On se met bien en 2020 (séries)

Avatar Larsen Liste de

31 séries

par Larsen

Janvier : DONE (1/1, 2 vues)
Février : DONE (1/1, 3 vues)
Mars : DONE (1/1, 3 vues)
Avril : DONE (1/1, 1 vues)
Mai : DONE (1/1, 2 vues)
Juin : DONE (1/1, 1 vues)
Juillet : DONE (1/1, 2 vues)
Août : DONE (1/1, 2 vues)
Septembre : DONE (1/1, 2 vues)
Octobre : DONE (1/1, (5 vues)
Novembre : en cours (/1, vues)

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    Souvenirs de Gravity Falls (2012)

    Gravity Falls

    25 min. Première diffusion : . 2 saisons. Fantastique, comédie, animation et action.

    Dessin animé de Alex Hirsch avec Jason Ritter, Kristen Schaal, Alex Hirsch

    Janvier

    Saison 1 : 7/10 (R ; -1)

    J'avais un excellent souvenir de cette série animée, du fait de ses personnages attachants autant que de ses intrigues bien menées. Je n'ai été confirmé qu'en partie : effectivement, le monde offert est vivant et riche, et l'écriture trouve un bon équilibre entre monstre de la semaine et continuité scénaristique, ce qui permet de piquer régulièrement l'intérêt du spectateur pour connaître le fin mot de l'histoire. Le personnage de Mabel, la sœur, est vraiment réussi en ce qu'elle assume sa fantaisie et sa vulnérabilité. Mais contrairement à ce dont je me souvenais, la série est systématiquement du côté de Dipper, le raisonnable, au point même de construire certaines intrigues uniquement autour de son love interest. Un peu fatiguant à la longue...
  • Bande-annonce

    Bloqués (2015)

    5 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie.

    Série de Bruno Muschio et Kyan Khojandi avec OrelSan, Gringe, Jonathan Cohen

    Janvier

    "Bloqués" est avant tout un jeu sur les mots, pour blaguer, mais aussi sur ce qu'ils veulent dire, y compris de celui ou celle qui les prononce. Le résultat est assez inégal, mais j'ai de la sympathie pour la démarche et pour les Casseurs Flowters, donc ça marche assez bien.
  • Bande-annonce

    Brooklyn Nine-Nine (2013)

    25 min. Première diffusion : . 7 saisons. Action, comédie et policier.

    Série de Daniel J. Goor et Michael Schur avec Andy Samberg, Melissa Fumero, Andre Braugher

    Février

    Saison 6 : 7/10

    La série peut compter sur des personnages bien caractérisés et dont les interactions entre eux sont souvent drôles. Malheureusement, l'intrigue manque souvent de subtilité, ce qui affaiblit pas mal d'épisodes de la saison, tout comme un départ dans le casting.

    Avril

    Saison 7 : 7/10

    Toujours la même recette : des personnages attachants, mais des intrigues faiblardes. La série reste tout de même un plaisir à suivre, mais n'a pas une énorme portée émotionnelle. Plaisante sans être hilarante, elle joue avant tout son mon impression d'agréable familiarité et sur de ponctuelles bonnes idées d'épisodes.
  • Bande-annonce

    Queer Eye - Bienvenue au Japon ! (2019)

    Queer Eye: We're in Japan!

    50 min. Première diffusion : . 1 saison. Télé-réalité.

    Émission TV de David Collins avec Bobby Berk, Antoni Porowski, Tan France

    Février

    Une déclinaison sympathique de Queer Eye au Japon. Les ficelles (second degré, vulnérabilité) marchent toujours sur moi, mais sont un peu grosses et répétitives. N'empêche, le show a le talent de dénicher des candidats vraiment touchants, et d'aborder les questions de discriminations LGBT, ce qui n'est pas rien.
  • Bande-annonce

    RuPaul's Drag Race (2009)

    45 min. Première diffusion : . 12 saisons. Télé-réalité.

    Émission TV de RuPaul avec RuPaul, Brooke Lynn Hytes, Aquaria

    Février

    Saison 6 : 7/10

    Revisionnage qui fait plaisir !

