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  • Si j’étais toi, je likerais cette liste de mes séries pour 2017, parce que dans le cas contraire, si j’en crois la photo ci-dessus, t’es mal barré. Et j’dis ça vraiment pour t’rendre service.

Si j’étais toi, je likerais cette liste de mes séries pour 2017, parce que dans le cas contraire, si j’en crois la photo ci-dessus, t’es mal barré. Et j’dis ça vraiment pour t’rendre service.

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43 séries

par SmileShaw
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    The Shield (2002)

    45 min. Première diffusion : . 7 saisons. Thriller, policier et drame.

    Série de Shawn Ryan avec Michael Chiklis, Catherine Dent, Walton Goggins

    Saison 6
    Saison 7

    Série terminée
  • Le Mystère Enfield (2015)

    The Enfield Haunting

    45 min. Première diffusion : . Épouvante-horreur, mini-série et thriller.

    Série

    Mini-série terminée

    Mini-série britannique de 3 épisodes, Le mystère Enfield revient sur des événements qui se sont déroulés fin des années 70 dans la banlieue de Londres. Adaptation très large du bouquin « The House is haunted » (mis en image également dans le 2e volet cinématographique The Conjuring), de Guy Playfair l’un des deux scientifiques du Centre de recherche psychique qui vont s’intéresser à ce cas, le show se révèle être autant une démonstration de phénomènes paranormaux se produisant dans cette maison, qu’un portrait de cette famille composée d’une mère, quittée par son mari, et de ses trois enfants, situation importante car elle a pu jouer sur l’amplification, voire l’exagération de certains faits dont les enfants furent témoins. La série insiste d’ailleurs sur ce point.

    Elle s’avère également être une réflexion sur la séparation et surtout le deuil, et la manière de surmonter le plus douloureux : la perte d’un enfant, ce à quoi le 2nd chercheur du Centre, Maurice Grosse, doit faire face depuis plus d’un an.

    Si vous êtes amateur d’exorcisme spectaculaire ou de surenchère de présences fantomatiques, vous serez certainement déçus. Pour les autres, Le mystère Enfield, étude sociale teintée de surnaturel, est une série efficace (faut dire que je flippe pour un rien), mais qui ne laisse pas un souvenir impérissable.
  • Bande-annonce

    Atlanta (2016)

    25 min. Première diffusion : . 2 saisons. Comédie et drame.

    Série de Donald Glover (Childish Gambino) avec Donald Glover (Childish Gambino), Brian Tyree Henry, Lakeith Stanfield

    Saison 1

    Série en cours

    « Je voulais montrer aux Blancs qu’ils ne connaissaient pas tout de la culture noire » Donald Glover.

    Atlanta est une succession de petites histoires, de tranches de vie, mettant en scène Earn (D. Glover, créateur, réalisateur et acteur donc), père de famille à mi-temps, qui vit avec la mère de sa fille lorsqu’il peut payer le loyer, occupant des emplois précaires, et qui décide de devenir le manager de son cousin Alfred, alias Paper Boi, rappeur en devenir.

    Beaucoup d’humour, jamais d’apitoiement ou de morale de bas étage, Atlanta est une série qui, de prime abord, pourrait faire office de programme déjà vu, mais qui s’avère être originale, créative, truffée de dialogues absurdes, parfois délirante (par le biais de Darius, personnage totalement barré, planant 24/24) mais qui aborde toutefois des thèmes sérieux sur ce qu’est être afro-américain aujourd’hui, les clichés, la violence qui peut surgir n’importe quand, pour n’importe quoi, les peurs des uns et des autres et l’image que l’on renvoie et de laquelle on se joue.

    Une vraie série rafraîchissante sur fond de recherche sur l’identité communautaire.
  • Bande-annonce

    Sherlock (2010)

    1 h 30 min. Première diffusion : . 4 saisons. Policier, drame et thriller.

    Série de Mark Gatiss et Steven Moffat avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Una Stubbs

    Saison 4

    Episode 1
    Du Sherlock qui n'est plus vraiment du Sherlock, qui vire à l'espionnage, avec une Mary Watson omniprésente et un John Watson totalement effacé.
    Très loin d'être transcendant.

