Séries Gay / Queer / LGBT

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21 séries

par H. M.
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    Love, Victor (2020)

    30 min. Première diffusion : . Comédie et romance.

    Série de Isaac Aptaker et Elizabeth Berger avec Michael Cimino, Ana Ortiz, Nick Robinson

    (G) Ceux qui ont aimé le film Love, Simon (ma critique SC: https://www.senscritique.com/film/Love_Simon/critique/173220027) ne seront pas dépaysés. Le ton, le sujet et les maladresses sont les mêmes, en un peu plus fade et formaté encore sans doute. Malgré le petit gimmick consistant à faire entrer Victor en contact Simon, la série est plutôt une sorte de remake qui reprend l'argument du film de manière un peu opportuniste, comme une marque dont elle serait le produit dérivé (et non pas un spin-off au sens plein du terme). Tout est extrêmement prévisible et la partie "teen drama" coche toutes les cases (couples mal assortis qui vont se redistribuer au fil de la saison, professeurs caricaturés, personnages stéréotypés et bal de promo final). Pour ce qui est de la partie gay, comme dans le film, l'enjeu est de faire entrer le thème du coming out dans un objet extrêmement mainstream, avec sa morale consensuelle et son romantisme décomplexé. On pourra trouver ça un peu triste ou au contraire rafraîchissant, mais force est de constater qu'en reprenant de manière aussi sage un objet qui n'avait déjà pas grand-chose d'audacieux (en dehors, justement, de cette inspiration mainstream), Love, Victor se condamne à rester très anecdotique. Le casting est un peu limité, l'écriture manque de finesse et l'impression de déjà-vu-revu-et-rerevu plane sur tous les épisodes, mais si on ne cherche rien d'autre que le confort d'une petite série teen feel-good, alors ça ne fonctionne pas trop mal.
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    Work in Progress (2019)

    30 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie.

    Série de Abby McEnany et Tim Mason avec Abby McEnany, Theo Germaine, Karin Anglin

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    Euphoria (2019)

    54 min. Première diffusion : . 1 saison. Drame.

    Série de Sam Levinson avec Zendaya, Hunter Schafer, Jacob Elordi

    (LBT) Ma critique sur Espace-Critique.fr : https://www.espace-critique.fr/critique-euphoria-saison-1/
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    Now Apocalypse (2019)

    30 min. Première diffusion : . 1 saison. Comédie et drame.

    Série de Gregg Araki avec Avan Jogia, Kelli Bergland, Beau Mirchoff

    (GQ) Une resucée version millenials du déjà pas fameux Nowhere, avec un matériau de court-métrage étiré sur 5 heures, un montage éteint, des acteurs aux jolies gueules mais au talent franchement limité (je sauverais seulement Kelli Berglund de ce petit naufrage), une intrigue qui patine, un ton qui hésite entre le mystère lynchien et la franche parodie, du sexe toutes les trois secondes et une fin qui réussit à être encore plus décevante que le reste. Il faut reconnaître qu’Araki a son univers, qu’il y a un vrai travail sur la photographie, les décors, les costumes, et qu’il y avait les prémices à quelque chose de sympathique, mais après avoir vu ce navet régressif et nostalgique, on se demande si Araki se souvient qu’entre deux teen movies underground, il a aussi été capable de pondre la petite merveille qu’est Mysterious Skin.
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    Skam (FR) (2018)

    25 min. Première diffusion : . 6 saisons. Comédie et drame.

    Série de Julie Andem et David Hourregue avec Axel Auriant-Blot, Théo Christine, Lula Cotton Frappier

    (G) Saison 3 uniquement.
    Série dont je n'ai vu que la saison 3 (une saison = un personnage, donc c'est fait pour être pris en cours). Cette saison est centrée sur une idylle gay lycéenne assez classique, avec coming out et tout ce qui s'ensuit, où s'invite en plus la question de la bipolarité. Pour un budget et une durée de tournage à l'évidence très limités, j'ai trouvé la réalisation ambitieuse et franchement réussie. Les acteurs sont plutôt bons (même si l'interprète d'Eliot m'a vite tapé sur le système) et le rythme aussi. Le problème, c'est le scénario et en particulier certains dialogues. C'est didactique, parfois moralisateur, souvent très très mièvre, malgré une galerie de personnages très divers, qui sont malheureusement tous caractérisés par une maturité et une ouverture d'esprit totalement invraisemblables. La première moitié de saison fonctionne quand même assez bien grâce à l'alchimie du couple central, mais une fois ce couple formé, il ne reste plus grand-chose.
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    Sex Education (2019)

    50 min. Première diffusion : . 2 saisons. Comédie et drame.

