Vivez toutes les émotions du cinéma avec Orange

Voyage à travers l'ouest américain

Avatar Docteur_Jivago Liste de

138 films

par Docteur_Jivago

Que ce soit classique ou spaghetti, le western est un genre que j'affectionne tout particulièrement et dont je ne me lasse pas. Fasciné par l'ouest américain, je suis toujours prêt à conquérir de nouvelles trouvailles, Liste hommage à ce genre et retraçant mes expériences avec lui, complété au fur et à mesure et dans l'ordre chronologique.

Annotation surement à venir.

Top 30 : http://www.senscritique.com/top/Les_meilleurs_westerns/427451

Prochaine conquête : Missouri Breaks, Les Conquérants, L'Étrange Incident, Dallas, ville frontière, Nevada Smith, Mort ou vif, A l'assaut du boulevard, Le fils du désert, Le Convoi des Braves etc

Trier par : Tri par défaut
  • Tri par défaut
  • Note globale
  • Ordre alphabétique
  • Date de sortie
  • Notes de mes éclaireurs
  • Note de l'auteur de la liste
  • Derniers ajouts
  • Bande-annonce

    Le Vol du grand rapide (1903)

    The Great Train Robbery

    9 min. Sortie : 1903. Muet.

    Court-métrage de Edwin S. Porter avec A.C. Abadie, George Barnes (II), Gilbert M. Anderson

    Avec sa réputation d'être le premier western de l'histoire du cinéma, Le Vol du Grand Rapide place la barre très haute, il a le mérite, au moins, de l'avoir popularisé et surtout d'en avoir poser les bases. Effectivement la construction et les enjeux sont déjà là, et on prend plaisir à suivre cette histoire, avec en plus quelques beaux moments et une magie propose à ces premières réussites du cinéma.
  • Le Ranch Diavolo (1917)

    Straight Shooting

    1 h 07 min. Sortie : . Western.

    Film de John Ford avec Harry Carey, Duke R. Lee, George Berrell

    C'est émouvant de découvrir les prémices d'un auteur qui nous fascine et que l'on admire, et avec Straight Shooting, qui demeure pour l'instant le plus vieux films de John Ford visible, ce temps d'ailleurs où il était encore Jack. Ce western ne révolutionne rien, mais est rempli de passionnants petits détails, comme un plan annonçant La Prisonnière du Désert, la façon dont il capte une époque qui n'est pas encore révolue, ou encore des comédiens imposant des figures intemporelles, et, au risque de me répéter, véhiculant une émotion unique, et belle, montrant à quel point le 7ème art survie au temps et évolutions technologiques.
  • A l'assaut du boulevard (1917)

    Bucking Broadway

    53 min. Sortie : . Western.

    Film de John Ford avec Harry Carey, Molly Malone, L.M. Wells

    1917... c'était le temps où John Ford s'appelait encore Jack Ford, qu'il était encore acteur pour d'autres réalisateurs, notamment son frère, et il avait encore ses deux yeux. Il avait tout juste 22 ans et c'est cette année-là qu'il commença à tourner (très activement !) de nombreux films. D'une durée assez courte (un petit peu plus de 50 minutes), Bucking Broadway met en scène un amour entre un cow-boy et une fille d'un propriétaire, qui va être perturbée par un marchand de chevaux de passage que la fille va vouloir suivre. On y retrouve déjà plusieurs qualités du futur metteur en scène de Stagecoach, que ce soit son sens du rythme, sa manière de construire un récit ou encore de toujours trouver les bons cadres pour mieux capter les enjeux et émotions des personnages. Bien évidemment, Bucking Broadway n'atteint pas le génie de nombreux films que fera Ford dans les longues et fastes décennies qui suivront, mais il s'avère tout de même vraiment sympathique et intéressant à plus d'un titre (voir ce western se déroulant à l'époque contemporaine, donc au moment du tournage, lorsque les progrès industriels changeaient nettement les modes de vie (on peut d'ailleurs y voir des chevaux croiser des automobiles), Ford évoquant déjà la fin d'une époque... ).
  • La Caravane vers l'Ouest (1923)

    The Covered Wagon

    1 h 37 min. Sortie : . Western et muet.

    Film de James Cruze avec J. Warren Kerrigan, Lois Wilson, Alan Hale

    C'est sous le prisme du passionnant contexte de la conquête de l'Ouest que James Cruze met en scène ce western qui aura une importance particulière dans le genre. Parfois maladroit, ça n'en reste pas moins orchestré par une main de maître, proposant une belle et palpitante aventure.
  • L'homme aux camées (1923)

    Cameo Kirby

    Film de John Ford avec John Gilbert, Gertrude Olmstead, Alan Hale, Sr.