    Episode 2
    Après un premier épisode passablement ennuyeux et à des années lumières de l’univers Sherlock que l’on connait et que l’on aime, Mark Gatiss se ressaisit et offre un 2e volet de cette saison 4 nettement meilleur.
    Moins d’effets spéciaux inutiles (ceux qui apparaissent ici sont utilisés à bon escient), plus sombre, on note le retour de Watson au 1er plan, totalement effacé jusque-là et de ce fait, la relation entre les deux hommes revient à son meilleur niveau.
    Plus dramatique, plus versé dans l’émotion, mieux écrit, plus fluide, voilà un épisode digne de la série qu’on aime et qui a fait son succès et surtout, qui nous rappelle que Cumberbatch et Freeman sont deux acteurs énormes.
    Après le Season premier (comment je suis trop bilingue), je me disais qu’il était temps que ça se termine.
    Après celui-ci, j’aimerais bien, finalement, qu’on nous les laisse encore un peu.
    (A noter une Mrs Hudson parfaite, une ladykeeper qu’on aimerait tous avoir et un « méchant », Toby Jones, effrayant à souhait).

    Episode 3
    Beaucoup se plaignent que les saisons de Sherlock (la 3 mise à part) souffrent du syndrome de l’épisode 2, considéré comme nettement moins bon que les autres (je ne dis rien, je fais partie des rares qui aiment beaucoup le Chien des Baskerville).
    Or, ici, c’est l’effet inverse. Episode 1 assez moyen, épisode 2 excellent, un des meilleurs de la série même, peut-être mais alors celui-là …
    Qu’est-ce qui s’est passé, Mark ? Tu étais souffrant ? Tu as fait un pari ? C’était quoi, le projet ? Si c’est nous perdre en cours de route, c’est réussi. Ça n’a ni queue, ni tête, c’est tout sauf du Sherlock et Watson, c’est … mauvais !
    Du coup je reviens à ce que je disais après l’épisode 1 : il est vraiment temps que ça se termine …
  • Bande-annonce

    Better Call Saul (2015)

    47 min. Première diffusion : . 5 saisons. Judiciaire, policier et drame.

    Série de Vince Gilligan et Peter Gould avec Bob Odenkirk, Jonathan Banks, Rhea Seehorn

    Saison 2

    Jimmy McGill est un personnage attachant, et il l’est encore plus sur cette saison 2.
    Il se cherche, s’interroge sur son avenir, et se donne les moyens d’arriver à ses fins. Bien plus centrée sur lui et ses relations avec sa partenaire Kim (très intéressante également), son frère Chuck un peu plus effacé (c’est tant mieux), le taciturne Mike, toujours aussi … taciturne, évolue lui-aussi en se piquant à des gens peu recommandables.
    La réalisation est toujours formidable, offrant des scènes surprenantes, drôles, ou simplement splendides, on varie les montages, les angles de vue, tout comme les styles musicaux.
    Une saison réussie qui donne vraiment envie de voir la suite … vite …
  • Un village français (2009)

    55 min. Première diffusion : . 5 saisons. Drame.

    Série de Frédéric Krivine, Philippe Triboit et Emmanuel Daucé avec Laurent Bateau, Patrick Descamps, Christopher Buchholz

    Saison 6
    Saison 7

    Série terminée

    Un village français, revenant pendant 7 saisons sur la 2e guerre mondiale, est une série importante.
    Loin du front, elle prend place dans un lieu fictif, Villeneuve, et met en avant les destins croisés d’une multitude de personnages de ce village et de sa région proche, sous l’occupation allemande, puis la libération et enfin les procès qui ont immédiatement suivi : personnalités importantes (docteur et maire, sous-préfet), fonctionnaires (policiers, instituteurs, postiers) ou paysans et femmes au foyer, entre autre, Un village français décortique la psychologie et le comportement de chacun, et montre toute l’étendue de la complexité de l’humain, dans une situation précise et difficile.
    Entre les collabos d’occasion, les convaincus purs et durs, les miliciens, les résistants, qu’ils le soient par conviction politique ou par le biais de relations personnelles, qu’ils le soient de manière occasionnelle ou sur une longue durée, ceux qui copinent avec les allemands par intérêt propre ou pour le bien de la communauté, la série nous offre tout un panel de situations, sur une durée de 5 ans (de Juin 40 à Novembre 45), et démontre par la même, notamment sur une dernière saison admirable, qu’il est bien difficile et délicat de juger, avec le recul et après les évènements.
    Quels que soient les choix de chacun et les raisons pour lesquelles ils ont penché d’un côté, de l’autre, ou d’un côté puis de l’autre, aucun n’est totalement irréprochable (français, mais aussi allemands et américains, dans une moindre mesures pour ces derniers, car moins présents et donc moins travaillés).
    La série n’est pas parfaite : on pourra reprocher un écart de qualité dans le casting, bien que la plupart des acteurs soient très convaincants (notamment Robin Renucci dans le rôle du Docteur Larcher, à mon sens le plus passionnant de tous ces personnages, Thierry Godard ou encore Audrey Fleurot), et certaines ficelles scénaristiques peuvent paraître faciles. Cependant elle réussit très bien à mêler l’Histoire et les histoires et maintient l’intérêt et même un certain suspens dans la narration personnelle et individuelle.
    Et malgré ces quelques reproches, assez faibles au demeurant vu sa qualité globale, un village français fait partie de ces séries dont la France peut être fière, une série qui compte et qu’il est difficile d’oublier, tant elle soulève nombre de questions sur notre vision de ce conflit et des choses en général.
  • The League of Gentlemen (1999)