    Mai

    Saison 12 : 8/10

    Un excellent cru, grâce à des candidats de très haut niveau et avec des styles de drag variés, ce qui a évité une lassitude qui arrive souvent à mi-saison. Ajoutez à ça des personnalités attachantes, et vous obtenez une saison parmi les plus agréables à suivre de l'histoire du show.
  • RuPaul's Drag Race: Untucked! (2009)

    25 min. Première diffusion : . Télé-réalité.

    Série

    Février

    Saison 6 : 7/10

    Un complément utile à la saison, qui humanise pas mal les candidats, malgré un montage drama un peu agaçant.
  • Bande-annonce

    Atlanta (2016)

    25 min. Première diffusion : . 2 saisons. Comédie et drame.

    Série de Donald Glover avec Donald Glover, Brian Tyree Henry, Lakeith Stanfield

    Février

    Saison 2 : 8 /10

    Toujours forte de son ton bien particulier, sorte de réalisme magique saupoudré d'humour absurde, "Atlanta" présente une deuxième saison en forme d'anthologie plus que de récit suivi. Du bon côté, cela donne lieu à des exercices de styles souvent très réussis, du film d'horreur aux plongées solitaires dans la nature, renforcés par un casting toujours excellent - mention spéciale à Lakeith Stanfield qui parcourt les registres de jeu avec une aisance incroyable -, et une réalisation très travaillée. D'un autre côté, il faut accepter de voir l'intrigue un peu mise entre parenthèses, ce qui ne m'a pas gêné plus que ça face à la puissance de l'imaginaire proposé.
  • Bande-annonce

    Barry (2018)

    30 min. Première diffusion : . 3 saisons. Comédie, policier et drame.

    Série de Bill Hader et Alec Berg avec Bill Hader, Stephen Root, Henry Winkler

    Mars

    Saison 1 : 8/10

    D'abord circonspect face à une prémisse que je trouvais un peu chargée, et de ce fait probablement cousue de fil blanc, j'ai progressivement été conquis par "Barry". Première vertu de la série : son humour bien dosé et souvent un peu lunaire, mêlant l'absurde et le comique de situation. Deuxième bon point : la manière dont l'humour et le drame se complètent au lieu de se neutraliser, ce qui donne beaucoup de charme et d'intérêt au récit. Enfin, je tiens à saluer la qualité de l'interprétation de Bill Hader, dont c'est le bébé, et qui sait être intense autant que nigaud, et rendre de ce fait son personnage très attachant.

    Saison 2 : 8/10

    La série continue sur sa bonne lancée, et je pense que c'est dû au fait que l'histoire est visiblement prévue pour durer. Les enjeux dramatiques sont donc toujours intenses, tandis que la série continue à ménager des moments de comédie assez réussis, qui passent notamment par le personnage de Hank.
  • Bande-annonce

    Veep (2012)

    30 min. Première diffusion : . 7 saisons. Comédie.

    Série de Armando Iannucci avec Julia Louis-Dreyfus, Anna Chlumsky, Tony Hale

    Mars

    Saison 1 (R) : 7/10

    Saison 2 (R) : 7/10

    Les personnages sont toujours détestables, mais les situations un peu moins répétitives, donc c'est divertissant et souvent drôle.
  • Bande-annonce

    Rick et Morty (2013)

    Rick and Morty

    25 min. Première diffusion : . 3 saisons. Aventure, animation, comédie et science-fiction.

    Dessin animé de Dan Harmon et Justin Roiland avec Justin Roiland, Sarah Chalke, Chris Parnell

    Mars, puis Juin

    Saison 4 : 7/10

    Une surprenante déception, puisqu'après avoir très habilement déconstruit le mythe du savant génial mais incapable de gérer ses sentiments, la série semble repartir de zéro avec cette nouvelle saison. Donc beaucoup d'idées, dont relativement peu font mouche dans ces quelques épisodes, mais l'impression d'avoir face à nous des personnages-fonction qui restent dans un statu-quo insatisfaisant. Les auteurs gardent leur sens de la parodie, alors ça reste divertissant, mais décevant comparé à ce que la série nous avait promis. Rester dans cette zone de confort molle alors qu'elle avait su prendre des risques, c'est vraiment dommage.
  • Bande-annonce

    Community (2009)

    25 min. Première diffusion : . 6 saisons. Comédie.

