Une case en trop ! (2018)

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51 bd

par Arkeniax

Toute l'année, je lis. Je lis beaucoup. Je lis même trop. Mais on va dire que je lis bien, alors ça va, hein ?

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  • Aïe aïe eye - Game Over, tome 16 (2017)

    Sortie : .

    BD franco-belge de Midam

    J'adore Kid Paddle, c'est une BD qui a forgé ma jeunesse. Et Game Over, bien qu'ayant un concept un brin répétitif : Le héros de jeux-vidéo courageux et intrepide qui se retrouve dans 1001 situations rocambolesques qui le conduiront inévitablement vers une mort tragique et sanglante (ça sonne un peu Skakespeare, dit comme ça, non ?). Mais bizarrement, après plus de 15 tomes, je suis toujours étonné de l'incroyable créativité de Midam pour inventer de nouvelles situations et de nouvelles morts pour notre héros.
    Certes, la série ne change pas d'un iota, mais ça reste rigolo à lire.
  • Gretchen - Zombillénium, tome 1 (2010)

    Sortie : .

    BD franco-belge de Arthur de Pins

    1 tome/3.

    Une histoire de monstres employés dans un parc d'attraction.
    Une petite surprise, bourrée d'humour noir, de situations rigolotes et de personnages attachants.
    L'humour noir en moins, ça me fait même penser à Monstres et Cie dans le principe. Un peu.
  • Un diamant pour l'au-delà - Bouncer, tome 1 (2001)

    Sortie : .

    BD franco-belge de François Boucq et Alejandro Jodorowsky

    9 tomes.

    Jodo, c'est un gars étonnant, quand même. Il te pond L'Incal, il te pond Le Lama Blanc, il a manqué de révolutionner le monde du cinéma avec son projet de film Dune, il te balance 14 délires mystiques par tomes de BD, et là il te sort un Western. Pas hyper hyper mystique.
    Bon, on retrouve son gout pour la violence crue, les symbolismes et les personnages à la destinée tragique, mais niveau ésotérisme, c'est pas trop ça.
    Après, Bouncer, est un Western assez classique dans les histoires proposées, mais ça reste agréable à suivre.
  • Transmetropolitan : Année Un (2014)

    Sortie : .

    Comics de Darick Robertson et Warren Ellis

    1 tome/5.
  • Batman : The Dark Prince Charming, tome 1 (2017)

    Sortie : .

    BD franco-belge de Enrico Marini

    1 tome/2.
  • Le sang du loonois - Les Seigneurs de Cornwall, tome 1 (2009)

    Sortie : juillet 2009.

    BD franco-belge de Alessio Lapo et Sylvain Cordurié

    3 tomes (série terminée).

    Une BD de fantasy un peu mollassonne, sans réelle originalité. Le dessin est moyen, et parfois, la mise en page se vautre méchamment la gueule.
    Je ne recommande pas. Touchez-y pas. C'est pas nul, c'est banal et chiant.
  • Quelque part entre les ombres - Blacksad, tome 1 (2000)

    Sortie : .

    BD franco-belge de Juanjo Guarnido et Juan Díaz Canales

    3 tomes.

    Blacksad.
  • Tous les monstres de John Kenn Mortensen (2017)

    Sortie : décembre 2017.

    BD (divers) de John Kenn Mortensen

    Peut-on considérer ce livre comme une BD ? Difficile à dire. Ce serait plus un livre d'illustrations.
    Un livre compilant tous une flopée de dessins réalisés par l'auteur sur des post-it quand il s'ennuyait.
    Des dessins de monstres, de créatures cauchemardesques, de démons, de bêtes fantastiques chtoniennes, dans un style à l'encre à la fois sobre, mais ultra détaillé. Des œuvres qui n'auraient rien à envier à Gustave Doré et ses gravures des contes de Grimm et Perault.
    Une œuvre qui fait appel à des peurs très enfantines et primaires, chaque monstre dans ses post-it représente une peur, un concept, une idée du mal.
    Seul bémol, le livre aurait peut-être gagné à avoir des petits commentaires dissémines çà et là pour en apprendre plus sur la méthode de travail de l'artiste.
    "Lisez", c'est vachement trop bien !
  • La différence invisible (2016)

    Sortie : septembre 2016.

    BD (divers) de Mademoiselle Caroline et Julie Dachez

  • Tank Girl : Intégrale (2016)

    Sortie : .