    30 min. Première diffusion : . 3 saisons. Comédie et Épouvante-horreur.

    Série avec Reece Shearsmith, Mark Gatiss, Jeremy Dyson ( I )

    Saison 1
    Saison 2
    Saison 3

    Série terminée

    En 1999, les brillants Reece Shearsmith et Steve Pemberton, futurs géniteurs de la déjantée Psychoville et de la fantastique Inside n°9, s'associent au non moins brillant auteur et acteur Mark Gatiss et enfantent cette série dont le maître mot est humour noir.

    Macabre, glauque, délirante, débile, absurde, dérangeante, totalement politiquement incorrecte, The League of Gentlemen voit ces trois "imbéciles" interpréter une multitude de personnages et surtout taper sur tout et tout le monde. Tous en prennent pour leur grade : riches, pauvres, noirs, homos, femmes, trans ... (liste non exhaustive).

    Une fois mise de côté la lourdeur des rires enregistrés (ce à quoi on parvient assez facilement vu la qualité du show), c'est l'autoroute du rire et du malaise.
  • Soupçons (2004)

    The Staircase

    1 h. Première diffusion : juin 2004. 1 saison. Documentaire.

    Série de Jean-Xavier de Lestrade

    Saison 1

    Série terminée
  • Bande-annonce

    Dans l'ombre des Tudors (2015)

    Wolf Hall

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Drame et mini-série.

    Série de Peter Straughan avec Mark Rylance, Damian Lewis, Claire Foy

    Mini-série terminée

    Mini-série de 6 épisodes qui revient sur l’ascension de Thomas Cromwell, conseiller d’Henri VIII.
    De la disgrâce de celui auquel il a été fidèle et loyal jusqu’au bout, le Cardinal Wosley, méprisé pour n’avoir pu annuler le mariage du roi avec Catherine d’Aragon, jusqu’à l’exécution d’Anne Boleyn, incapable de donner naissance à un héritier au trône, Wolf Hall s’attarde surtout sur ce personnage austère, devenu primordial pour le roi.
    Série lente, prenant le temps d’exposer les enjeux politiques de l’époque, elle est impeccablement servie, entre autre, par Mark Rylance dans le rôle de ce fils de forgeron, laïc et à l’origine de la réforme de l’Eglise, abordée ici, et par un Damian Lewis bluffant dans le rôle d’Henri VIII, exprimant au mieux ses colères, ses doutes et ses inconstances.
  • Bande-annonce

    Hero Corp (2008)

    20 min. Première diffusion : . 4 saisons. Comédie.

    Série de Xavier Matthieu et Simon Astier avec Sébastien Lalanne, Simon Astier, Alban Lenoir

    Saison 2
    Saison 3
    Saison 4

    Série en cours
  • Bande-annonce

    House of Cards (2013)

    52 min. Première diffusion : . 6 saisons. Policier et drame.

    Série de Beau Willimon avec Kevin Spacey, Robin Wright, Michael Kelly

    Saison 1
    Saison 2
  • Bande-annonce

    Frères d'armes (2001)

    Band of Brothers

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Action, aventure, drame, mini-série et guerre.

