Périple filmique de 2018

Avatar καιρός Liste de

184 films

par καιρός

Comme l'énonce le titre de cette liste, je vais intégrer ici - en espérant ne rien oublier - les films vus ou revus cette année histoire de faire le point. Je vais aussi tâcher de glisser un commentaire sur chaque visionnage. Par contre, mes annotations sont souvent à chaud, suivant (de peu) le visionnage du film, donc ne vous attendez pas à quelque chose de très abouti.

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    Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du roi (2003)

    The Lord of the Rings: The Return of the King

    3 h 21 min. Sortie : . Action, aventure et fantasy.

    Film de Peter Jackson avec Elijah Wood, Sean Astin, Viggo Mortensen

    Une petite déception, pour être honnête ; j'ai préféré les deux premiers films. Trop de batailles longues pour moi qui n'ont pas l'émotion, la passion des Deux Tours. J'ai eu du mal à rester concentrée. Cependant, ce film est d'une rare beauté. Presque chaque plan est à couper le souffle.
    A revoir, sans doute, mais d'ici quelques temps.
  • Bande-annonce

    Le Roman d'un tricheur (1936)

    1 h 21 min. Sortie : . Comédie.

    Film de Sacha Guitry avec Sacha Guitry, Marguerite Moreno, Jacqueline Delubac

    Un plaisir, une excellente comédie française ! Guitry joue avec humour le tragique et l'absurde de ce tricheur. La voix off est souvent pince sans rire. Montage qui joue sur le grotesque ( scène des soldats monégasques ), idem pour le son ( bruit des pièces, des billes... )
    "Il m'a dit "bonjour" comme on dit "adieu" et il a ajouté "viens avec moi" comme on dit "fous-moi le camp"".
  • Sacha Guitry et le cinéma (2007)

    54 min. Sortie : 2007.

    Documentaire de Serge Le Péron

    Je ne connais que très peu ce réalisateur, alors, j'ai visionné ce documentaire qui paraît dans les suppléments du dvd pour en savoir davantage. Je fus assez déçue, tout d'abord parce que la mise en scène de ce documentaire est assez grotesque (la scène du téléphone avec Truffaut, le double de Gallienne... ) et qu'on y présente X extraits sans toujours expliquer pourquoi il est pertinent de les montrer. Je pense que ce documentaire s'adresse plutôt à ceux qui connaissent bien sa filmographie (pas moi donc). Néanmoins, j'y ai appris un peu sur le rapport tourmenté qu'il entretient avec le cinéma.
  • Bande-annonce

    Shadows (1958)

    1 h 27 min. Sortie : novembre 1958. Drame et romance.

    Film de John Cassavetes avec Ben Carruthers, Lelia Goldoni, Hugh Hurd

    Gros coup de coeur pour ce film ! Bref et intense, au rythme jazz de Charles Mingus que je ne connaissais pas. Ce film dépeint le snobisme des bas fonds "arty" de New-York, les aspirations et désillusions de chacun, le racisme, les conditions de la femme avec un tel réalisme... Quelques faux raccords mais qui s'expliquent assez au vu des conditions particulières de tournage.
  • Nosferatu le vampire (1922)

    Nosferatu, eine Symphonie des Grauens

    1 h 22 min. Sortie : . Épouvante-Horreur et muet.

    Film de Friedrich-Wilhelm Murnau avec Max Schreck, Gustav von Wangenheim, Greta Schröder

    Film visionné plutôt pour des raisons historiques, afin de mieux connaître le courant expressionniste !
    Quelle musique. Vraiment Bauhaus ou même Suicide n'ont pas inventé grand chose, haha.
    Jeux d'ombres / lumières intriguants.
  • Bande-annonce

    Au revoir là-haut (2017)

    1 h 55 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Albert Dupontel avec Nahuel Perez Biscayart, Albert Dupontel, Laurent Lafitte

    Enfin vu, après tant d'attentes et d'éloges entendus ! Verdict ? Plutôt positif ! J'ai adoré la représentation des années folles et ses couleurs en opposition à la cruauté de la guerre et de ceux qui l'instrumentalisent. De beaux plans étourdissants. En revanche, je trouve la toute fin un peu forcée.
  • Le Quai des brumes (1938)

    1 h 31 min. Sortie : . Policier, drame, romance et thriller.

