas trop où ça veut en venir, cependant cet ajout a le mérite d'essayer d'instiller un certain humour malaisant qui contraste avec le reste du spectacle.

    Il y a un style décalé, moderne sans être gimmick. Mais certains building et chutes sont émoussés (pour une raison que je n'arrive pas à trouver encore) et ça sonne parfois légèrement creux.

    J'arrive pas à vous vendre son spectacle mais vraiment si vous aimez l'humour pince sans rire d'une jeune femme qui raconte ses problèmes (comme 95% des humoristes en fait), go !
  • Bande-annonce

    Louis CK : Live at the Beacon Theater (2011)

    1 h 03 min. Sortie : . Comédie.

    Spectacle de Louis C.K. avec Louis C.K.

    Revu pour l'occasion de mon abonnement, le mec a beau être un gros weirdo lourd à l'extérieur (exhibition, et pe chantage au succès), ça fait vraiment mouche.
    C'est juste tout le temps, et une perle proche de la perfection en comédie /noire/ parce que très clown triste sans s'en cacher pour autant.

    MAJ : oui c'est confirmé c'est un gros lourd
  • Delirious (1983)

    Eddie Murphy: Delirious

    1 h 09 min. Sortie : 1983. Comédie.

    Spectacle de Bruce Gowers avec Eddie Murphy, James Argiro, Gus Loundermon

    Les 5/10 premières minutes sont très compliquées à cause d'un long passage homophobe.

    S'en suit des vagues de rire ininterrompues. Le type est une bête de scène et excelle dans tous les domaines qui peuvent faire la saveur d'un humoriste en particulier (imitations, acting, joue avec le public).
    Il maîtrise à la perfection comment raconter un souvenir, caractériser ses personnages et les placer, permettant à la scène de sonner super juste, tout en nous permettant de nous identifier. Les chutes n'en sont que plus puissantes.

    Son type d'humour reste la raillerie et on peut ne pas accrocher à tout, le ton étant très "libertarien", mais normal pour l'époque surtout pour un jeune renoi dans les années 80.

    Mais Eddie Murphy est une bête de scène, il joue avec le public, se marre et nous prend dans un délire total. C'est la définition même d'un one-man show.

    Une perle à replacer dans son contexte car de nombreux bits sont problématiques

    Et pour les vieux lâches qui disent "Politiquement incorrect", non c'est littéralement homophobe et avec de nombreuses blagues sur les accents étrangers qui s'apparentent à du racisme "bon enfant". Essayez pas de vous dédouaner.
  • Hannibal Takes Edinburgh (2016)

    1 h 20 min. Sortie : .

    Documentaire de Hannibal Buress et Ryan Ferguson

    Alors que Netflix me l'a vendu comme un Stand-Up, la classification de SensCritique est bonne. C'est bien un documentaire, avec des morceaux de stand-ups.

    On suit Hannibal dans son trip à un festival à Edinburgh durant un mois. UN MOIS avec plus de 60 spectacles.
    On visite avec lui un peu la ville, on goûte à l'ambiance générale de la ville. Mais surtout on a un insight de la vie de comédien : légers bides, fatigue de la répétition, impro, test de nouveaux morceaux, public difficile, ambiance différente.

    On dirait un long reportage Vice, parce que gonzo voire vlog et à la limite du non-professionnel. Parfois décousu, parfois intéressant, parfois drôle (on voit quand même pas mal d'extraits de ses spectacles) mais un creux au milieu avec un rythme plus lent avec la longue complainte d'Hannibal qui doit répéter à l'extrême ses spectacles et qui s'ennuie.

    Un documentaire fortement recommandé si vous vous intéressez au milieu de la comédie ou si vous adorez Hannibal, à éviter si vous voulez juste rire.
  • Jim Jefferies : Freedumb (2016)

    1 h 27 min. Sortie : .