    Série de Tom Hanks et Steven Spielberg avec Damian Lewis, Ron Livingston, Donnie Wahlberg

    Mini-série terminée

    Band of Brothers est évidemment une série américaine, faite par les américains, pour les américains. Elle a d’ailleurs suscité une controverse, des vétérans britanniques soutenant que le rôle de la Easy Company tel que présenté ici n’avait été aussi important, ou tout au moins, que celui des autres alliés n’étaient pas mis en valeur. On a effectivement l’impression que ces soldats ont tout fait tout seuls.
    Une fois qu’on prend donc le recul nécessaire pour se souvenir que ce programme est basé sur un livre rédigé par un historien … américain, et qu’on garde donc une certaine distance avec le fond, on ne peut qu’être bluffé par la forme.
    On sent le budget, peut-être pas illimité mais pas loin, on imagine aisément le travail titanesque que cette production a demandé, et, au final, Band of Brothers est à couper le souffle. De la formation des troupes aux USA avant départ pour l’Angleterre jusqu’au Nid d’Aigle, en passant par la Normandie, la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne, on suit la Easy Company dans sa progression, avec une sensation de totale immersion lors des combats, certaines scènes, voir des épisodes complets, étant inoubliables (notamment « Bastogne » qui est stupéfiant). Des moments forts, des moments durs, mais aussi des moments intelligents, comme le discours de ce général nazi à ses troupes, au moment de sa reddition.
    Le casting est énorme, par la taille et la prestation, Damian Lewis en tête. Et en ayant l’oeil, on pourra même reconnaître Tom Hardy lLes filles, c’est pour vous).
    Je n’aurais jamais regardé une série de guerre il y a encore quelques mois, mais Generation Kill m’a ouvert un nouvel horizon. Merci David. Et j’en suis ravie. Band of Brothers est une série énorme, une série qui compte et qui rend hommage, de façon formidable, à des héros, car quel que soit l’importance et la portée de leur rôle, ces hommes sont des héros, pour les américains. Et pour nous.
  • Bande-annonce

    Apocalypse : La Première Guerre Mondiale (2014)

    Apocalypse, la Première Guerre mondiale

    50 min. Première diffusion : . 1 saison. Mini-série, guerre, historique et documentaire.

    Série de Daniel Costelle et Isabelle Clarke avec François Arnaud et Mathieu Kassovitz

    « Le poilu, c’est un animal intermédiaire entre l’homme et le chimpanzé, que le 20e siècle a révélé. Le poilu, ce monstre d’une civilisation à rebours qui n’a d’humain que sa faculté à souffrir ».
    Excellent documentaire qui, en 5 épisodes, revient sur la der des ders, de ses origines au traité de Versailles en Juin 1919 et ce qu’il laisse présager, composé d’images d’archives colorisées, de films personnels ou de propagande et habillées par un très bon texte lu par Kassowitz, contenant de nombreuses citations de livres, de journaux intimes ou de lettres.
    De la vie intolérable dans les tranchées au rythme infernal dans les usines de fabrique d’obus, images des poilus mais aussi des soldats allemands ou russes, en France, en Belgique, mais également en Afrique ou au Moyen-Orient.
    Des hommes envoyés à la boucherie à Verdun et dans les Flandres, des sous-marins allemands pratiquant la guerre à outrance, aux images stupéfiantes de soldats italiens hissant des canons à 3.000 m d’altitude, dans les Alpes, pour combattre les autrichiens, Apocalypse est véritablement une série de très grande qualité.
  • Bande-annonce

    The Affair (2014)

    1 h. Première diffusion : . 4 saisons. Drame et thriller.

    Série de Hagai Levi et Sarah Treem avec Dominic West, Ruth Wilson, Maura Tierney

    Saison 3

    Encore un bel exemple d’une série qui n’a pas su s’arrêter quand il le fallait.
    Le final de la saison 2 transféré à l’épisode 9, un dernier pour faire un état des lieux genre « 5 ans après » et c’était plié. Mais non, judicieusement (ou pas), on rallonge la sauce pour en faire un truc fadasse et sans grand intérêt, l’un des rares demeurant étant la prestation de Dominic West, qui est quand même sacrément bon (oui, même dans Pride et c’est à toi que je m’adresse !)
    Le double point de vue sur une même scène n’a plus aucun intérêt ici, ne sert en rien la narration et s’avère plus pénible qu’autre chose et le nouveau personnage introduit n’attire aucune empathie. Reste un travail relativement intéressant sur la façon de gérer la culpabilité pour chacun des protagonistes principaux mais ça reste superficiel pour captiver.
    Ils auraient dû mettre fin, ils vont poursuivre avec une saison 4 …
  • Bande-annonce

    Le Serment (2011)

    The Promise

    1 h 30 min. Première diffusion : . 1 saison. Drame.