    Comics de Jamie Hewlett et Alan Martin

    Très bonne surprise. Un énorme délire con, punk et déluré qui chie allégrement sur le politiquement correct et les règles élémentaires de narration, se moquant autant du lecteur que du medium BD en général. Avec en plus l'une des héroïnes de bande-dessinées les plus badass et insolentes que j'aie jamais vu.
    Que du bonheur !
  • Terminator : Le Jour d'après (2017)

    Terminator: The Burning Earth

    Sortie : .

    Comics de Alex Ross et Ron Fortier

    Premier travail d'Alex Ross dans le milieu du comics, avant qu'il ne démarre sa super carrière chez DC et Marvel. On sent le dessinateur un peu fébrile, pas vraiment à l'aise avec les contraintes de publication de la BD américaine, mais déjà un excellent peintre.
    Le scènario n'est pas le plus original du monde : John Connor qui part détruire Skynet avec ses copains de la résistance, mais il gagne presque une dimension mythologique par la narration, et surtout le dessin.
  • Monster Musume No Iru Nichijou (2012)

    Sortie : 2012.

    Manga de Okayado

    7 tomes/13.

    Oui, c'est un Ecchi/Harem. Oui, l'humour tourne autour de la nudité de ses personnages féminins et ça devient lourd à la longue. Oui, le héros est encore un idiot frigide incapable de choisir sa copine parmi toute la galerie de filles qui l'entoure.
    Mais je sais pas pourquoi, ça me fait rire.
    Et pour une fois, l'aspect harem est justifié dans le scènario (une justification bien débile certes, mais y'en a une), et les personnages sont attachants.
  • HellSpawn (2002)

    Hellspawn, tome 1

    Sortie : .

    Comics de Ashley Wood et Brian Michael Bendis

    Intégrale chez Delcourt.

    Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu du Spawn. J'ai donc ré-abordé l'univers du Chevalier de l'enfer au travers de cette mini-série en 16 épisodes, qui est une relecture plus sombre et torturée de l'univers de Spawn. Et déjà que l'univers de Spawn est pas mal sombre, imaginez !
    J'aime énormément le travail graphique réalisé par Ashely Wood et Ben Templesmith : Ils ont tous les 2 un dessin très sombre, mélangeant allégrement la peinture et le dessin plus "conventionnel', les couvertures et certaines doubles pages ressemblent presque à des tableaux. Les dessins donnent une ambiance très oppressante à la série, comme une sorte de cauchemar dans un monde où l'Enfer semble tapi à chaque coin de rue. La dimension onirique ne fera qu'aller crescendo jusqu'à la conclusion (Car oui, mesdames et messieurs, nous avons une série Spawn qui a une conclusion !), lors de ce grand arc infernal !
    Et l'histoire prend plus la forme d'un conte que d'une saga épique comme dans la série régulière, mais il faut reconnaitre que c'est une forme qui fonctionne bien avec le personnage de Spawn, surtout durant l'arc infernal, où la structure de l'histoire est encore plus explicitement celle d'un conte.
    Seul gros bémol : La mini-série sera cryptique pour n'importe quel lecteur n'ayant jamais lu la série originelle. Beaucoup de noms, beaucoup de références faites à des événements de cet univers, mais qui ne parleront qu'à un lecteur de Spawn. Dommage d'avoir tant à proposer, et d'être finalement cantonné à un public aussi restreint.
  • Gunnm (Édition originale), tome 9 (2018)

    Ganmu

    Sortie : .

    Manga de Yukito Kishiro

    Dernier tome.

    Très clairement, Gunnm t.9 est une bonne conclusion à la série.
    Gally semble arriver au bout de son parcours initiatique, Desty Nova est rendu plus humain que jamais, Den connait une fin digne de lui.
    Mais.
    Mais on sent que la fin du manga, que toute la partie sur Zalem est forcée, trop brusque. On sent très clairement que Kishiro a été obligé de terminer la série prématurément.
    Gally découvre comment elle a atterri sur Terre. Cool. Mais comment en est-elle arrivée là ?
    L'humanité a terraformé et colonisé tout le système solaire. Bonne idée. Mais on ne voit rien de cette nouvelle société.
    Heureusement donc que Gunnm Last Order est sorti. La série prend une tournure space-opera vraiment bien foutue et développe encore plus l'univers de Gunnm.
  • Aliens : Xénologie (2017)

    Sortie : .