    Spectacle de Ryan Polito avec Jim Jefferies

    Jim Jefferies c'est le vieux darron bourré dans un bar qui se sent plus et qui va partir dans de grands speechs. T'es obligé de le regarder se vautrer dans des déjà-vus et de l'humour edgy pour se faire remarquer (ce qu'il reconnaît d'ailleurs lui-même).
    Mais on se lasse très vite et ça dure plus de 30 minutes avec "Eh le viol ? MDRRR ! Eh la misogynie ? PTDR ! T'sais quand tu tabasses ta femme ? XD C TRO LOL NON ?".

    Alors il se défend vite en racontant un "faut pas croire que je pense ce que je dis hein mdr je suis charlie" mais gros ton humour il tourne en boucle depuis des décennies, t'inventes quoi au juste quand tu racontes ça ? C'est juste dire des trucs choquants. Ça provoque le rire par gêne, parce qu'on ne visualise pas l'atrocité de la chose. Et si tu as déjà été confronté à cette situation en réalité, mécaniquement tu ne ris pas. Bon, c'est le principe de l'humour noir. À toi d'y mettre du tien et d'innover, pas à sortir ta carte "DÉPROJ SRTOURN DAN SA TOMB".
    Si rien n'est ajouté derrière, ça reste juste des phrases gênantes qui mettent face à sa morale interne, et à force de répétition banalise la situation. Il faut savoir construire cette humour, pas rester dans ce premier degré d'écriture dans lequel il se vautre.

    Après m'être refusé de quitter son spectacle, il a une partie moins lourde au milieu comme un moment de lucidité. Ça lui avait réussi dans son ancien spectacle alors il recommence à toucher à la politique mais cette partie reste entachée par le boulet de la première partie.
    J'ai lâché deux gloussements tout au plus, à cause de la première partie qui te casse ton envie de rire, et donc qui ne permet pas au texte de prendre toute sa puissance. Certains morceaux m'ont même fait sourire alors que j'étais pas en total accord avec ce qu'il racontait, c'est dire le potentiel qu'il y a dans le texte.
    Et puis il reprend vite son air de daron bourré avec le discours qui va avec.

    Alors si vous avez pas marre d'avoir toujours les mêmes blagues sur "les sujets sensibles que les bien-pensants nous interdisent", allez-y ! Le texte est là, sans vraie profondeur cependant, l'ambiance est là, le rythme est un peu mou mais ça passe avec le reste.
    Si l'humour "edgy pour l'être" vous gave, aucun véritable intérêt.
  • Ali Wong: Baby Cobra (2016)

    1 h. Sortie : . Comédie.

    Spectacle de Jay Karas avec Ali Wong

    Ali Wong est une comique mais aussi une femme américano-asiatique, qui plus est enceinte durant son spectacle. Alors quand elle monte sur scène pour parler de sujets assez conventionnels, il y a une vague de fraîcheur certaine.

    Quand au milieu d'un sketch, elle place qu'elle travaille pour la série Fresh Off The Boat, j'ai immédiatement compris pourquoi ce qu'elle me racontait sur les américains asiatiques m'était familier. Son personnage sur scène est celui de la mère dans la série qu'on aurait modernisé et bercé dans le porno assez jeune.
    Parce que ouais, Ali Wong est trashouille. Elle parle de cul, de désir "non-conventionnel" et des différents fluides et substances sortant du corps. Mais entre cela, elle reste ultra soft : elle utilise le mot "doo-doo" alors que nombreux auraient été les utilisateurs de "shit".

    Le rythme est ma foi pas mauvais, on sent pas passer l'heure. Elle enchaîne ses histoires plutôt pas mal mais il y a quelques redondances pour se lancer sur certaines anecdotes avec un thême proche.
    Un spectacle frais mais assez classique et efficace, avec une tendance que j'apprécie beaucoup perso : le contraste trash/physique innocent.
  • Kevin Hart: Seriously Funny

    1 h 12 min. Comédie.