    Série de Laurie Nunn avec Asa Butterfield, Gillian Anderson, Emma Mackey

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    Pose (2018)

    45 min. Première diffusion : . 1 saison. Drame.

    Série de Steven Canals, Brad Falchuk et Ryan Murphy avec Billy Porter, Dominique Jackson, Angelica Ross

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    J'ai 2 amours (2018)

    50 min. Première diffusion : . Comédie, mini-série et drame.

    Série de Clément Michel avec François Vincentelli, Julia Faure, Olivier Barthelemy

    (GB) Sur un point de départ (bisexualité, double vie, ménage à trois) très proche du Clara Sheller de France 2 (où François Vincentelli jouait déjà un homme tiraillé entre deux amours), cette mini-série n’apporte pas grand-chose de neuf. Le traitement est maladroit et tombe par moments dans les clichés les plus ringards sur l’homosexualité ou le désir féminin, la psychologie des personnages manque cruellement de vraisemblance, le casting est inégal et certains dialogues sont franchement ridicules. A part ça, la série se suit sans déplaisir et joue plutôt habilement de l’alternance drame/vaudeville, dans des décors strasbourgeois qui ancrent l’histoire dans un certain réalisme, là où le scénario en manque parfois cruellement. C’est maladroit et très dispensable, mais pas foncièrement mauvais.
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    American Crime Story (2016)

    52 min. Première diffusion : . 2 saisons. Policier, drame, judiciaire et anthologique.

    Série de Scott Alexander et Larry Karaszewski avec Sarah Paulson, Sterling K. Brown, Courtney B. Vance

    (GQ) Saison 2 uniquement.
    Avec son image léchée et sa réalisation clinquante, cette saison 2 d’American Crime Story veut visiblement frapper fort, mais le résultat n’est pas à la hauteur des ambitions. Formellement, c’est impeccable, avec juste ce qu’il faut de kitsch et de grandiloquence pour épouser l’esthétique de la galaxie Gianni Versace, y compris quand le scénario s’en éloigne pour suivre le parcours sordide de son meurtrier, Andrew Cunanan, un gigolo arriviste et psychotique, véritable héros de ces 9 épisodes. Malheureusement, la pauvreté des dialogues et les limites du casting (même Penelope Cruz déçoit avec son accent italien complètement raté) créent un décalage entre l’emballage et le contenu. Non pas que la saison soit ennuyeuse: sa construction en flashbacks successifs se dilue un peu à cause d’un nombre excessif d’épisodes, mais elle reste globalement efficace et culmine dans un épisode 8 où les enfances de Versace et de son meurtrier, habitées par l’ambition et taillées pour l’American dream, sont mises en parallèle. Certes, tout ça est très fléché et surligné, mais pas inintéressant. On peut aussi se laisser séduire par cet étrange mélange de violence et de soap qui rappelle l’esprit du giallo, ici revisité à la mode queer dans une sorte de version West Coast et clinquante du Cruising de Friedkin. L’exploration des identités gay des années 90 est assez riche pour retenir l’attention, entre affirmation de soi et homophobie, entre paillettes et prostitution, entre insouciance et maladie. Mais malgré ces qualités, la série reste enfermée dans une certaine lourdeur et donne régulièrement l’impression de faire du sur-place. Malgré son aspect très romanesque, la matière dont s’inspire le scénario reste un petit fait divers sordide et cet aspect a tendance à plomber les aspirations au grandiose de la réalisation et les efforts maladroits du scénario pour « expliquer » le personnage d’Andrew Cunanan, finalement moins passionnant qu’on voudrait nous le faire croire.
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    Les Engagés (2017)

    10 min. Première diffusion : . 1 saison. Drame.

    Websérie de Sullivan Le Postec avec Mehdi Meskar, Eric Pucheu, Jean-Christophe Bouvet

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    London Spy (2015)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Mini-série, policier et drame.