    Série de Peter Kosminsky avec Ben Batt, Claire Foy, Christian Cooke

    Mini-série terminée

    Cette mini-série UK était pour moi, sur le papier. L’idée d’une jeune fille mettant la main sur le carnet de bord de son grand-père, soldat britannique en Palestine entre 46 et 48, est attrayante et permet les flash-back et donc le retour sur une période compliquée de l’histoire palestinienne, avec notamment l’attentat à l’hôtel King David, la déclaration de l’état d’Israël en 47 jusqu’au départ des troupes anglaises.
    Elle-même, en 2005, partant en Israël pendant ses congés d’été pour soutenir son amie israélo-britannique appelée à faire son service militaire, permet un regard sur le pays aujourd’hui, dans toute sa complexité, avec des israéliens qui aimeraient la paix, leur fils, ancien soldat, complètement militant pro-palestinien et très critique envers son pays, un israélien arabe chrétien, des colons harceleurs au cœur d’Hebron, les check-points, etc.
    Mais deux gros problèmes se posent :
    - La série est quand même bien partiale, alors que l’auteur s’en défend totalement, ce qui pose problème. Il a bien le droit de poser le regard qu’il veut sur la politique et la situation actuelles (Finkelstein approuve) mais qu’il assume, parce que sincèrement c’est tellement flagrant que même moi, ça m’a dérangée. C’est peu dire.
    - La fiction, sympathique au début, tourne au n’importe quoi et le dernier épisode accumule invraisemblances et clichés, au point de nous laisser un arrière-goût assez désagréable.
    Une grosse déception pour ce qui aurait dû s’avérer une série à part, importante, mais qui s’avère très maladroite, avant de sombrer dans le ridicule.
    Un raté de la part de nos amis, une fois n’est pas coutume.
  • The Take (2009)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Mini-série, drame et policier.

    Série de David Drury avec Tom Hardy, Charlotte Riley, Kierston Wareing

    Mini-série terminée

    Je vais enfoncer une porte ouverte dans deux secondes alors, prépare-toi : Tom Hardy est époustouflant dans cette mini-série.
    Je t’avais prévenu.

    4 épisodes de 40 mn, adaptation d’un roman, le grand Tom est Freddie, jeune truand qui sort de prison en 84 et qui replonge dans les affaires, aux côtés de son cousin Jimmy.
    Sociopathe de la pire espèce, alcoolique, drogué, Freddie est dangereux pour tout le monde : ses ennemis, ses alliés, jusqu’à sa propre famille.
    Shaun Evans, interprète de Jimmy, offre le contrepoids parfait de Tom Hardy : plus introverti, plus doux d’apparence, mais qui va se révéler tout aussi dangereux.

    Série noire, dressant le portrait de malfrats, entre coups-bas, trahisons, imbroglios familiaux et évènements sordides, et dans laquelle chaque épisode est un peu plus sombre que le précédent.
    Une vraie réussite, méconnue.
    Mais il ne tient qu’à toi de faire en sorte qu’elle ne le soit plus.

    Nota : comme d’habitude chez nos amis anglais, la jacquette est immonde, faite sur Photoshop par le petit cousin du real.
    Nota 2 : le générique par contre, s’il fait très 80’s visuellement, il pète musicalement : https://www.youtube.com/watch?v=nOSuObRNBUA
  • Bande-annonce

    Taboo (2017)

    1 h. Première diffusion : . 2 saisons. Drame.

    Série de Steven Knight, Tom Hardy et Chips Hardy avec Tom Hardy, Oona Chaplin, Jessie Buckley

    Saison 1

    Série en cours
  • Bande-annonce

    Les Enquêtes de Morse (2012)

    Endeavour

    1 h 30 min. Première diffusion : . 2 saisons. Policier et drame.

    Série de Russell Lewis avec Roger Allam, Anton Lesser, Shaun Evans

    Saison 1
    Saison 2
    Saison 3
    Saison 4

    Série en cours (et heureusement)
  • Bande-annonce

    The Missing (2014)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Policier et drame.

