Tales from the B and Z-movies. Le journal de la Série B.

Avatar Star-Lord alias  Peter Quill Liste de

18 films

par Star-Lord alias Peter Quill

Ancien rédacteur au sein d'un fanzine spécialisé dans la Série B, je prends un plaisir certain à défendre l'esprit de ces bandes pourvues de low budgets et d'acteurs de second plan. Souvent méprisée, la Série B s'octroie toujours une liberté intellectuelle et formelle au détriment du produit de studio. Les films choisis dans cette liste auront pour vertu d'être financés en indépendant, d'être peu distribués ou confidentiels et l'obligation d'avoir un micro budget. De quoi revenir aux basiques cinématographiques en d'autres termes le fameux système démerde. A suivre donc, une série B par semaine suivie d'une mini-critique.

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  • Captain America (1979)

    2 h. Sortie : . Action.

    Film de Rod Holcomb avec Reb Brown, Len Birman, Heather Menzies-Urich

    Mini critique :

    Allez, on triche un peu "Captain America" par Rod Holcomb est un téléfilm produit par la Universal. Côté produit discret, on repassera. Il reste malgré tout une certaine confidentialité autour de ce film et de sa suite car en terme de production, l'habillage est une quasi resucée des séries seventies/eighties quelque part entre "L'homme qui valait 3 Milliards" et "L'agence tous risques". Normal, Holcomb est l'un des artisans les plus prolifiques de ce type de divertissement. Le film accuse donc sérieusement ses 40 piges avec ses 3 séquences d'action noyées au milieu de dialogues affligeants et surtout son cosplay édifiant. Une vraie rareté pour ceux qui n'ont pas peur de s'emmerder.
    Vite la suite !

    1/10

    Ratio et Format : 1.33 : 1 / 35mm
  • Contamination (1980)

    1 h 35 min. Sortie : . Science-fiction et Épouvante-horreur.

    Film de Luigi Cozzi avec Ian McCulloch, Louise Marleau, Marino Mase

    Mini critique :

    Luigi Cozzi avait de par le passé tenté une réappropriation de "Star Wars" avec "Star Crash, le choc des étoiles". Il récidive deux ans plus tard avec cet ersatz de "Alien" en reprenant "l'oeuf" et l'effet sanglant du chestbuster. En dehors de ces imitations pâlottes, le film empruntera des sentiers mêlant espionnage et SF. Réalisé sans panache "Contamination" trouve dans sa forme tremblotante un moyen de capter l'attention à plusieurs reprises. La multiplication des lieux de tournage (Miami, New York, La Colombie) dans un premier temps et un final qui bouclera la boucle en tentant de dupliquer la photo du film de Ridley Scott lors d'un climax baveux. Du Bis en charentaise qui se devait d'avoir la superbe Caroline Munroe en tête de casting au lieu de Louise Marleau. Dommage.

    4/10

    Ratio et Format : 1.85 : 1 / 35 mm
  • Le Temple d'or (1986)

    Firewalker

    1 h 44 min. Sortie : . Action et aventure.

    Film de J. Lee Thompson avec Will Sampson, John Rhys-Davies, Chuck Norris

    Mini critique :

    Si la défunte "Cannon" a permis à bien des réalisateurs de s'exprimer, l'opportunisme reste tout de même l'une des mamelles de la boîte de prod'. "Le Temple d'or" surfe encore, quelques années plus tard, sur la vague du serial déterré avec succès par la paire Lucas/Spielberg. Le vétéran Jack Lee Thomson s'imprègne en long en large et en travers du Temple Maudit avec son clone de Willie Scott, son sacrifice humain et ses grottes dissimulant artefacts en tout genre. Un programme exotique alléchant qui transformera l'or en plomb avec une science du découpage et de la direction artistique avoisinant le zéro pointé. Chuck en roue libre finit de plomber cette B torchée dans l'urgence avec 0% de coeur et d'esprit. L'exemple parfait du serial tiré vers le bas.