    Film de Shannon Hartman avec Kim Delgado, Kevin Hart, LeBron James

    Il est surexcité, la salle est folle, il saute partout, il parle à l'audience, il part dans des imitations, il cri, il rit lui même à ses vannes.

    On sent qu'il a été biberonné à l'Eddy Murphy et tous les comiques noirs américains. C'est très communautaire (avec cette légère homophobie sous-jacente "j'ai rien contre eux mais j'veux pas que mon fils soit pd") mais bon sang ça fait du bien de voir un mec se faire plaisir sur scène comme ça, et on s'esclaffe vite.

    Le rythme, sa gestuelle et l'ambiance de la salle sont l'atout de ce show. Le texte reste basique, anecdote sur anecdote. On passe un bon moment si on accepte le délire hystérique.
  • Bande-annonce

    Bill Burr : I'm Sorry You Feel That Way (2014)

    1 h 20 min. Sortie : . Comédie.

    Spectacle de Jay Karas avec Bill Burr

    J'ai pas pu supporter son OMG LA NOUVELLE GENERATION DE FAGGOTS BANDE DE PUSS MDR TOUS DES BOLOSS ON PEUT PLUS RIEN DIRE AVEC VOUS LOL ALORS MOI J'LE DIS XDD

    Du coup j'étais vraiment bof quand ça pouvait être marrant parce qu'en plus d'être malaisant et d'insulter tout son public (légèrement raciste, misogyne à fond mais "roh c'est que j'suis pas un pd"), il beugle son texte. Surenchère sur surenchère.

    Il joue pas trop mal mais faut tolérer le bonhomme quoi, surtout si c'est pour se taper 2/3 clichés bien gras en plein dans un bit qui ne nécessite pas ça pour être drôle.

    Après, si vous êtes Charlie et que vous voulez évacuer la frustration de ne jamais rien pouvoir dire sans qu'on vous dise que ce que vous disiez c'est de la merde irrespectueuse, libre à vous !
  • Bande-annonce

    Iliza Shlesinger: Confirmed Kills

    Spectacle de Bobcat Goldthwait

    Basé sur le "ah oui mdr c'est exactement ça nous les filles hahahaa"

    Je dis pas que c'est mauvais, je ne saurais pas le noter à sa juste valeur. Elle claque sur scène, grimace, joue beaucoup mais c'est clairement un spectacle pour les personnes qui se reconnaissent dans ce qu'elle dit (et je n'en fais pas parti) et si c'est le cas, il y a un gros potentiel.

    Mais en n'entrant pas dans le spectacle, je l'ai trouvé assez longuet et flaiblard en contenu car elle se répète beaucoup et allooooonge ses anecdotes, se coupe pour placer une vanne, puis reviens un peu trop avant là où elle s'est coupée pour reprendre.
    Le niveau d'écriture, ce petit plus observateur qui fait la saveur de l'anecdote, n'est pas vraiment au point (il suffit pas de finir par un "right ?" pour faire rire).
    Elle est très bruyante et active sur scène à l'outrance, et quand on rentre pas dedans ça irrite.

    Aussi je sais pas si c'est de sa volonté les # qui s'affiche sur le côté mais niquez vos grands morts, je vais pas livetweet votre spectacle là. (Apparemment confirmation c'est bien d'elle)
    Ah et non ce que tu prétends en être c'est aucunement du féminisme. C'est du cliché sexiste conventionnel.

    Un spectacle très /girly/ #lavingtaine #citadine #white #sassy
  • Patton Oswalt: Talking for Clapping (2016)

    1 h 06 min. Sortie : 2016.

    Spectacle de Patton Oswalt

    On doit pas pouvoir perdre un public de fans pour son spécial. C'est faible... mais Oswalt semble super simple et sincère. Il raconte ses galères de père seul, de fils, ses remarques et ses anecdotes.