    Série de Jack Williams et Harry Williams avec Roger Allam, Laura Fraser, David Morrissey

    Saison 2

    La saison 1 de cette série d’anthologie mettait en scène l’histoire d’un petit garçon anglais, Oliver, disparu en France en 2006 et dont le père poursuivait la recherche, 8 ans après.
    Cette saison 2 débute en Allemagne cette fois, en 2014. Une jeune fille erre dans les rues, et se trouve être Alice Webster, disparue en 2003. Ses parents et son frère sont ivres de bonheur de la retrouver, mais très vite, sa mère doute de son identité.

    Il n’y a aucun point commun entre les deux histoires, si ce n’est la présence de l’enquêteur Julien Baptiste (Tcheky Kario), qui va faire son apparition ici, Alice Webster prononçant, dans l’ambulance qui l’emmène à l’hôpital, le nom de Sophie Giroux, petite fille enlevée à Paris en 2002, disparition sur laquelle Baptiste avait travaillé.

    Tout comme la saison 1, l’histoire se passe sur deux axes temporels, plus rapprochés cette fois, puisqu’on oscille, en quasi permanence, entre 2014 et aujourd’hui, avec de brèves incursions en 2002 ou même 1991. Se déroulant principalement en Allemagne et en Irak, la narration se fait plus riche, et plus complexe que sur la saison précédente.

    On creuse toujours plus l’impact que produit l’absent sur ceux qui restent (le renoncement pour les uns, la lutte pour les autres) et, dans ce cas précis, l’aveuglement face à la réalité, l’illusion plus forte que la vérité. On aborde également les relations entre ravisseurs et kidnappés et l’usure, par un retour soudain et inespéré, quoi qu’on en dise, sur une famille qui peut-être, n’était pas suffisamment préparée à y faire face.

    Il est dommage, encore une fois, que le récit soit un peu affaibli par quelques facilités et histoires annexes personnelles sans grand intérêt, la narration se trouvant déjà suffisamment riche.
    The missing reste toutefois une série intrigante, addictive, remarquablement interprétée par des grands noms de la télé anglaise (entre autre David Morrissey et Roger Allam) et continue de questionner sur comment faire face à l’impensable et le poids de l’absence.
  • Bande-annonce

    Six pieds sous terre (2001)

    Six Feet Under

    55 min. Première diffusion : . 5 saisons. Comédie dramatique.

    Série de Alan Ball avec Peter Krause, Michael C. Hall, Frances Conroy

    Saison 1
    Saison 2
    Saison 3
    Saison 4
    Saison 5

    Série terminée
  • Bande-annonce

    Halt and Catch Fire (2014)

    45 min. Première diffusion : . 4 saisons. Drame.

    Série de Christopher Cantwell et Christopher C. Rogers avec Lee Pace, Scoot McNairy, Mackenzie Davis

    Saison 1
    Saison 2
  • Bande-annonce

    Jonathan Strange & Mr Norrell (2015)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Fantastique.

    Série de Peter Harness avec Bertie Carvel, Eddie Marsan, Marc Warren

    Mini-série terminée

    Cette mini-série de 7 épisodes parle de magie. Mais plus que de la démonstration et des tours à n’en plus finir, cette histoire mise sur l’humain, le relationnel, et notamment l’envie et la jalousie qui étreignent les deux derniers magiciens qu’apparemment l’Angleterre compte, en ce début du XIXe, alors que le pays affronte le petit Napoléon.
    Eradiquée depuis plus de 300 ans, la magie refait surface au travers de Gilbert Norrell (excellent, comme d’hab, Eddie Marsan) qui offre ses services à la Couronne pour affronter et vaincre ces maudits français. Trouvant un élève dans l’oisif Jonathan Strange, sommé par son épouse de se trouver une occupation, Norrell, à la merci d’une force surnaturelle puissante et dangereuse, un homme-fée, à qui il a fait appel pour régler un problème, va devoir affronter ce Mal.
    Cette série, prouvant, une fois de plus, que nos amis anglais ne manquent jamais d’idées et de ressources (adaptant ici un roman) développe l’amitié et l’admiration réciproque de deux hommes, avant que l’ambition de l’un et la soif de vengeance de l’autre ne les séparent.
    Un très bon moment, distrayant et très esthétique (comme bien souvent avec eux) pour amateurs de fantastique, de séries historiques ou tout simplement de séries de qualité.
  • The Killing (2007)

    Forbrydelsen

    1 h. Première diffusion : . 3 saisons. Thriller, policier et drame.