    Film de Marcel Carné avec Jean Gabin, Michel Simon, Michèle Morgan

    Peut-être une des plus belles romances que je n'ai jamais vu. Des dialogues à couper le souffle (Prévert, en même temps). Bref, j'en suis toute bousculée.
  • The end to the end (2017)

    Black Sabbath : The End of the End

    2 h. Sortie : .

    Concert de Geezer Butler, Tony Iommi, Ozzy Osbourne

    *ajouté sur SC* Documentaire/Concert de la toute dernière prestation de Black Sabbath ! Un live de qualité avec quelques séquences de répétition et d'interviews. Je regrette que le batteur, bien qu'il ne soit pas du line-up original, n'ait pas été mentionné du tout.
  • Bande-annonce

    Cours, Lola, cours (1998)

    Lola rennt

    1 h 21 min. Sortie : . Action, policier, science-fiction et thriller.

    Film de Tom Tykwer avec Franka Potente, Moritz Bleibtreu, Herbert Knaup

    Une petite surprise ! Des partis pris visuels très originaux ( montages/plongés/insertions de dessins animés/polaroid ) et agrémente des réflexions sur la vie, le hasard et même la notion de bien. Cependant, le film est très daté fin 90's et l'intrigue n'est pas des plus creusées. Bande originale très intéressante ( electro allemand ).
  • Bande-annonce

    The Big Lebowski (1998)

    1 h 57 min. Sortie : . Comédie et policier.

    Film de Joel Coen avec Jeff Bridges, John Goodman, Julianne Moore

    Je l'ai enfin vu en entier ! Un très bon moment en tout cas et plein de répliques d'exception comme celle-ci : "Nihilists! Fuck me. I mean, say what you want about the tenets of National Socialism, Dude, at least it's an ethos" ( Walter )
  • Dolores Claiborne (1995)

    2 h 12 min. Sortie : . Policier, drame et thriller.

    Film de Taylor Hackford avec Kathy Bates, Jennifer Jason Leigh, Judy Parfitt

    Adaptation d'une nouvelle de Stephen King (que je n'ai pas lu, donc j'ai visionné le film comme tel et non comme une adaptation). Certaines longueurs, pas de passion. Néanmoins, je trouve le message du film intéressant, à savoir combien l'oppression des femmes a détruit des familles, des personnes.
  • Bande-annonce

    Les statues meurent aussi (1953)

    30 min. Sortie : mai 1953.

    Documentaire de Ghislain Cloquet, Alain Resnais et Chris Marker avec Jean Négroni, François Mitterrand, Pope Pius XII

    Une critique de l'art comme simple objet de production et une analyse sur l'art africain perverti par les colonisateurs qui en ont fait une source d'amusement, de rendement... Art africain ou pas, l'art finit par se mourir dans les réserves des musées.
  • Bande-annonce

    Minority Report (2002)

    2 h 25 min. Sortie : . Action, science-fiction et thriller.

    Film de Steven Spielberg avec Tom Cruise, Max von Sydow, Steve Harris


    Vu que j'ai lu la nouvelle il y a peu, j'ai d'abord eu du mal à rentrer dans l'univers, résolument futuriste avec un Anderson bien plus jeune que prévu. Les enjeux ne semblaient pas les mêmes. La réflexion éthique sur le système précrime est moins présente. Il reste que le film est une haletante course poursuite, que la relation. Anderson/Agatha est intéressante.
  • Bande-annonce

    The Ghost Writer (2010)

    2 h 08 min. Sortie : . Thriller et film noir.

    Film de Roman Polanski avec Ewan McGregor, Pierce Brosnan, Jon Bernthal

    Un film sombre, aux tenants et aboutissants tortueux. Politique, CIA, tout y est. On s'y perd. Certaines longueurs auraient pu être évitées.
    Avec un Ewan McGregor toujours aussi bon.
  • Bande-annonce

    Dear Zachary: A Letter to a Son About His Father (2008)

    1 h 35 min. Sortie : janvier 2008. Policier et drame.