    Série de Dan Harmon avec Joel McHale, Danny Pudi, Alison Brie

    Avril

    Saison 3 : 9/10 (R)

    Saison 1 : 8/10 (R)

    Saison 2 : 9/10 (R)

    Saison 5 : 8/10 (R)

    Saison 6 : 6/10 (R ; -1)

    Plus laborieuse que dans mon souvenir, l'ultime saison de la série pâtit d'un passage de 20 à 30 minutes par épisode qui fait du mal à son rythme comique, et se traîne après un démarrage poussif. Seuls les quatre derniers épisodes, et surtout le dernier, sauvent la mise.
  • Bande-annonce

    Better Call Saul (2015)

    47 min. Première diffusion : . 5 saisons. Judiciaire, policier et drame.

    Série de Vince Gilligan et Peter Gould avec Bob Odenkirk, Jonathan Banks, Rhea Seehorn

    Avril

    Saison 5 : 9/10

    Comme son aînée, "Better Call Saul" assure sa montée en puissance avec une maîtrise qui fait plaisir à voir. Portées par son sens du détail, ses péripéties paraissent inéluctables tout en conservant leur force dramatique : une tragédie dans les formes de l'art. En plus de cela, les personnages continuent leur approfondissement, et se montrent tour à tour drôles, effrayants, attachants et malins, réservant des scènes de dialogues délectables et des des moments de tension très intenses. Un vrai plaisir, de bout en bout.
  • Bande-annonce

    Parks and Recreation (2009)

    25 min. Première diffusion : . 7 saisons. Comédie.

    Série de Greg Daniels et Michael Schur avec Amy Poehler, Nick Offerman, Rashida Jones

    Mai

    Saison 7 : 8/10 (R)

    Les conditions de création de cette ultime saison l'expliquent presque entièrement : devant des audiences toujours faiblardes, les créateurs ont eu droit à un ultime tour de piste, raccourci mais obtenu de haute lutte. Dès lors, c'est presque une saison-concept : à l'aide d'une ellipse, le récit prend la forme d'un "que sont-ils devenus" ininterrompu, toujours efficace mais mené à un rythme un peu intense pour pouvoir véritablement absorber les infos qui nous sont lancées sur la situation des personnages. Bien sûr le casting s'éclate, et ça fait plaisir de revoir la galerie de fêlé.e.s de Pawnee au grand complet. Mais il manque un peu de liant à cette succession de saynètes pour qu'elle me plaise autant que ses prédécesseuses.
  • Bande-annonce

    Les Soprano (1999)

    The Sopranos

    55 min. Première diffusion : . 6 saisons. Drame.

    Série de David Chase avec James Gandolfini, Lorraine Bracco, Edie Falco

    Mai

    Saison 1 : 8/10

    À ma grande surprise, "Les Soprano" est bien plus une série psychologique que d'action. L'attention est principalement portée sur l'état mental de son personnage principal, notamment à travers ses sessions de psychothérapie. La série parle beaucoup, et c'est sa grande force tant les dialogues sont écrits avec soin. Cela permet de donner de la crédibilité aux actions des personnages, d'en faire des portraits nuancés alors même que le cadre de la mafia aurait pu inciter à un manichéisme facile. La famille de sang compte autant ici que celle des affaires, et c'est une bonne chose, même si les intrigues liées à l'activité mafieuse sont intéressantes – malgré leur intérêt parfois un peu variable, surtout en fin de saison.

    Octobre

    Saison 2 : 9/10

    La série continue à conquérir mon coeur, grâce à sa grande cohérence et à la sensation d'intimité de plus en plus profonde qu'elle crée avec tous les membres de la famille éponyme. Car elle est autant, si ce n'est plus, une histoire de famille que de mafia, et réussit à construire un ensemble de personnages complexes, attachants et crédibles, ce qui est déjà une immense réussite. L'impression d'ampleur que dégage cette saison m'a impressionné à plusieurs reprises, comme la finesse du jeu de l'ensemble du casting. Je mets simplement un bémol à la fin de la saison, comme pour la précédente d'ailleurs, dont j'ai trouvé qu'elle précipitait la fin de ses arcs narratifs, atténuant ainsi leur force dramatique.
  • Bande-annonce

    Sur écoute (2002)

    The Wire

    55 min. Première diffusion : . 5 saisons. Policier et drame.