    Cameo Kirby est le premier film que John Ford signera sous ce nom, remplaçant ainsi celui de Jack Ford pour les précédents. Il s'intéresse ici à une histoire de faux coupable, où un honnête joueur va se retrouver accusé de triche alors qu'il cherchait juste à aider un vieux qui s'était fait embobiner. Déjà, je dois bien reconnaître que la qualité de la vision était assez nulle, et ce n'est pas loin d'être le cas pour ce film. John Ford se perd totalement dans des intrigues inintéressantes, des dialogues bien trop nombreux pour un muet ou encore un style théâtral plombant le film, comme en témoigne d'ailleurs le jeu d'acteurs, et peu de choses, quelques plans ou un contexte intéressant, viennent sauver Cameo Kirby.
  • Le Cheval de fer (1924)

    The Iron Horse

    2 h 30 min. Sortie : . Western et muet.

    Film de John Ford avec George O'Brien, Madge Bellamy, Charles Edward Bull

    Non sans défaut et si pour l’instant j’ai une préférence pour quelques-uns de ces westerns parlants, ca reste tout de même un très bon Ford, captivant durant ses deux heures trente grâce à une histoire riche et intéressante ainsi qu’une belle maitrise de l’américain derrière la caméra.
  • Barbara, fille du désert (1926)

    The Winning of Barbara Worth

    1 h 29 min. Sortie : . Western et muet.

    Film de Henry King avec Ronald Colman, Vilma Banky, Gary Cooper

    Si The Winning of Barbara souffre de quelques légères maladresses, il est tout de même bien difficile de résister au charme et à l'émotion de l'oeuvre, servie par des comédiens mémorables et tout le savoir-faire d'Henry King.
  • Bande-annonce

    Trois sublimes canailles (1926)

    Three Bad Men

    1 h 32 min. Sortie : . Muet, western et drame.

    Film de John Ford avec Tom Santchi, Olive Borden, George O'Brien

    Avec Three Bad Men, il évoque le destin d'un couple durant la ruée vers l'or et plus précisément durant une "course à la terre" au Dakota où trois hors-la-loi vont s'y immiscer malgré l'oeil d'un néfaste shérif. Et là où c'est formidable, c'est que John Ford réussit à faire ce que peu ont su faire (on peut citer George Stevens et son Giant ou Victor Fleming avec Gone with the wind) à savoir faire emboiter la petite histoire dans la grande, celle de ce couple avec la fameuse ruée vers l'ouest, là où les nouvelles terres, souvent riche en matières importantes, attendaient les résidents de ce pays. Et finalement John Ford nous fait passer par tout un panel d'émotion, dès le début l'histoire est rendue intéressante, la construction du récit est remarquable, tout comme la présentation des personnages (notamment pour les trois hors-la-loi). C'est à la fois beau, triste, très drôle, touchant, lyrique ou encore passionnant, que ce soit par son contexte ou l'évolution du récit. Aucun centimètre de pellicule ne laisse indifférent, c'est d'abord intrigant, puis on s'attache très vite aux personnages, souvent surprenants d'ailleurs, comme l'ensemble du récit, ou au contraire d'autres deviennent antipathiques. Ford se montre incroyablement humaniste, notamment dans le portrait des trois hors-la-loi et il en fait ressortir toute la dimension, tout comme un soupçon de mélancolie qui plane sur l'ensemble de l'oeuvre jusqu'à un final bouleversant. Une immense oeuvre, tant dans le fond que la forme et aussi ambitieuse que majestueuse.
  • Bande-annonce

    Le Vent (1928)

    The Wind

    1 h 35 min. Sortie : . Muet et comédie dramatique.

    Film de Victor Sjöström avec Lillian Gish, Lars Hanson, Montagu Love

    Une oeuvre d'art d'une rare intensité émotionnelle, où un regard ou geste en dit bien plus que n'importe quel mot, où chaque image se révèle d'une rare richesse et sensation et où Lillian Gish, merveilleusement fragile, incarne à elle seule la magie et l'intemporalité du cinéma.
  • In Old Arizona (1928)

    1 h 35 min. Sortie : . Western.

    Film de Irving Cummings et Raoul Walsh avec Warner Baxter, Edmund Lowe, Dorothy Burgess

    C'est dommage que Walsh se montre si souvent maladroit et ne sublime guère des personnages et enjeux qui semblaient d'abord plutôt intéressants. Finalement, In Old Arizona n'exploite pas vraiment son potentiel et se montre trop souvent sans intérêt...
  • La Piste des géants (1930)

    The Big Trail

    2 h 05 min. Sortie : . Aventure, western et romance.