    Série de Søren Sveistrup avec Sofie Gråbøl, Søren Malling, Morten Suurballe

    Saison 1
    Saison 2
    Saison 3

    Série terminée
  • Bande-annonce

    Le Bureau des Légendes (2015)

    55 min. Première diffusion : . 5 saisons. Thriller et drame.

    Série de Eric Rochant avec Mathieu Kassovitz, Sara Giraudeau, Florence Loiret-Caille

    Saison 3

    Série en cours

    Rochant, digne de David Simon. Point barre.
  • Bande-annonce

    The Hollow Crown (2012)

    2 h. Première diffusion : . 2 saisons. Drame.

    Série de Ben Power, Richard Eyre, Rupert Goold avec Lambert Wilson, David Dawson, Andrew Scott

    Saison 1
  • 3 x Manon (2014)

    55 min. Première diffusion : . 1 saison. Mini-série et drame.

    Série de Jean-Xavier de Lestrade et Antoine Lacomblez avec Alba Gaïa Kraghede Bellugi, Naidra Ayadi, Alix Poisson

    Mini-série terminée

    Jean-Xavier de Lestrade, épuisé psychologiquement pas ses documentaires éprouvants (un coupable ideal et Soupçons entre autre) se lance dans la fiction avec cette mini-série de 3 épisodes.
    Manon, jeune fille en souffrance, poignarde sa mère et est placée par la justice dans un centre pour jeunes délinquants.
    Série dure et prenante, dans laquelle les non-dits en disent beaucoup.
    Alba Gaïa Kraghede (déjà vu dans le Bureau des légendes), dans le rôle principal, crève l’écran et Marina Fois, dans le rôle de la mère, est inquiétante à souhait.
    Grande réussite
  • Bande-annonce

    Deutschland 83 (2015)

    45 min. Première diffusion : . 1 saison. Thriller, drame et action.

    Série de Joerg Winger et Anna Winger avec Florian Bartholomäi, Michaela Caspar, Uwe Preuss

    Saison 1

    Si les allemands se mettent à faire des bonnes séries maintenant …
    Non parce que j’étais restée sur Derrick, le Clown et le Renard, moi.
    Du coup, Deutschland 83 ne vendait pas spécialement du rêve à mes yeux, somptueux certes mais dubitatifs.
    Et voilà donc un a priori, un de plus, qui s’envole. Les allemands sont capables de faire de très bonnes séries.
    Deutschland 83, c’est de l’espionnage, en pleine guerre froide, à une période où l’Ouest et l’Est sont à deux doigts de se balancer des bombes atomiques afin de déterminer, enfin, qui a la plus grosse.
    Un jeune soldat de la RDA est envoyé à l’Ouest, sous couverture, afin de se renseigner sur les projets d’attaque de la RFA, chapeautée par ces bons américains, et ce, dans le but de prévenir les est-allemands et la Russie pour qu’ils puissent riposter au mieux.
    Historiquement, je ne saurais dire ce que ça vaut, mais question scénario et suspens, on est servi. Les acteurs sont très bons, la musique des 80’s omniprésente (David Bowie, Eurythmics, Grace Jones ou Duran-Duran, s’il vous plait) …
    On n’avait pas suffisamment à voir avec les ricains, les anglais, les scandinaves et ces cons de belges, il faut lorgner sur les boches maintenant. Non mais je vous jure, c’est pas une vie !

    Série en cours
  • Bande-annonce

    London Spy (2015)

    1 h. Première diffusion : . 1 saison. Mini-série, policier et drame.

    Série de Tom Rob Smith avec Ben Whishaw, Edward Holcroft, Charlotte Rampling

    2nd visionnage.
    toujours intéressant.
    Et puis Ben ... mon dieu, Ben ...
  • Bande-annonce

    Narcos (2015)

    50 min. Première diffusion : . 3 saisons. Policier, drame et action.

    Série de Doug Miro, Carlo Bernard et Chris Brancato avec Wagner Moura, Pedro Pascal, Boyd Holbrook

    Saison 1
  • Minuit Le Soir (2005)

    30 min. Première diffusion : . 3 saisons. Drame.

    Série de Pierre-Yves Bernard et Claude Legault avec Maxime Cournoyer, Benoît Gouin, Maude Laurendeau

    Saison 1
    Saison 2
    Saison 3

    Série terminée
  • 1
  • 2