    Série de David Simon avec Dominic West, John Doman, Idris Elba

    Mai

    Saison 3 : 9/10

    La série continue son impressionnant parcours, dont on ne peut que saluer la qualité et la cohérence de l'écriture. Les personnages gagnent en densité avec le temps, et c'est un plaisir, même si parfois triste, de les voir se confronter à de nouvelles situations. Je crois que c'est précisément l'impression de familiarité croissante qui fait que j'aime de plus en plus la série. Familiarité avec les personnages, mais aussi avec la ville, dont on découvre de plus en plus d'aspects. "Sur écoute" arrive à donner un aperçu de la complexité qui régit les décisions humaines à toutes les échelles, et c'est aussi vertigineux qu'agréable.
  • Bande-annonce

    Jane the Virgin (2014)

    42 min. Première diffusion : . 5 saisons. Comédie, drame, romance et soap.

    Série de Jennie Snyder Urman avec Gina Rodriguez, Andrea Navedo, Justin Baldoni

    Juin

    Saison 1 : 8/10 (R)

    Octobre

    Saison 2 : 8/10 (R)
  • Crazy Ex-Girlfriend (2015)

    42 min. Première diffusion : . 4 saisons. Comédie.

    Série de Aline Brosh McKenna et Rachel Bloom avec Rachel Bloom, Vincent Rodriguez III, Donna Lynne Champlin

    cf critique

    Juillet

    Saison 4 : 8/10

    Après un début plus chaotique qu'à l'ordinaire, la série se conclut de belle manière, parfois pas loin du systématisme dans sa volonté de clore toutes les intrigues, mais toujours avec les bonnes idées qui la caractérisent, et une affection qu'on sent dans le travail, et qui rend la série chère à mon coeur. Je suis vraiment content que la série n'ait pas duré trop longtemps, et ait su s'arrêter au bon moment.
  • Bande-annonce

    Westworld (2016)

    58 min. Première diffusion : . 3 saisons. Science-fiction, western, thriller et drame.

    Série de Jonathan Nolan et Lisa Joy avec Evan Rachel Wood, Thandie Newton, Jeffrey Wright

    Juillet

    Saison 1 : 6/10

    J'ai l'impression que si je n'ai pas accroché avec Westworld, c'est d'abord une question de ton. J'ai en effet vite été agacé par la solennité et la pompe avec lesquelles la série se présente en permanence. Je l'ai vécu comme une lourdeur incessante qui vire souvent dangereusement à la prétention. Parce qu'à part ça, l'histoire est plutôt bien pensée, sans compter que les moyens donnés à la série lui assurent une esthétique solide et un casting luxueux et plutôt doué. Mais plus on avance dans l'intrigue et plus son déroulement apparaît franchement pas révolutionnaire, et même assez bateau malgré ses nombreux effets de manche. Et c'est là que les choses se gâtent pour moi : des défauts d'écriture que j'aurais sans doute passé à des oeuvres plus modestes me sont apparus comme très irritants étant donné que la série en faisait constamment des caisses. Donc j'ai patiemment regardé la saison jusqu'à la fin, sans jamais être impliqué émotionnellement, et je crois que je m'arrêterai là.
  • Bande-annonce

    Au fil des jours (2017)

    One Day at a Time

    30 min. Première diffusion : . 4 saisons. Comédie.

    Série de Gloria Calderon Kellett et Mike Royce avec Justina Machado, Rita Moreno, Todd Grinnell

    Juillet

    Saison 4 (hiatus à l'épisode 7) : 7/10

    Un peu sur la lancée de sa prédécesseuse, cette saison y va un peu fort sur le didactisme quant aux sujets qu'elle aborde, ce qui lui enlève en efficacité. En plus, elle semble négliger la piste des montagnes russes émotionnelles pour privilégier un ton comique sans doute plus léger, mais aussi plus superficiel. Heureusement, son casting a toujours un charme fou (Rita Moreno forever) et certains thèmes font encore mouche.
  • Bande-annonce

    Breaking Bad (2008)

    47 min. Première diffusion : . 5 saisons. Policier, drame et thriller.

    Série de Vince Gilligan avec Bryan Cranston, Aaron Paul, Anna Gunn

    Juillet

    Saison 1 : 8/10 (R)

    Mes retrouvailles avec Breaking Bad m'inquiétaient autant qu'elles m'enthousiasmaient : allais-je retrouver intact le plaisir pris à savourer l'écriture de cette série, ou mon admiration de l'époque allait-elle être tempérée par les années ? Finalement tout s'est bien passé, et j'ai bien retrouvé l'inimitable sens du détail de la série. Si elle peut interroger d'un point de vue commercial, la sobriété de cette première saison est assez agréable, comme une longue introduction à l'étrange personnage qu'est Walter White.