    Série de Tom Rob Smith avec Ben Whishaw, Edward Holcroft, Charlotte Rampling

    (G) Mini-série britannique qui voit son jeune héros affronter la mort mystérieuse de l’espion dont il vient de tomber amoureux. Les premiers épisodes sont agréables et la tension atteint son acmé à mi-parcours. Ensuite, certains défauts commencent à lasser: le scénario est de plus en plus bavard, la caméra de plus en plus tremblotante et les clichés de mise en scène s’accumulent autour d’une enquête illisible et toujours moins vraisemblable. Il y a ce très très mystérieux ennemi invisible, des flashbacks mièvres et peu crédibles (avoir fait tenir la romance en un seul épisode n’était pas une très bonne idée!), l’air toujours plus piteux de Ben Whishaw, l’atmosphère gothique d’un vieux manoir et des histoires d’équations cachées sur une clé USB protégée par un code secret... Bref, un peu plus que je ne peux en digérer. Les libertés que prennent souvent les séries britanniques avec la vraisemblance ont toujours sur moi le même effet: celui d’un petit univers clos fait pour accueillir un délire de scénaristes, mais auquel je suis incapable d’adhérer. A voir à la rigueur.
  • Bande-annonce

    Cucumber (2015)

    45 min. Première diffusion : . 1 saison. Drame.

    Série de Russell T. Davies avec Vincent Franklin, Cyril Nri, Freddie Fox

    (GQ)
  • Bande-annonce

    Transparent (2014)

    30 min. Première diffusion : . 4 saisons. Comédie et drame.

    Série de Jill Soloway avec Jeffrey Tambor, Gaby Hoffmann, Amy Landecker

    (LBT)
  • Bande-annonce

    Looking (2014)

    30 min. Première diffusion : . 2 saisons. Comédie et drame.

    Série de Michael Lannan avec Jonathan Groff, Frankie Alvarez, Murray Bartlett

    (G) Il y a finalement peu de séries gay américaines ambitieuses et relativement mainstream. A tel point qu'à sa sortie, Looking semblait devoir prendre le relais de Queer as Folk, pourtant sortie 15 ans plus tôt. C'était peut-être un peu trop de poids sur les épaules de cette chronique très ordinaire des histoires amoureuses et sexuelles de trois amis vivant à San Fransisco. La série souffre d'un manque de souffle et provoque parfois un peu d'ennui, mais elle est sauvée par un traitement très subtil des sujets abordés et, surtout par son dilemme amoureux (Russell Tovey ou Raul Castillo?). Suite à l'annulation de la série, un téléfilm du même acabit a été tourné pour clore les différentes intrigues: https://www.senscritique.com/film/Looking_Le_Film/16694220
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    Please Like Me (2013)

    25 min. Première diffusion : . 3 saisons. Comédie et drame.

    Série de Josh Thomas avec Josh Thomas, Thomas Ward, Caitlin Stasey

    (G) Une série modeste mais attachante sur un jeune homme qui découvre et annonce son homosexualité (dans le premier épisode). On suit ses histoires de coeur, mais aussi et surtout ses relations amicales avec ses colocataires et familiales avec sa mère suicidaire. C'est un peu particulier, très pince-sans-rire, parfois cynique ou (plus rarement) franchement mélodramatique. Ca se rapproche à la fois de la sitcom (peu de décors, manque de vraisemblance, légèreté) et de la chronique (intrigues très quotidiennes, études de caractères) et ça se laisse regarder très facilement et rapidement, même si le héros est parfois agaçant.
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    Snö

    Don't Ever Wipe Tears Without Gloves

    2 h 54 min.