    Un spectacle sympa sans plus, qui manque de punch, de liants, d'envie peut être (et même sûrement car le décès de sa femme est encore récent), mais un spectacle par une personne adorable et naturelle qui par son ton jovial vous donnera un smile certain.

    MAJ : ça doit faire 6 mois que j'ai écrit cette critique et je me trouve dur avec lui, j'ai de bons souvenirs de son spectacle, beaucoup plus que pour d'autres. Je le reverrai même à l'occasion.

    MAJ 2 : je viens de mettre 7, tout me reste en tête et on en oublie le manque de tonus durant la représentation
  • John Mulaney: The Comeback Kid (2015)

    Sortie : .

    Spectacle de Rhys Thomas avec John Mulaney

    Avec sa tête de gendre idéal, je craignais un spectacle trop convenu voire mou, mais finalement c'est plein d'envie. Aucun répis. Anecdote sur anecdote de qualité. Il analyse légèrement la vanne et la twiste un peu mais au final c'est simplement que ses histoires sont folles qui font que son spectacle marche bien.

    Une certaine légereté de ton, une salle très réactive, des histoires bien racontées et intéressantes. Un spectacle simple et très confort dans ton lit l'après-midi.
  • Bande-annonce

    Kevin Hart: Let Me Explain

    1 h 15 min. Comédie.

    Documentaire de Leslie Small et Tim Story avec Kevin Hart, Harry Ratchford, Will 'Spank' Horton

    20 minutes de vide où il parle face caméra pour prouver que si, c'est un grand comédien qui a fait des tournées internationales, montage à l'appuie.

    Et puis le spectacle commence, il mitraille son discours. C'est presque pas suivable parce qu'en plus ça raconte pas grand chose. Il part dans tous les sens, énergique et tout mais la sauce ne prend pas. 2/3 rires par ci par là mais pas fou.

    J'avais adhéré à Seriously Funny mais ici ça sonne très creux et visé envers son ex-femme (non pq faire ça, t'es au Madison Square Garden)
  • Kevin Hart : Laugh at my Pain (2011)

    Laugh at My Pain

    1 h 29 min. Sortie : . Comédie.

    Spectacle de Leslie Small et Tim Story avec Kevin Hart, Taraji P. Henson, Will 'Spank' Horton

    Si on omet le documentaire avant et le sketch après le stand-up, on a un spectacle au top, si ce n'est son meilleur.

    Il faut aimer le style Kevin Hart excité qui saute dans tous les sens etc mais ça marche bien. Cette fois-ci il balance beaucoup d'anecdotes perso, sur sa famille et son père notamment, qui sont vraiment à son meilleur niveau.

    Gros bémol donc avec un gros documentaire en première partie (pas forcément ouf) et une parodie de Reservoir Dogs ensuite assez pataude surtout en sortant d'un bon spectacle vénère de Hart. J'ai même lâché avant pour ne pas me laisser un goût amère.
    La partie stand-up durant peut être 45 minutes sur les 1h30 de film, c'est dur de ne pas affecter la note initiale.
  • Theo Von: No Offense (2016)

    1 h 07 min. Sortie : .

    Spectacle de John Asher

    J'étais parti pour détester vu le titre et son affiche de bro dude, et puis... rien. C'est vide, creux, banalité sur banalité. Alors j'ai décroché un ou deux sourires mais pas grand chose. Dommage pour un Special.

    Des banalités sur comment c'était mieux avant quand les gosses se faisaient tout seul, quand les meufs étaient fragiles et belles, quand on pouvait cracher sur le petit handicapé tranquille. Il parle aussi des moches et des rencontres en général, la fois où il a rencontré Brad Pitt, de Denny's, de son penchant pour se penser gay à la moindre chose (bon j'avoue avoir souris à la 2e anecdote parce que dégueulassement crédible).
    Mais non on entend déjà ça au café du coin, c'est même pas super bien joué ni quoi. Le rythme est peut être pas bon, à lancer des vannes trop faibles sans monter la sauce on perd ses gros bits.