    Film de Raoul Walsh avec John Wayne, Marguerite Churchill, El Brendel

    En signant La Piste des Géants, Raoul Walsh offre à John Wayne son premier grand rôle, et met en scène un western efficace, placer sous le signe de la vengeance. Le cinéaste américain démontre à nouveau tout son savoir-faire derrière la caméra, sachant capter l'imposante stature d'un jeune Wayne ainsi que de faire ressortir une certaine intensité des affrontements et enjeux, le tout dans le passionnant cadre de la ruée vers l'Ouest avec ses superbes paysages.
  • Billy le Kid (1930)

    Billy the Kid

    1 h 38 min. Sortie : . Biopic, drame et western.

    Film de King Vidor avec Johnny Mack Brown, Wallace Beery, Kay Johnson

    King Vidor s'attaque à une des plus coriaces légendes de l'Ouest américain, Billy le Kid, et en propose un portrait à la fois âpre, dur et plutôt touchant. Billy est ici un garçon plutôt gentil, ayant souvent des raisons de faire ce qu'il fait. La finalité est d'ailleurs un peu décevante, notamment par rapport au rôle de Pat Garrett. Toutefois, l'ensemble reste bien dirigé, avec un King Vidor vraiment à l'aise derrière la caméra et intégrant parfaitement bien le parlant. Il sublime l'Ouest et le sens du mot western, avec quelques séquences plutôt mémorables.
  • The Thundering Herd (1933)

    1 h 02 min. Sortie : . Western.

    Film de Henry Hathaway avec Randolph Scott, Judith Allen, Buster Crabbe

    Henry Hathaway propose avec The Thundering Herd un western plutôt intéressant, bien interprété à l'image de Randolph Scott et intrigant, bien maîtrisé mais trop court et malheureusement guère approfondis, avec en plus quelques maladresses à commencer par un message non pertinent, troublant et guère subtil.
  • La mine du texan (1934)

    The Lucky Texan

    55 min. Sortie : . Western.

    Film de Robert N. Bradbury avec George Hayes, Yakima Canutt, Eddie Parker

    Robert Bradbury propose avec The Lucky Texan un petit western plutôt sympathique malgré son manque flagrant d'ambition. Malgré quelques fautes de rythmes au début, ça reste sympa à suivre, avec un John Wayne gêné dans sa quête à faire fortune par le prisme d'une mine d'or. C'est assez classique, pas désagréable mais malheureusement oubliable.
  • Rocky Mountain Mystery (1935)

    1 h 03 min. Sortie : . Western.

    Film de Charles Barton avec Randolph Scott, Charles 'Chic' Sale, Mrs. Leslie Carter

    En voilà un western bien surprenant, plutôt éloigné des standards du genre où le metteur en scène Charles Barton nous emmène tout droit dans une mine de radium pour y suivre une enquête tournant autour d'une mystérieuse série de meurtres.

    Malgré quelques points vraiment intéressants, comme son concept de base, le couple principal ou encore le côté sombre, Rocky Mountain Mystery déçoit par son absence d'ambiance (voire même d'ambition dans le développement) et quelques maladresses, tant dans l'écriture que la mise en scène, dommage.
  • La Chevauchée fantastique (1939)

    Stagecoach

    1 h 36 min. Sortie : . Aventure et western.

    Film de John Ford avec Claire Trevor, John Wayne, Andy Devine

    Quel film et quelle maîtrise de John Ford ! Alors si je devais reprocher une chose à ce western, ce serait que certains personnages soient un peu trop enfermé dans une caricature, à tel point d'en devenir légèrement énervant par moments (notamment le médecin alcoolique ou celui qui accompagne la diligence). Mais excepté cela, "Stagecoach", inspiré d'une nouvelle de Maupassant, m'a conquis de bout en bout et permet à John Ford de marquer une étape importante dans son genre de prédilection. Braquant sa caméra sur cette diligence, Ford montre tout son talent pour ce qui est de filmer des personnages et, en très peu de temps, les rendre attachant, notamment la prostitué et Ringo, dont il traite les rapports avec finesse, sensibilité et mélancolie. Il donne une importance à chacun, que ce soit ce joueur (symbolisé par la carrure de John Carradine) ou les rôles féminins, et c'est avec talent et un minimum d'ambiguïté qu'il va étudier les rapports qu'ils auront entre eux. Un vrai souffle traverse l'oeuvre et il bénéficie d'une excellente écriture, tant au niveau des dialogues que des personnages ou de l'avancement de l'histoire. Et puis, John Ford filme Monument Valley comme personne, il met très bien en valeur les paysages et l'immensité de l'Ouest, c'est un régal.
  • Les Conquérants (1939)

    Dodge City

    1 h 44 min. Sortie : . Western.