    2/10

    Ratio et Format : 1.85 : 1 / 35 mm

  • Bande-annonce

    Cujo (1983)

    1 h 33 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Lewis Teague avec Dee Wallace, Danny Pintauro, Daniel Hugh Kelly

    Mini critique :

    Dans la famille "série B animalière", je voudrais le chien. Sorti de son contexte littéraire, "Cujo le film" conservera l'aspect spectaculaire au détriment de son atmosphère d'Amérique profonde chère à Stephen King. Si l'on s'en tient uniquement au métrage, il faut reconnaitre toute la dextérité de Lewis Teague pour concocter des plans de trouille. Caméra régulièrement mobile additionnée aux jolis effets de plateau et surtout la sublime photo d'un certain Jan De Bont futur réalisateur de "Speed". Seule la mise en place de l'intrigue un peu lourdaude vampirisera toute la première partie du film. "Cujo" s'extirpera de ce (gros) écueil pour fournir sa dose d'excitation liée à l'appartenance de son genre. Mission à moitié réussie donc.

    5/10

    Ratio et Format 1.85 : 1 / 35 mm
  • Bande-annonce

    Street Trash (1987)

    1 h 31 min. Sortie : . Comédie et Épouvante-horreur.

    Film de Jim Muro avec Jane Arakawa, Nicole Potter, Pat Ryan

    Mini critique :

    Malgré sa petite renommée, "Street Trash" restera donc l'unique film de Jim Muro. Dommage que cet excellent technicien (à la Steadycam notamment) n'est oeuvré uniquement que sur des blockbusters (Terminator 2) car le talent du bonhomme est bien visible. C'est une flopée d'idées complètement foutraques pour ne pas dire franchement limites qui animent cette bande : Nécrophilie, violes, meurtres, troubles de l'ordre public, voilà quelques uns des nombreux crimes et méfaits qui égayent une troupe de clochards ayant élus domicile au coeur d'une casse autos jusqu'au jour où une mystérieuse boisson va faire son apparition. "Street trash" remplit à 100% son contrat "B-movie" en surpassant sa liberté d'entreprendre et de choquer. Ça peut paraitre con au demeurant mais la tenue exemplaire du film en matière de photo et surtout de cadre rend la mixture parfaitement digeste. Une vraie curiosité à ne pas mettre devant tous les yeux.

    6,5/10

    Ratio et Format 1.85 : 1 / 35 mm
  • Pumpkinhead : Le Démon d'Halloween (1988)

    Pumpkinhead

    1 h 26 min. Sortie : juin 1988. Épouvante-Horreur.

    Film de Stan Winston avec Kimberly Ross, Joel Hoffman, Cynthia Bain

  • Bande-annonce

    Kickboxer (1989)

    1 h 37 min. Sortie : . Action, sport et thriller.

    Film de Mark DiSalle et David Worth avec Jean-Claude Van Damme, Dennis Alexio, Dennis Chan Kwok-San

    Mini critique :

    Revoir "Kickboxer" trente ans plus tard, c'est aussi s'apercevoir à quel point pas mal de choses ont évoluées. Le personnage du frère de Jean Claude Van Damme interprété par Dennis Alexio se trimballe avec le combo coupe mulet /moustache et tripote quelques thaïlandaises par-ci par-là avant de s'adonner à un tourisme sexuel le sourire aux lèvres. Nous étions en 1989 et tout le monde en avait rien à foutre. Que reste-il donc de ce Van Damme movie en dehors de ces indélicatesses ? A vrai dire peu de choses. Même si la trame est cousue d'un fil blanc extrêmement épais, la franche sympathie de Jean Claude huilé jusqu'au torse s'adonnant à des kicks reste un moment de pur bonheur. Le spectacle est là derrière ce p'tit Belge qui s'est quand même taillé
    une sacrée place au soleil. Le témoin de toute une époque.

    4/10

    Ratio et Format 1.85 : 1 / 35 mm
  • Bande-annonce

    Hardware (1990)

    1 h 33 min. Sortie : . Science-fiction, thriller et Épouvante-horreur.