    Alors bon on baille beaucoup et puis pour nous réveiller il sort des blagues racistes à la fin, juste pour l'être, bien gratuites. Parce qu'on a peut être pas été assez choqués avant et que le titre annonce d'offenser les sjw vous voyez.
    Bah non gros c'est pas en balançant presque littéralement "eh mdr les noirs savent pas nager et les asiatiques savent pas conduire" qu'on va rire ou pire penser que ton spectacle a été subversif alors qu'on a eu des conversations de vieux gars de droite saoul saupoudrées de "bro !" tout le long.

    C'est non désolé mais un non mollasson car c'est possible pour beaucoup d'aimer (des blancs de droite +++), et que je suis certain que tu peux avoir plus de matériel et une meilleure approche "dude" !
  • Bande-annonce

    Tom Segura : Mostly Stories (2016)

    1 h 13 min. Sortie : .

    Spectacle de Jay Karas avec Tom Segura

    Assez plat, sur un ton monotone, il enchaîne les petites histoires et anecdotes. Et pourtant ça marche assez bien.
    Il construit assez bien son spectacle pour nous emmener dans son petit monde tranquille. Et puis il s'expose de plus en plus. Anecdote sur anecdote, des mauvaises habitudes de son père à toujours parler de race, de son aversion pour les gosses (encore), de ses emmerdes en avion, il parle de cul assez chill alors que c'est pas ultra vanilla.

    Alors oui des thèmes éculés mais avec son côté ronchon acariâtre mais finalement sympa, il sait bien amener ses vannes avec un bon rythme. Aucune coupure, ça coule seul vraiment bien.

    Pourtant avec un spectacle bon, j'en ressors et j'ai déjà oublié la majorité de ses bits. Peut être à cause de sa tranquillité ? Peut être parce que c'est encore un mec blanc barbu acariâtre ?
  • Bande-annonce

    Cedric The Entertainer : Live From The Ville (2016)

    1 h. Sortie : .

    Spectacle de Troy Miller

    Un daron américain renoi fait un stand-up, il parle de truc :
    - de daron ("oh les jeunes, leurs musiques, leurs technologies ! Je veux sexter aussi !")
    - d'afro-américain (Obama, réf culturelles et musicales et beaucoup d'humour communautaire à la clef)

    Difficile pour moi jeune babtou européen de rentrer dedans, mais je comprends complètement ce qui fait son succès outre-atlantique. Parce qu'en plus chaque thème est bien fourni et il sait monter le public et la blague jusqu'à de bons pics de rire.

    Si vous avez des darons ouverts à l'humour communautaire afro-américain, vous touchez le jackpot !
  • Pete Johansson : You Might Also Enjoy Pete Johansson (2016)

    1 h 07 min. Sortie : 2016.

    Spectacle

    J-J-J'ai aimé un spectacle avec de l'humour noir ?

    Enfin un pélo qui vient pas raconter des bouffoneries pour choquer la bourgeoisie. Non il vient, il prend son temps pour construire les vannes, paf paf paf on sourit, et puis il twiste la situation assez finement pour un gros drop sans passer pour un beauf de bas étage.
    Il sait doser la chose aussi pour ne pas tomber dans l'excès comme beaucoup de comédiens font parce que catégorisé dans l'humour noir. C'est par petite touche qu'il vient le faire, comme de l'épice pour assaisonner un plat.

    Au lieu de se perdre dans de nombreuses thématiques, il se concentre sur peu. Il en profite pour bien analyser les choses, les contextualiser. Et c'est finement fait et très personnel.
    Et en effet, au lieu de s'écarter du comédien pour monter un personnage ce qui peut être commun pour de la comédie, lui se dévoile beaucoup à l'intérieur. On peut alors comprendre beaucoup de choses sur lui et sur comment son spectacle est structuré en l'écoutant.