    Comics de Mark Verheiden et Nancy A. Collins

    Compilation d'histoires (très) courtes dans l'univers d'Alien.
    Des histoires pas forcement très originales (sauf peut-être "Le gout", tellement burlesque et inattendue), mais bien racontées et servies par des dessins de très bonne facture, ma préférée en terme de dessin étant "45 secondes", dont le style très sombre et organique sert bien la narration, quand tout se passe dans l'urgence.
    J'aime bien aussi l'histoire "Les anciens dieux", avec cette secte vouant un culte aux xénomorphes, quand t'y pense, ça aurait pu faire un super point de départ pour un film Alien ou pour Prometheus, par exemple.
  • Franken Fran (2007)

    Sortie : 2007.

    Manga de Katsuhisa Kigitsu

    4 tomes/8.
  • Aliens : Solitaire (2017)

    Aliens - Le feu et la roche, tome 2

    Sortie : .

    Comics de Patric Reynolds et Chris Roberson

    A une époque où Ridley Scott ne s'évertuait pas encore à sodomiser son propre univers avec une batte hérissée de clous rouillés appelée "Alien : Covenant", une saga de comics, baptisée "Le feu et la roche", proposait une suite à Prometheus bien plus intéressante et créative que toutes les conneries de Ridley...
    Le comics est, somme toute, une histoire assez simple : Un ingénieur qui tente de survivre aux xénomorphes sur une planète perdue tout en tentant d'étudier scientifiquement ces créatures, la mystérieuse "boue noire", et les space-jockeys. L'idée est intéressante, et la BD ne nous donne pas toutes les réponses aux questions qu'il pose, contrairement à Covenant, qui réduisait les Aliens à de simples créatures préfabriquées par un robot psychotique à la con. Il y a d'ailleurs une utilisation intéressante de la "boue noire", qui ne démystifie rien et permet de conserver l'aura de cauchemar qui entoure ces monstres.
    Et le dessin est très bon.
  • NOiSE (2003)

    Noizu

    Sortie : .

    Manga de Tsutomu Nihei

    One-shot

    Préquelle de Blame!, du même auteur, on découvre les origines de la mystérieuse Méga-Structure, des Silicates et des Sauvegardes. Et même si, comme dans toute bonne œuvre de Nihei, le manga est avare en dialogues et en explications, il compense cela par son ambiance prenante. On est littéralement largués en plein milieu d'un univers dont le fonctionnement dépasse notre compréhension, où nous ne sommes que de pauvres petits organiques vivant dans un monde de vie et d'amour, qui n'avons rien à foutre dans un monde de robots psychopathes et de structures de plusieurs milliers de kilomètres.
    Le manga ne donne pas toutes les clés, il laisse une grande place à l’interprétation, mais il le fait bien.
    Et le dessin de Nihei est, encore une fois, un régal absolu. Le mangaka est pour moi l'un des meilleurs dessinateurs de BD actuels : Son style est vif, détaillé, sombre et organique, presque punk par moments, mais toujours mu par cette passion pour la démesure et l'opposition entre la chair et le métal.
  • Mon nom est Bane - Batman (Rebirth), tome 3 (2018)

    Batman Vol. 3: I Am Bane

    Sortie : .

    Comics de Clay Mann, Mitch Gerads, David Finch

    Voilà qui conclut l'arc Bane en beauté. Le surhomme au venin est plus brutal que jamais, s'attaquant à tous les proches de Batman façon Joker dans "Le Deuil de la famille". Le comics dresse des parallèles entre les vies de ces 2 frères ennemis, comment l'un est devenu un justicier imperturbable, et comment l'autre est est devenu l'un de ses pires ennemis. Le combat final entre les 2 adversaire est très cru et épique.
    Mais ce qui rend pour moi ce comics si bon, et qui fait que Tom King gagne mon respect eternel, tout cela est concentré par ces 2 petits mots qui concluent la BD, 2 petits mots qui annoncent beaucoup de changements dans le Batverse, et qui sont la suite logique et évidente de tout le reste de l'arc Bane. Je me disais toujours que "Non, c'est pas possible, ils n'oseront jamais officialiser un truc pareil, il préfèrent que Batman reste le même connard impassible, et le seul moyen de voir un truc pareil se produire, c'est dans un else-world...". Et pourtant !
    Rien que pour ces 2 petits mots, je suis super content ^_^
  • Le Soulèvement - Descender, tome 5 (2018)

    Descender Volume 5: Rise of the Robots

    Sortie : .