    Film de Richard Stanley avec Carl McCoy, Iggy Pop, Dylan McDermott

    Mini critique :

    "Hardware" ne va pas faire dans la demi mesure. Pur produit bis et prolongement de hits comme "Terminator" et "Mad Max", le film de Richard Stanley va s'offrir une réputation de petit classique au fil des années. Ses atouts résident dans son affranchissement rapide des deux piliers dont il s'inspire. En découle, une bande faisant la part belle à l'érotisme (là où le film de Cameron jouait sur le romantisme) mais aussi une tendance au voyeurisme et à la violence spontanée. Stanley ne misera jamais sur l'épique pour cause de budget mais creusera le sillon de l'exploitation. Formidable filmage à l'économie, chaque décor est cadré à bon escient et le droïde n'apparaitra que furtivement laissant la suggestion faire le reste. "Hardware" est un bel exemple de Bis inventif modelé par un passionné.

    Extrait de la BO : https://youtu.be/Isy86dpWCDo

    7/10

    Ratio et Format 1.85 : 1 / 35 mm
  • Bande-annonce

    Captain America (1990)

    1 h 37 min. Sortie : . Action, science-fiction, thriller et guerre.

    Film de Albert Pyun avec Matt Salinger, Ronny Cox, Ned Beatty

    Mini critique :

    On imagine aisément Menahem Golan se tourner vers La Marvel afin de réitérer le succès du Batman de Burton pour la Warner. Le sort en décidera autrement malgré l'investissement de l'ex mogul de La Cannon et de quelques valeurs sûres au casting (Ned Beatty, Ronny Cox) et du maquilleur Greg Cannom aux maquillages. Considéré par les abonnés de IMDB comme le 48ème pire film de l'histoire du Cinéma, "Captain America" est un étrange objet où Matt Salinger dans le rôle de la bannière étoilée passe les 3/4 du temps sans costume et sans bouclier. Choix étranges mais pas toujours déplaisants étant donné la place qui est donnée à Steve Rogers et sa compagne dans un cadre Méditerranéen dans lequel se déroule l'action. On est pas si loin de la seconde partie du "Aquaman" de Wan. Du moins, dans l'idée... Albert Pyun fait ce qu'il peut entre montage imprécis, écriture à la truelle et budget d'une PME. C'est souvent grossier mais ça tient la dragée haute à quelques conneries du DCU, "Shazam" en tête. A noter qu'une version Director's cut de 2H04mn existe.

    3/10

    Ratio et Format 1.85 : 1 / 35 mm
  • Shuttle (2009)

    1 h 47 min. Sortie : . Drame, thriller et Épouvante-horreur.

    Film de Edward Anderson (II) avec Tony Curran, Peyton List, Cameron Goodman

    Mini critique :

    Même si "Shuttle" n'a rien de folichon, il en constitue néanmoins une petite surprise. Son traitement d'images filmées en 35 mm HDV lui prodigue une texture assez terne mais idéale dans la retranscription des zones industrielles dans lesquelles passe la fameuse navette du titre. Plus étonnant encore, la direction des actrices a au moins le mérite de tenir la route alors que lorgne l'éternel programme de la nymphette poursuivit par son bourreau. Quelques surprises en bout de course arracheront le métrage de la médiocrité dans laquelle il semblait se vautrer. Présenté à Gerardmer en 2010, le premier opus de Edward Anderson ne trouvera jamais son public et semble voué à rester dans l'oubli. Une expérience qui n'a rien de désagréable.

    5/10

    Ratio 2.35 : 1
  • Bande-annonce

    All Cheerleaders Die (2013)

    1 h 30 min. Sortie : . Thriller.