    Documentaire de Kurt Kuenne avec Kurt Kuenne, Andrew Bagby, David Bagby

    Documentaire assez déchirant. Et pas qu'à moitié.
    Kurt Kuenne réalise ce documentaire en hommage à Andrew, son ami d'enfance fusillé par sa compagne. Il parcourt des kilomètres pour recueillir images et témoignages de sa famille, de ses amis, collègues... Et surtout de ses parents qui se battent pour voir le fils d'Andrew, gardée par sa mère meurtrière... C'est surréaliste. Cette affaire est bombardée par les bavures de la justice.
  • Anywhere (2018)

    4 min.

    Court-métrage de InThePanda

    Petite déception. Tout est très prévisible avec des codes déjà vus et revus. Et pour que je puisse dire ça, il faut y aller. Trop bref, pas assez poussé, pas d'originalité dans la mise en scène. Après, je ne suis pas très objective, j'avais quelques attentes avant de visionner ce court.
    Aussi, la démarche du réalisateur semble simple : tourner et y prendre du plaisir. Je pense que ce court se veut aussi sans prétention, et je n'ai pas pu m'empêcher d'attendre plus.
  • Bande-annonce
  • Bande-annonce

    Huit et demi (1963)

    Otto e mezzo

    2 h 18 min. Sortie : . Drame et fantastique.

    Film de Federico Fellini avec Marcello Mastroianni, Anouk Aimée, Sandra Milo

    Séances de cinéma (2 salles)
    Enfin vu ! Et à revoir ! Une réflexion intriguante sur le rapport entre un réalisateur et son (non) film, l'Italie... Bref, discutailler et tenter une vaine analyse de ce film ne serait qu'ajouter du "désordre au désordre".
  • Bande-annonce

    Boulevard du crépuscule (1950)

    Sunset Boulevard

    1 h 50 min. Sortie : . Film noir.

    Film de Billy Wilder avec William Holden, Gloria Swanson, Erich von Stroheim

    Séances de cinéma (2 salles)
    8.5. Un scénariste fauché croise le chemin de Norma Desmont, une ancienne gloire du cinéma muet. Elle l'achète pour sa compagnie et pour qu'il aide à concrétiser son grand retour sur scène.

    Ce film permet de se rendre compte de la violence du passage au parlant, notamment pour les acteurs célèbres qui étaient presque déifiés. Ainsi que du doux amer d'Hollywood, autant peuplé de rêves que d'affreuses désillusions.
  • Bande-annonce

    120 battements par minute (2017)

    2 h 23 min. Sortie : . Drame.

    Film de Robin Campillo avec Nahuel Perez Biscayart, Arnaud Valois, Adèle Haenel

    Un film vraiment poignant sur l'histoire d'act up et en particulier de l'activiste Sean. J'en suis un peu éperdue. Le format un peu documentaire est saisissant, donne envie d'en savoir plus sur ce militantisme désormais méconnu.
  • Mon oncle d'Amérique (1980)

    2 h 05 min. Sortie : . Comédie, drame et romance.

    Film de Alain Resnais avec Gérard Depardieu, Nicole Garcia, Roger Pierre

    Ce film retrace la vie de trois protagonistes sous le commentaire de Henry Laborit.
    Travail sur le montage immense ! Personnages incroyablement bien écrits.
  • Bande-annonce

    Usual Suspects (1995)

    The Usual Suspects

    1 h 46 min. Sortie : . Policier et thriller.

    Film de Bryan Singer avec Stephen Baldwin, Gabriel Byrne, Benicio Del Toro

    6.5. Décidément, je n'accroche pas à ce film. Le twist final n'est pas si étourdissant que ça. J'avais oublié le film, hormis le tout début et j'ai vite deviné la fin. Enfin. J'ai adoré tout le mysticisme autour du mythe de Keyzer Söze, néanmoins. Je ne comprends pas pourquoi on érige ce film aussi haut. J'ai vraiment une grande frustration à ne pas savoir parce que je n'ai pas tant d'arguments contre ce film. Ni pour.
  • Bande-annonce

    Pierrot le fou (1965)

    1 h 50 min. Sortie : . Policier, comédie dramatique, road movie et romance.