    Saison 2 : 9/10 (R)

    Excellente dans sa montée en tension et dans la belle manière qu'elle a de lier l'intime et l'extraordinaire, cette saison m'a aussi permis de bien mieux apprécier le personnage de Skyler. Yes.
  • Queer Eye (2018)

    50 min. Première diffusion : . 4 saisons. Comédie.

    Émission TV de David Collins avec Antoni Porowski, Bobby Berk, Jonathan van Ness

    Août

    Saison 5 : 7/10

    J'ai retrouvé un peu de ma patience vis-à-vis de Queer Eye et de ses mécaniques légèrement éculées, du fait des chouettes profils des candidat.e.s qu'ils proposent cette saison. Cette émission est comme un bonbon bien sucré : de temps en temps c'est agréable, même si un peu artificiel et pas très nourrissant, mais à petite dose. Les valeurs morales cool ne dissimulent en effet pas vraiment l'aspect mercantile et somme toute conformiste de l'ensemble, mais au moins les minorités sont-elles mises en lumière.
  • Bande-annonce

    Le Bureau des Légendes (2015)

    55 min. Première diffusion : . 5 saisons. Thriller et drame.

    Série de Eric Rochant avec Mathieu Kassovitz, Sara Giraudeau, Florence Loiret-Caille

    Août

    Saison 2 : 8/10

    Un peu à la manière de "Breaking Bad", je trouve que "Le Bureau des légendes" connaît une vraie montée en puissance dans sa deuxième saison, en récoltant les fruits d'une patiente mise en place des enjeux. Comme on connaît les personnages et qu'on s'y est attaché, les événements deviennent vite captivants, et je dois avouer que j'ai été complètement happé par cette salve d'épisodes. Je trouve que le rythme est particulièrement bien géré, du fait de moments de calme qui densifient les personnages et leur histoire en même temps qu'ils mettent en valeur les scènes de tension. Même le jeu de certain.e.s comédien.nne.s (Jean-Pierre Darroussin, pour ne pas le nommer), que je trouvais un peu faible, m'a paru adapté cette fois-ci. Vraiment, une très belle réussite dont j'ai hâte de voir la suite.
  • RuPaul's Secret Celebrity Drag Race (2020)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Télé-réalité.

    Émission TV avec RuPaul

    Septembre

    Bon, RuPaul exploite son filon, et je dois avouer que le concept n'est pas mal. Moins intéressant quand les célébrités sont des femmes, puisque les normes sociales y sont moins défiées, mais pas désagréable à regarder. Bon, les enjeux sont quasi-nuls, donc je n'ai pas été autant accroché. Mais parfois, de chouettes messages sont transmis.
  • Groom (2018)

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie.

    Série de Axel Maliverney, Robinson Latour, Adrien Ménielle avec Vincent Tirel, Nassim Si Ahmed, Julie Ferrier

    Septembre

    Saison 1 : 6/10

    La première saison de "Groom" se regarde sans déplaisir, d'autant qu'elle s'améliore avec le temps, comme si elle finissait par prendre ses aises. Si l'écriture est assez lisse dans l'ensemble, certaines vannes marchent bien, et le charisme de certains comédiens (Vincent Tirel et Adrien Ménielle) m'a fait m'attacher à la série. Bon, ce n'est pas hilarant, mais honnête.
  • Bande-annonce

    Parlement (2020)

    25 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie.

    Série de Noé Debré avec Xavier Lacaille, Liz Kingsman, Philippe Duquesne

    Octobre

    Saison 1 : 7/10

    Rendre intéressants, voire drôles, les mécanismes de fonctionnement du Parlement européen a tout d'une gageure, et c'est précisément ce qui m'a attiré. Je trouve qu'au début le récit fonctionne très bien, et parvient à mettre des enjeux dans des considérations technocratiques avec une certaine adresse. Malheureusement, en sa seconde moitié, la saison se concentre plus sur les déboires sentimentaux des personnages, que j'ai trouvé bien moins intéressants. Mais le visionnaire reste agréable, grâce à un casting franchement aiguisé.
  • Bande-annonce

    Décolonisations, du sang et des larmes (2020)

    1 h 21 min. Première diffusion : . 1 saison. Documentaire.