    Film de Lucky McKee et Chris Sivertson avec Caitlin Stasey, Sianoa Smit-McPhee, Brianna Womick

    Mini critique :

    En s'associant à son pote de toujours Chris Siverston, Lucky McKee quitte l'ancrage social de "The Woman" pour s'adonner au fun le plus absolu. Des pom-pom girls se vengent d'une bande de footballeurs bovins machos et misogynes. Un massacre orchestré par des zombies ultra sexy illustré par des références aussi diverses que "Lifeforce" pour les corps dévitalisés et asséchés mais aussi pour les plaies béantes issues de "La mort vous va si bien" de Zemeckis. Un Horror teen movie aidé par de très beaux maquillages de Robert Kurtzman et dopé par une vitalité d'ado en rut. Là où les duettistes performent, c'est sur le rythme du métrage privilégiant les ellipses et surtout un montage ultra serré enchainant les séquences de courses poursuites et de violence brute. "All Cheerleaders Die" est un fantasme féministe et saphique à la lisière de l'érotisme. Une petite réussite. En bonus, une BO superbe et méconnue.

    Extrait de la BO : https://youtu.be/S6cHKiWPYxI

    7/10

    Ratio 2.35 : 1
  • Bande-annonce

    Turbo Kid (2015)

    1 h 35 min. Sortie : . Épouvante-Horreur, aventure, science-fiction et action.

    Film de François Simard, Anouk Whissell et Yoann-Karl Whissell avec Munro Chambers, Michael Ironside, Romano Orzari

  • Bande-annonce

    Tales of Halloween (2015)

    1 h 37 min. Sortie : . Épouvante-Horreur et sketches.

    Film de Paul Solet, John Skipp, Ryan Schifrin avec Sage Stewart et Clayton Keller

    Mini critique :

    Le p'tit futé qui aura pensé au film à sketches de Michael Dougherty n'aura pas forcément tort. "Tales of Halloween" partage l'aspect contes noirs morcelés de "Trick 'r treat" mais avec un budget autrement plus limité. Les conséquences artistiques de chaque segment auront pour cache-misère une photo numérique saturée au-delà du raisonnable. Chaque auteur tente de trouver à travers les légendes et la mythologie de la fête des Morts la forme la plus adéquate. En résulte une purée de citrouille difficilement digeste qui devrait se consommer plus aisément le 31 Octobre. Une série B hétérogène en forme de barbouillage un peu puéril. Seul le superbe générique d'introduction laisse présager un semblant d'intérêt et vaut à lui seul le visionnage de cette B médiocre.

    3/10

    Ratio 2.35 : 1
  • Bande-annonce

    The Void (2016)

    1 h 30 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Jeremy Gillespie et Steven Kostanski avec Ellen Wong, Kathleen Munroe, Aaron Poole

    Mini critique :

    La multitude de bonnes intentions émaillant de "The Void" ne doit pas faire oublier que l'hommage littéral peut devenir rapidement stérile. A la manière de "Summer of '84", Jeremy Gillespie et Steven Kostanski fusionnent trois oeuvres de Maître Carpenter : "Assaut" pour le huis clos, "The Thing" pour la Bête protéiforme et "Prince des Ténèbres" pour un final que l'on ne révèlera pas. Le challenge va se révéler beaucoup trop épais pour le duo dont la passion pour les matériaux d'origine n'aura pas de limites. Toutes les intentions restent nobles mais le problème de cast concernant Aaron Poole dans le rôle du Shérif et leader de la troupe laisse franchement perplexe. Beaucoup de pistes scénaristiques abordées et de silhouettes ténébreuses imaginées pour un simple ride de 90 mn. Tout le projet ne semble rester qu'au stade des intentions et l'absence d'une emprunte personnelle détourne définitivement l'attention. De la citation qui sonne creux.

    3/10

    Ratio 2.35 : 1
  • Bande-annonce

    31 (2017)

    1 h 42 min. Sortie : . Épouvante-Horreur et thriller.

    Film de Rob Zombie avec Sheri Moon Zombie, Jeff Daniel Phillips, Lawrence Hilton-Jacobs

  • Bande-annonce

    Mandy (2018)

    2 h 01 min. Sortie : . Action, fantastique, Épouvante-horreur et thriller.