    Film de Jean-Luc Godard avec Jean-Paul Belmondo, Anna Karina, Graziella Galvani

    Séances de cinéma (1 salle)
    Premier film de Godard visionné en entier. J'aurais voulu que ce soit À bout de souffle, mais il n'est pas disponible à la médiathèque. Enfin ! Film perturbant. Je m'attendais aux jump cut et autres jeux sur le montage, eh bien, je fus surprise. Je n'ai pas pu m'empêcher de penser que ce film serait une sorte de course poursuite haletante et... Non, du tout. Ou alors, la course poursuite des Arts. Pour moi, ce film n'est pas tant sur Pierrot le Fou, ou le couple Karina / Belmondo en tant que personnes, mais plutôt en tant que représentations, ou plutôt allégories de deux manières de percevoir l'art. L'une désintéressée, vivant dans le sentiment, la spontanéité de l'expérience artistique, l'autre dans la réflexion parfois sèche, renfermée sur elle-même. Enfin, je perçois le film de cette manière, comme un tumulte des Arts. Danse, chant, écriture, cinéma, peinture, photographie, théâtre... Tout s'entrechoque dans un vaste bordel, rendant fou justement.
    Alors oui, j'ai eu du mal avec la narration, même si elle me rappelait le fameux titre Bonnie and Clyde de Gainsbourg que j'apprécie tant et le trop plein d'éléments. Les arts, l'amour, la mort, la guerre, la course poursuite... Tout ceci en 1h45. J'ai été désorientée. Je perçois ce film plutôt comme une déclaration d'amour à l'art et la volonté de mettre le cinéma comme une forme d'art suprême et complète chez Godard. Je peux me tromper. En tout cas, le moins qu'on puisse dire, c'est que ce film ne m'a pas indifférée.
  • Bande-annonce

    La Grande Illusion (1937)

    1 h 53 min. Sortie : . Drame et guerre.

    Film de Jean Renoir avec Jean Gabin, Dita Parlo, Pierre Fresnay

    La grande illusion de croire qu'il s'agit de la der des ders ! Un film mêlant humour, théâtre, mort et enjeux raciaux, politiques à merveille. Un message ? Le soldat allemand ne diffère pas celui du français. Les prémices de l'antisémitisme sont déjà là, discrets mais omniprésents.
    J'ai beaucoup apprécié ce film, mais je suis forcée de reconnaître que depuis Le Trou, je peine à trouver une film d'évasion superbe et sans faille, même si les sujets de La Grande Illusion ne s'arrêtent pas à là.
  • Les résultats du féminisme (1906)

    7 min. Comédie.

    Court-métrage de Alice Guy

    Je suis assez partagée.
    Est-ce que le message de ce film est : "regardez, le féminisme mène au désastre !" ou "regardez ce que cela donnerait si les femmes se comportent en hommes, eux qui se agissent d'une mauvaise manière". Je sais que c'est un film d'époque, où le cinéma n'était qu'à ses débuts, mais niveau mise en scène, narration, musique, ce n'est pas terrible, même pour l'époque.
  • La marâtre (1906)

    Sortie : 1906.

    Court-métrage de Alice Guy

    Une femme malmène le fils de son compagnon. Des scènes parfois intenses, de pure violence, enfin, je trouve !
  • Bande-annonce

    Wonder Wheel (2017)

    1 h 41 min. Sortie : . Drame.