    Téléfilm avec Adam Lundgren, Adam Pålsson, Bjorn Kjellman

    (G) Mini-série suédoise qui traite de l’apparition du SIDA à travers le prisme de la ville de Stockholm, d’un groupe d’amis gay et plus particulièrement d’une romance touchante entre deux jeunes hommes débarqués en même temps dans le milieu queer de la capitale. La mise en scène oscille entre fadeur et clichés, mais le récit organise ses différentes strates de manière assez subtile, comme des cercles concentriques qui permettent de faire entrer dans le cadre toutes les implications personnelles, médiatiques ou familiales de l’épidémie. Les personnages sont finement écrits et interprétés et, même si la série a quelques défauts (des flashbacks dans l’enfance qui jouent sur une symbolique assez creuse et une esthétique publicitaire) et même si elle frôle de temps en temps le sinistre ou la fascination pour le corps malade, elle n’est jamais dépressive et parvient à articuler beaucoup de thèmes, d’émotions et de trajectoires en seulement trois épisodes. Le résultat est très touchant et progresse tranquillement vers un mélange d’optimisme mesuré et de sagesse amère.
  • Bande-annonce

    Hunting Season (2012)

    11 min. Première diffusion : . 2 saisons. Comédie.

    Websérie de Jon Marcus avec Tyler French, Jack Ferver, Walker Hare

    (G) Petite websérie très modeste par son budget et par son sujet (en gros: le sexe). Le héros tient un blog dans lequel il raconte ses aventures et rencontres à New York l'été, et c'est à peu près tout ce que raconte la série. Le casting est très inégal, l'écriture fragile, mais le résultat, souvent aguicheur, n'est pas désagréable pour passer le temps. Les épisodes existent d'ailleurs en deux versions, censurée et non censurée.
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    Modern Family (2009)

    25 min. Première diffusion : . 11 saisons. Comédie.

    Série de Steven Levitan et Christopher Lloyd (2) avec Ed O'Neill, Sofia Vergara, Julie Bowen

    (G) Le père, la fille et le fils, et la famille que chacun d'entre eux a fondée. On suit chacune de ces trois familles dans leurs aventures et déboires quotidiens, et notamment le couple gay Cam et Mitchell, ainsi que la petite fille qu'ils adoptent en saison 1. Qui dit sitcom ultra-populaire dit couple gay ultra-consensuel: beaucoup de caricature, des défauts attachants et une sexualité très peu évoquée. On est ici dans l'homosexualité normalisée, ou l'image que la télévision veut en donner (mariage, adoption, vie relativement bourgeoise), mais la présence d'un couple gay au cœur d'une sitcom diffusée sur un grand network est en soi un pas important. Pour le reste, Modern Family est très efficace et drôle pendant quelques saisons, puis franchement lassante à force de se répéter.
  • Clara Sheller (2005)

    55 min. Première diffusion : . 2 saisons. Comédie et drame.

    Série de Nicolas Mercier avec Mélanie Doutey, Frédéric Diefenthal, Thierry Neuvic

    (GB) Une petite série française en deux courtes saisons, sorties à 3 ans d'écart et avec des acteurs différents, mais toujours la même histoire de triangle amoureux. Tout tourne autour de la Clara du titre, de son petit ami et de son meilleur ami gay. Et justement, entre les deux hommes, les relations sont loin d'être claires. Je garde une affection particulière pour cette série, qui pourtant est certainement beaucoup moins bonne que dans mon souvenir. On est en 2005, avant les créations originales de Canal +, donc avant le sursaut de la fiction française, et France 2 se lance dans une série réellement feuilletonnante, en prime time, avec parmi les thèmes principaux la bisexualité. Avec une BO pop entraînante et un casting attachant (en saison 1, un peu moins dans la 2).
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    Angels in America (2003)

    55 min. Première diffusion : . 1 saison. Drame et mini-série.

    Série de Tony Kushner et Mike Nichols avec Al Pacino, Meryl Streep, Patrick Wilson

  • Bande-annonce

    Queer as Folk (US) (2000)

    1 h. Première diffusion : . 5 saisons. Comédie et drame.

    Série de Russell T. Davies, Ron Cowen et Daniel Lipman avec Gale Harold, Hal Sparks, Randy Harrison

    (GQ) La référence en matière de fiction gay. L'histoire d'un jeune adolescent homosexuel qui tombe amoureux d'un célibataire endurci, dragueur invétéré convoité par tout le milieu gay de Pittsburgh. Autour de ce couple très réussi gravitent des personnages secondaires plus ou moins caricaturaux, mais toujours attachants et regardés avec tendresse. Adaptée d'une série anglaise, cette version américaine est exubérante, souvent excessive et, sur les cinq saisons, parfois répétitive, mais j'en garde un très bon souvenir, malgré ses nombreuses imperfections et maladresses.