    Film de Panos Cosmatos avec Nicolas Cage, Andrea Riseborough, Linus Roache

    Mini critique :

    La tendance majeur en cette fin de décennie est d'avoir des films de genre de catégorie A prendre des allures de B-movie. Un p'tit côté bricolé qui donne l'impression d'avoir visionné quelque chose d'unique. Le "Suspiria" de Guadagnino pour ne pas le citer fait partie de cette envolée artistique. De l'autre côté du spectre ciné, on a des séries B qui cannibalisent le cinoche d'auteur avec cette surabondance de gélatines colorées et de contemplations abusives. "Mandy" est de cette race. Une nouvelle vague qui fait fuir l'amateur de films de genre et accourir le bobo cinéphile. Au milieu de ce beau bordel, on aura au moins la décence de dire que l'objet est curieux sans être rédhibitoire. Imaginons l'espace d'un instant le teint diaphane de Andrea Riseborough disparaitre tragiquement puis d'assister impuissant aux beuglements d'un Cage en slip avec un "Tigrou" sur le T-shirt. Une des nombreuses digressions visuelles qui ne permettent à aucun moment de cerner le film pour ce qu'il est réellement. En dehors de ces incompréhensions, voilà la certitude de tenir un objet culte pour les aficionados en manque de marqueurs horrifiques depuis quelques années. Pour les autres, la nouvelle blague de Cage sera un peu amère.

    5/10

    Ratio 2.35 : 1
  • Bande-annonce

    Summer of '84 (2018)

    Summer of 84

    1 h 45 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Yoann-Karl Whissell, Anouk Whissell et François Simard avec Graham Verchere, Judah Lewis, Caleb Emery

    Mini critique :

    On aurait pu facilement croire le collectif Québécois à la traine après la réappropriation des années "Amblin" par les majors. "Ça", "Super 8" mais aussi la série "Stranger things", on ne compte plus les pré-adolescents en bicross avec des affiches de "The Thing" dans leurs chambres. "Summer of '84" déploie un programme hybride entre "The Burb's" de Joe Dante et "les Goonies" de Richard Donner avant de frôler l'acidité d'un Carpenter dans son dernier tiers. De bonnes idées parasitées par un sens du tempo un peu faiblard (découpage terne et profondeur de champ absente) heureusement rehaussé par la passion des réalisateurs pour une époque pas si insouciante que ça. Un hommage un poil bancal mais entier.

    A noter l'utilisation d'une Panasonic OmniMovie VHS HQ. Une caméra proche de par son design du caméscope VHS. Le tout accompagné de la Red Epic Dragon (Cooke Anamorphic/i & Angénieux zoom lenses)

    6/10

    Ratio 2.39 : 1
  • Bande-annonce

    Hellfest (2019)

    Hell Fest

    1 h 29 min. Sortie : . Épouvante-Horreur.

    Film de Gregory Plotkin avec Cynthea Mercado, Stephen Conroy, Amy Forsyth

    Mini critique :

    Bad news, le slasher a rappelé ses fameux stéréotypes de jeunes adultes un peu con. "Hell Fest" grille donc rapidement ses cartouches avec cet écueil gros comme un baobab et capable de vous faire appuyer sur la touche "arrêt" de votre télécommande. C'est bien dommage car le spectacle, bien que très imprégné par "Massacre dans le train fantôme" de Hooper, va tabler sur un personnage assez inattendu : Le décor. Géographiquement, il est impossible de se repérer dans ce parc à thème extrêmement riche et coloré et chaque recoin devient un coupe-gorge où la fiction et le réel se confondent. Du pain béni à peine exploité. Mentions spéciales pour le look du psycho-killer et pour l'épilogue qui a un air de fait divers sorti d'un journal télévisé. On en attendait
    un peu plus de cette prod' signée Gale Ann Hurd.

    4/10

    Ratio 1.85 : 1