    Un spectacle super intéressant alors que c'est une toute petite salle et que le début peut paraître un peu mou. Et la vanne de fin va rester la meilleure conclusion de spectacle pour moi <3
  • Bande-annonce

    Notorious: Russell Peters (2013)

    1 h 11 min. Sortie : .

    Spectacle de David Higby

    C'est très vide. Le reste c'est des phrases steréotypes avec un accent, voilà le niveau.
  • Wyatt Cenac: Brooklyn (2014)

    1 h 07 min. Sortie : .

    Spectacle de Wyatt Cenac

    Un ton posé, presque fermé, dans une petite salle à l'ambiance comédie club chill. Il parle et tout son discours est du miel pour les oreilles, ça coule facile.
    Il n'ajoute presque rien ni par un jeu d'acteur ni en poussant de grandes réflexions sur ce qu'il raconte, non, tout est dans ce qu'il dit.

    Alors on ne part pas en éclats de rire tout le long mais on écoute un type partager sa petite vie (parfois touchante), celle de son quartier, ses expériences de récent trentenaire qui ne connait pas l'engagement relationnelle, ...

    Tout sonne très juste et non superficiel. C'est très calme et observateur. Ils ont ajouté parfois des marionnettes qui recréent la scène de l'anecdote, ça permet d'éviter de rester toujours avec ces 3 plans de caméra (la captation ayant été faite dans une petite salle sans grands moyens visibles).

    Perso je me suis facilement identifié à son univers et j'ai juste envie d'en voir plus de lui.
  • Bande-annonce

    Jimmy Carr : Funny Business (2016)

    1 h 02 min. Sortie : .

    Spectacle de Jimmy Carr

    Il est là sur scène, droit comme un i, et sort des blagues. Rien ne reliant les blagues entre elles. Le niveau des blagues c'est "mdr les putes mdr le racisme mdr le viol mdr les gros mdr le public".

    C'est très rapidement saoulant parce que ça tourne en rond et il est toujours là à regarder le public et dire "It's a joke".

    C'est méga Charlie mais à part être edgy à 100% je vois pas ce qui attire et provoque le rire.
  • Anthony Jeselnik: Thoughts and Prayers (2015)

    59 min. Sortie : .

    Spectacle de Adam Dubin avec Anthony Jeselnik

    Maitrisé de bout en bout. L'humour est noir profond mais c'est surtout le surplus et le rythme qui fait sa force.

    Des bébés morts, des morts, l'alcoolisme, la violence, toujours encore et encore. Il franchit l'interdit, s'en vante un peu mais le fait très très bien. Un spectacle nihiliste vraiment bien construit.

    Comme quoi un truc Charlie jusqu'à la moelle peut être puissant. D'ailleurs il y a un EXCELLENT passage dans ce spectacle sur les attentats et l'hypocrisie des gens derrière.
  • Bande-annonce

    Demetri Martin : Live (At the Time) (2015)

    1 h 01 min. Sortie : .

    Spectacle de Demetri Martin

    Gentillet. Plein de petites observations qui volent pas haut. Aucun liant mais pas de redondance et un rythme pas trop mauvais quoique trop posé.
  • Thomas Ngijol 2 (2015)

    1 h 30 min. Sortie : .

    Spectacle de Thomas N'Gijol, Karole Rocher et Clément Chabault

    Ça part d'une bonne intention, revenir aux bases tout ça. Donc il joue un peu avec le public, sait bien vanner sans trop clasher et fait un stand up touche à tout. C'est là que ça va pas, ou pas assez. Aucune vraie analyse, juste des observations... voire cliché sur cliché. Mdr les arabes mdr les africains mdr les gays mdr les portuguais.
    Alors parfois on rit de bon coeur quand c'est sincère... et puis vient la séquence "plaignez moi svp" où il balance sur le star-system et les promotions qu'il doit assurer, sur Dieudo, sur les fans relous. Ptn mec blk, on est pas ta séance de groupe.