    Série de David Korn-Brzoza et Pascal Blanchard avec Lucien Jean-Baptiste

    Octobre

    Ce documentaire, un peu classique dans sa forme à mon goût, a le grand mérite de mettre les points sur les i concernant le douloureux processus de la décolonisation, et tous les fantasmes dégueulasses de puissance et de paternalisme qu'il charrie. Sa force vient d'images d'archives accablantes et de témoignages poignants. Peut-être est-ce l'habitude prise des documentaires sans commentaires, mais je l'ai trouvé souvent un peu trop "guidé", ne laissant pas assez d'espace au spectateur pour s'imprégner des informations reçues. Mais c'est une objection mineure face à l'importance de son message, et sa remise en question d'une lecture confortable de ce passé honteux.
  • Drag Race Thailand (2018)

    55 min. Première diffusion : .

    Anime

    Octobre

    Saison 2 : 8/10

    C'est intéressant de voir un autre regard sur le drag, notamment à travers son mélange avec la culture thaï traditionnelle. Un rafraîchissement culturel de la licence, donc, mais aussi un niveau franchement au-dessus de la version américaine, alors que ce n'est que la deuxième saison. Si on ajoute à ça une meilleure ambiance entre les candidat.e.s, eh bien je me régale, quoi.
  • Bande-annonce

    Dix pour cent (2015)

    55 min. Première diffusion : . 4 saisons. Comédie.

    Série de Fanny Herrero avec Camille Cottin, Thibault de Montalembert, Grégory Montel

    Novembre

    Saison 4 : 6/10

    Cette ultime saison sent quand même la panique et la rustine, tant le rythme est étrange, la plupart des guests-stars étant expédié.e.s car trop nombreux.ses et les intrigues sentimentales connaissant des longueurs suivies d'embardées. Sans doute à cause du départ de la showrunneuse originelle, l'écriture perd vraiment en subtilité, et tente de se raccrocher à l'abondance d'invités, ce qui ne prend pas vraiment. Même le fil rouge un peu dramatique de la saison est souvent lourdaud, ce qui m'a empêché d'y croire. Heureusement restent les excellent.e.s comédien.ne.s qui sauvent le tout, particulièrement Nicolas Maury et Laure Calamy, dont je n'ai de cesse d'admirer la justesse du jeu tant dans le registre comique que dramatique. C'est pour elleux que j'ai continué mon visionnage loin d'être enthousiaste, et aussi sans doute en souvenir des deux premières très bonnes saisons.
  • Bande-annonce

    Philadelphia (2005)

    It's Always Sunny in Philadelphia

    25 min. Première diffusion : . 10 saisons. Comédie.

    Série de Glenn Howerton et Rob McElhenney avec Charlie Day, Glenn Howerton, Rob McElhenney

    Novembre

    Saison 1 : 6/10

    Je dois dire qu'en abordant une sitcom, je ne m'attendais pas à ce registre d'humour noir et irrévérencieux, et surtout à ce qu'il prenne autant de place. La structure de la saison est simple : un épisode, un sujet "tabou" sur lequel les scénaristes se font un malin plaisir de faire dans la provoc bien grasse. Ça a marché au mieux un peu sur moi, au pire pas du tout, tant ce désir de rébellion est envahissant et prévisible. J'ai malgré tout envie de continuer, dans l'espoir qu'un meilleur équilibre soit trouvé, grâce à l'énergie du casting qui fait parfois mouche.
  • Drag Race Holland (2020)

    48 min. Première diffusion : . 1 saison. Télé-réalité.

    Émission TV avec Fred Ban Leer

    Novembre

    Saison 1 : 6/10

    La moins bonne itération de Drag Race jusqu'à présent, la faute à des facteurs assez simples. D'abord, le niveau n'était pas génial, surtout quand on sort de Thailand, des immense coudées au-dessus. Ensuite, la personnalité des candidats n'était pas spécialement attachante, me rendant indifférent à leur sort. Enfin, un jugement souvent critiquable, menant à un top 4 assez ennuyeux. Peut-être aussi est-ce une lassitude du format, mais je pense vraiment qu'il y a des faiblesses inhérentes à cette version.
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