    Film de Woody Allen avec Kate Winslet, Justin Timberlake, Juno Temple

    Vu au cinéma ! Premier film de Woody Allen que j'ai visionné !
    Quel casting, tout d'abord, entre les magnifiques Juno Temple et Kate Winslet que la caméra, les lumières et les couleurs subliment à souhait (Ed Wood Jr, si tu lis ceci...) . Vraiment, la colométrie et la gestion des lumières de ce film sont splendides, vectrices d'émotions et accompagnent à merveille chaque scène. Ce qui m'a déplue ? Tout d'abord le personnage de Justin Timberlake, ou du moins, l'interprétation qu'il en fait de celui-ci. Horrible blanc bec je-sais-tout, pas crédible pour un sou quand il parle de sentiments ou se met en colère. Il fait un bien piètre et agaçant narrateur. L'intrigue est prévisible, la jalousie entre la fille et la belle-mère, le choix de Timberlake... Plus j'y repense, plus je trouve des défauts à ce film. Notamment dans l'écriture du personnage de Ginny, interprétée par Kate Winslet, qui devient de plus en plus creux. Une sorte de Bovary du théâtre. Je ne sais pas trop où voulait en venir le film. Drames existentiels ou comédie du réel ?
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    Gosses de Tokyo (1932)

    Otona no miru ehon - Umarete wa mita keredo

    1 h 40 min. Sortie : . Comédie et drame.

    Film de Yasujirô Ozu avec Tatsuo Saitô, Tomio Aoki, Mitsuko Yoshikawa

    Premier film vu d'Ozu ! Cette année, je le sens, est sous l'augure de la découverte cinématographique !
    Je crois que j'ai rarement vu un film aussi touchant sur l'enfance.

    Deux jeunes frères débarquent à Tokyo et peinent à s'intégrer auprès des autres enfants. Ils décident donc de ruser, d'imposer le respect pour enfin trouver une place parmi eux. Ils ont une conception de l'honneur assez forte, due à la pression de leur père pour qu'ils soient "des personnes". Or, ce père n'est pas si honorable et important qu'ils le pensaient. S'enchaîne un désenchantement.

    Ce film mêle humour, comique de répétition, de situation et le monde parfois sordide des enfants. En filmant à la hauteur des enfants, Ozu saisit leur monde, ne les prend pas "de haut" et retranscrit à merveille les sentiments de l'enfance japonaise.

    Gros coup de coeur pour ce film !
  • Bande-annonce

    Phantom Thread (2018)

    2 h 10 min. Sortie : . Drame.

    Film de Paul Thomas Anderson avec Daniel Day-Lewis, Vicky Krieps, Lesley Manville

    Hésitation entre le 6 et le 7. Déception. Déception parce que très bien vendu sur sens critique. Déception parce que j'ai fini par m'ennuyer.
    Pourtant, les premiers plans de Woodcock s'habillent montraient autant sa rigueur que sa vulnérabilité de manière belle, subtile. Le son quand Alma mange est si augmenté, si infâme que rien que par cet effet, on comprend d'emblée l'horreur que cela suscite auprès de Woodcock.
    Cependant, même si le film est irréprochable dans son ensemble, je l'ai trouvé lisse. Plat par instants. Redondant. Je m'en veux, mais ce film m'a paru beau, mais un peu fade.
  • Simon Werner a disparu... (2010)

    1 h 27 min. Sortie : . Drame et thriller.

    Film de Fabrice Gobert avec Jules Pelissier, Ana Girardot, Audrey Bastien

    Musique originale de Sonic Youth. Bon, je dois avouer que c'est ceci qui m'a donné envie de voir le film, le synopsis ne me passionnant pas. Et... Plutôt bonne surprise. Jusqu'à la fin, on demeure dans le mystère, les pistes, les points de vues se brouillent. Quelques erreurs au niveau du scénario néanmoins. Puis, la fin m'a laissée perplexe.
    Une excellente B-O, Killing Joke - que j'avais pris pour The Cure au début, ahum, honte à moi -, Noir Désir, No one is Innocent... Après, les références musicales sont trop appuyées par instant - enfin, c'est le genre d'erreur assez tentante quand on évoque des groupes qu'on apprécie - et... Ne me faites pas croire qu'en 1992, presque tout le monde écoutait du rock, et surtout Sonic Youth. C'est idyllique, mais je ne pense pas.
    J'ai passé un bon moment. Certes, ce film a ses défauts, mais j'en suis prise d'affection.