    Comics de Dustin Nguyen (5) et Jeff Lemire

    Un tome sans grandes surprises, toutes les péripéties sont la suite directe de ce qui avait été amorcé précédemment.
    Pas de grands questionnements, pas de gros twist (hormis ce début de révolution robotique, très bien pensé, et illustré sur une quadruple page du plus bel effet), mais l'histoire se lit toujours avec plaisir.
    Je souhaite juste que la suite nous offre un peu plus de surprises.
  • Peur abyssale - Aquaman, tome 1 (2012)

    Aquaman Vol. 1: The Trench

    Sortie : .

    Comics de Ivan Reis, Joe Prado et Geoff Johns

    Le film Aquaman arrivant dans les salles en fin d'année, je me suis décidé à lire des comics du personnage.
    On va pas se mentir, Aquaman est un super-héros méconnu, donc facilement moqué. Que ce soit son aptitude à parler aux poissons, le fait qu'il soit vulnérable en dehors de l'eau, ou la vieille série animée SuperFriends, il n'a pas vraiment une image de winner. Sans parler de sa tête de petit blondinet propret et son costume orange et vert super kitsch.
    Et pourtant, le Aquaman, il est bien badass comme il faut ! Et sa copine aussi !
    Dans ce premier tome, nous voyons Arthur et sa compagne Mera débarquer sur la terre ferme pour essayer d'y vivre une vie normale. L'idée est vraiment sympa, d'autant plus que Geoff Johns, conscient de l'image que se traine Aquaman, joue pas mal sur le décalage entre les nobles intentions de son héros et les humains qui le voient comme un justicier de seconde zone. La même idée est exploitée pour Mera dans le dernier chapitre centrée sur elle, un chapitre plutôt intéressant, et qui en dit long sur le personnage.
    Le dessin d'Ivan Reis est excellent.
    Ce premier tome n'est pas le summum de l'originalité, mais il pose de bonnes bases pour la suite de la série.
  • L'Autre Ligue - Aquaman, tome 2 (2013)

    Aquaman Vol. 2: The Others

    Sortie : .

    Comics de Ivan Reis et Geoff Johns

    Cette suite m'a introduit à plusieurs éléments de l' "AquaVerse" : Black Manta, qui est un méchant charismatique, bien qu'un peu limité en terme de background et de motivations, la "Seconde Ligue" dont faisait partie Arthur, Prisonnier, qui a une histoire tellement cool que j'aimerais bien voir une série juste sur le personnage, et bien entendu, le Dr Shin et sa relation toute particulière avec Aquaman.
    Le tout mélangé, ça donne une histoire très sympathique qui rajoute une couche de complexité et de charisme à Aquaman.
    Et le dessin d'Ivan Reis est toujours excellent.
  • Le Trône d'Atlantide - Justice League, tome 3 (2014)

    Justice League Vol. 3: Throne of Atlantis

    Sortie : .

    Comics de Ivan Reis, Paul Pelletier et Geoff Johns

  • Black Dog, les Rêves de Paul Nash (2016)

    Black Dog: The Dreams of Paul Nash

    Sortie : .

    Comics de Dave McKean

    Dave McKean est pour moi l'un des plus grands dessinateurs de BD du monde. Son style est unique, ses visuels puissants, et sa capacité à se renouveler en permanence force le respect.
    Black Dog, biographie romancée de la vie de Paul Nash, artiste surréaliste anglais ayant vécu la Première Guerre mondiale, est la parfaite illustration de ce dernier point.
    McKean dépeint les tourments de l'artiste, traumatisé par les événements de la guerre et des cauchemars où revient toujours la figure du chien noir, par des visions oniriques incroyables, où rêves exutoires et morne réalité se confondent en un festival de couleurs, de cases et d'animaux totems en tout genre.
    Chaque chapitre à sa propre identité visuelle, un style de narration différent, et la plume poétique rajoute un plus très agréable.
    Si comme moi, vous aimez le travail de Dave McKean, Black Dog est un indispensable !
  • Le Surfer d'Argent : Parabole (1988)

    Silver Surfer: Parable

    Sortie : 1988.