    Au final, un spectacle basique mais perclu de chouine et de clichés. C'est trop lourd pour supporter le reste mais c'est pas mauvais non plus.

    PS : non la réal svp pas de zoom approximatif comme ça dans le montage final :/
  • Bande-annonce

    Afraid Of The Dark (2017)

    1 h 07 min. Sortie : .

    Spectacle de David Paul Meyer avec Trevor Noah

    Trevor Noah sait jouer. Il a du texte. Donc naturellement il va mettre en scène ses sketchs, les rendre visuels. Normalement ça marche, surtout pour des échanges entre deux personnes mais Noah étire beauuucoup trooooop ces scènes, jusqu'à ce que la chute vienne finir en *pschit* finale.

    Il y a donc clairement un manque de rythme et c'est ce qui entache son spectacle parce que le mec est joviale, analyse bien les choses, et parle de sujets assez frais pour du gros stand up comme ça. C'est un humoriste bercé dans Twitter, ça se sent, il ne se perd pas trop dans les poncifs.
    Sujet pas personnel mais facilement englobant, vannes intelligemment construites, bon jeu mais manque flagrant de rythme.

    Son spectacle semble aussi être une extension de son show. Comme si on pouvait y voir des idées qu'il n'a jamais pu utiliser, donc si on aime l'humour de son Daily Show c'est un oui.
  • Dave Chappelle : The Age of Spin (2017)

    1 h 07 min. Sortie : .

    Spectacle de Dave Chappelle avec Dave Chappelle

    Il gère, ça coule, c'est bon. Il raconte, on l'écoute. Il maîtrise son flow, c'est parfait.

    Puis un vieux con arrive sur scène, c'est toujours lui mais pendant un énorme tiers voire moitié de spectacle il veut que le public rit avec lui des gays, ou des femmes, ou des trans. Non, tu ne comprends pas. Non tu n'es pas féministe.
    Je comprends ton point de vue mais c'est pas amusant, il n'y a pas de rupture, pas d'absurde. Tu viens tu te plains qu'une femme t'en veuille de dire que des viols ça soit pas abjecte, rien de drôle (exception au "kick right in the face" qui m'a tiré un sourire) parce que ton discours minimise les leurs.

    Mais à part ces énormes morceaux de spectacles saveur relent pré-21e siècle, il y a de petites pépites de comédies qui vienne sauver le spectacle. Vraiment. Car son âge lui permet finalement de faire de jolies rétrospections et observations sur notre monde actuel. Avec une maîtrise de l'art de comter, son spectacle reste correct. On sent très facilement la mécanique derrière comme la redondance OJ Simpson ou son gag forcé qu'il fait revenir au force-pied pour le rire de fin.
  • Dave Chappelle : Deep in The Heart of Texas (2017)

    1 h 06 min. Sortie : .

    Spectacle de Dave Chappelle avec Dave Chappelle

    Même pros/cons que pour son autre spectacle The Age of Spin de 2017, mais ici moins de soucis remplacé par plus de banalités, c'est bon quand même mais il y a peut être moins de punch que dans le premier. C'est donc plus digeste mais ça reste du matériel fait et refait.
    La structure de celui-ci comparé à The Age of Spin peut sembler plus organique, moins construit mathématiquement. Jusqu'à la fin où on sait à 10Km qu'il veut faire revenir une catchphrase de milieu de spectacle.
  • Bande-annonce

    Louis C.K. : 2017 (2017)

    1 h 14 min. Sortie : . Comédie.

    Spectacle de Louis C.K. avec Louis C.K.

    Il change pas la recette, pas de redondance avec ses autres spectacles mais ses thèmes favoris sont toujours pas loin, aucun problème de rythme, toujours le même talent d'analyse, de mise en situation.
    Engoncé dans son costard et malgré le nombre de spectacles qu'il accumule, le type reste un entertainer de feu.
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