    Comics de Jean Giraud (Moebius) et Stan Lee

    Quand Moebius, le grand Moebius (parce que parlons peu, parlons vrai, ce mec a tout déchiré dans le monde de la BD européenne) s'attelle avec Stan Lee à l'élaboration d'un comics de super-héros, cela donne Silver Surfer Parabole. L'histoire habituelle du Surfer protégeant la Terre de Galactus, mais où cette fois-ci, le Dévoreur de planètes a pris le parti de se faire passer pour un dieu auprès de l'humanité, qui commence à le vénérer aveuglement.
    Un concept original : Le méchant se fait passer pour une divinité bienveillante, et le héros passe aux yeux des humains pour un hérétique anarchiste.
    Le premier cherche à pousser l'humanité à l'autodestruction tandis que le second veut qu'elle se sauve d'elle-même. Le bien et le mal s’entremêlent et se brouillent dans un récit quasi-mythologique, où s'affrontent le Dieu cynique et le héros solitaire.
    Les dialogues sont très bien écrits, et donnent matière à réfléchir sur la nature humaine ou le divin.
    Et puis, 'faut bien le dire, le dessin de Moebius déchire tout. C'est pas pour rien qu'il est considéré comme l'un des plus grands artistes de BD de tous les temps.
    Oui, vous me direz que le comics n'est pas aussi épique que plein d'autres récits Marvel de l'époque, ou que le recit s'avere assez simple, au final. Mais on ne va pas cracher sur une histoire de Moebius, quand même.
  • La Guerre des rires et des énigmes - Batman (Rebirth), tome 4 (2017)

    Batman Vol. 4: The War of Jokes and Riddles

    Sortie : .

    Comics de Mikel Janin et Tom King

    J'étais sceptique quand à l'idée d'inclure un arc flash-back à la série Rebirth, mais Tom King s'en sort avec les honneurs.
    L'histoire fourmille de petites idées bien écrites, comme le personnage de Kite-man, la dualité Sphinx-Joker qui s’avère étonnement plus complexe que j'aurais cru, et surtout la conclusion de cette guerre, vraiment magistrale et inattendue.
    Et pour mon plus grand bonheur, le tome se termine sur 1 joli petit mot, qui sert de réponse aux 2 petits mots magiques de la fin du tome précédent. Certes, on va devoir attendre le tome 7 pour qu'enfin ça se concrétise, mais tant pis, le mot est lancé, et je suis super content ^_^
  • Batman : Gotham by Gaslight (1989)

    Sortie : février 1989.

    Comics de Mike Mignola, Eduardo Barreto et Brian Augustyn

    Gotham by Gaslight contient en réalité 2 histoires écrites par Brian Augustyn.
    La première, qui donne son titre à l'album, raconte la traque de Jack L'eventreur à Gotham par Batman. Une histoire somme toute classique, sans grandes surprises, mais suffisamment bien narrée pour rester accrocheuse. Je trouve par contre dommage que les origines de Batman restent exactement les mêmes que dans la continuité classique. Quitte à raconter l'histoire du Chevalier Noir à l'époque victorienne, autant chercher de nouvelles idées de scènario, parce que kà, on a l'impression que quelle que soit l'époque ou l'univers, Batman restera toujours le même Batman, sans aucun signe distinctif. Et le dessin de Mignola est très bon, mais reste en dessous de ses incroyables prouesses graphiques sur Hellboy ou Alien Absolution.
    Le deuxième récit, Master of the Future, est un peu plus interessant, déjà parce que le méchant ressemble à Vincent Price et que toute œuvre filmique ou littéraire avec un Vincent Price dedans est qualitativement supérieure à toutes les autres, mais surtout parce que ce nouveau Bat-verse victorien prend une dimension steampunk, peut-être pas incroyable, mais sympathique. Et puis le combat contre le méchant en mode film de capes et d'épées, c'est plutôt cool.
    Œuvre imparfaite, mais pas inintéressante, je ne recommanderais qu'aux fans de Batmans alternatifs.
  • Sandman : L'Intégrale, tome 1 (2012)

    The Absolute Sandman volume 1

    Sortie : .

    Comics de Sam Keith, Mike Dringenberg, Chris Bachalo

    Ayant récemment acquis le tome 2 de la série, j'ai voulu relire le début de cet incroyable chef-d’œuvre. Gaiman signe avec Sandman quelque chose qui va bien au delà d'une simple BD, il prélève la fragile étoffe des rêves pour en tartiner ses histoires. Sandman, c'est l'histoire des rêves qui créent les histoires qui créent la vie. Sandman parle de la vie, de notre petitesse de mortels et du pouvoir de notre esprit. Un conte moderne, qui nous rappelle que tout ce qui est matériel est né de l’immatériel, et qu'au bout du compte, tout ce qui est matériel deviendra éternel.
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