    Film de Michael Curtiz avec Errol Flynn, Olivia de Havilland, Ann Sheridan

    En mettant en scène Dodge City, Michael Curtiz propose un western plutôt intéressant, notamment dans son propos, et surtout assez bien ficelé et efficace, où l'on prend plaisir à suivre un grand Errol Flynn.
  • Bande-annonce

    Femme ou Démon (1939)

    Destry Rides Again

    1 h 34 min. Sortie : . Comédie et western.

    Film de George Marshall avec Marlene Dietrich, James Stewart, Mischa Auer

    Si Femme ou Démon n'est pas un grand western, ça n'en reste pas moins une agréable surprise, où le duo James Steward/Marlène Dietrich fait merveille, sachant apporter une touche humoristique et charmante rendant l'oeuvre vraiment sympathique à suivre.
  • Le Retour de Frank James (1940)

    The Return of Frank James

    1 h 32 min. Sortie : . Policier, historique et western.

    Film de Fritz Lang avec Henry Fonda, Gene Tierney, Jackie Cooper

    Quatrième film américain de Lang, premier western et premier film en technicolor. Si ce n'est pas encore un grand film, c'est néanmoins un bon film, non dénué de sens, maîtrisé et emmenés par un très bon Henry Fonda et une belle Gene Tierney.
  • Le Cavalier du désert (1940)

    The Westerner

    1 h 40 min. Sortie : . Drame, romance et western.

    Film de William Wyler avec Gary Cooper, Walter Brennan, Doris Davenport

    Le Cavalier du Désert se révèle être un bon film, bien qu'on peut être déçu par le fait que ce soit William Wyler qui se trouve derrière la caméra alors que l'oeuvre ne surprend jamais vraiment et ce malgré des personnages vraiment intéressants et bien interprétés alors que l'ensemble se regarde sans ennuie.
  • Les Tuniques écarlates (1940)

    North West Mounted Police

    2 h 05 min. Sortie : . Western.

    Film de Cecil B. DeMille avec Gary Cooper, Madeleine Carroll, Paulette Goddard

    Cecil B. DeMille signe avec Les Tuniques écarlates une oeuvre assez étrange, tant elle comporte plusieurs failles tout en restant plutôt captivante à suivre. Il propose une honnête mise en scène, misant sur l'aventure, le romantisme ou encore le coloré (il ne faut pas être allergique au rouge !!). Excepté un charismatique Gary Cooper, les comédiens ne sont pas vraiment transcendants, tandis que l'écriture comporte quelques maladresses, notamment dans le traitement des métisses qui n'ont pas l'air bien doués, sans que ce soit totalement préjudiciable
  • Les Pionniers de la Western Union (1941)

    Western Union

    1 h 35 min. Sortie : . Historique et western.

    Film de Fritz Lang avec Robert Young, Randolph Scott, Dean Jagger

    Fritz Lang peine à nous passionner avec son cinquième long métrage américain avec pourtant le sujet très intéressant des début du télégraphe. La direction d'acteur n'est pas très convaincante, le jeu des acteurs est par moment trop caricatural et l'ensemble trop classique pour surprendre.
  • La Charge fantastique (1941)

    They Died with Their Boots On

    2 h 20 min. Sortie : . Western et biopic.

    Film de Raoul Walsh avec Errol Flynn, Olivia de Havilland, Arthur Kennedy

    Avec La Charge fantastique, Raoul Walsh retrouve Errol Flynn pour une oeuvre pleine de panache, de fougue, à l'image du portrait du général Custer, et remplie d'émotion ainsi que d'aventure. C'est du cinéma beau, parfois intense et porté sur l'émerveillement, le vrai, comme on en fait plus, le tout étant réalisé avec une réelle passion. Ici, la vérité historique n'est pas forcément respectée, mais le contexte demeure passionnant, surtout que Walsh parvient à le sublimer, tandis que de remarquables comédiens (le duo Errol Flynn / Olivia de Havilland est parfait) sont capable de porter l'oeuvre sur leurs épaules.
  • La Poursuite infernale (1946)

    My Darling Clementine

    1 h 37 min. Sortie : . Biopic, drame et western.

    Film de John Ford avec Henry Fonda, Linda Darnell, Victor Mature

    Malgré une immense concurrence, My Darling Clementine reste l'un des, voire le, films référence sur la légende de Wyatt Earp et c'est totalement mérité tant l'oeuvre déborde de savoir-faire et d'émotion, bénéficiant d'une écriture (personnage, mise en place, avancement…) aussi brillante que la maestra de John Ford. Ce dernier dirige avec grand brio d'immenses Henry Fonda, Victor Mature ainsi que la lumineuse Linda Darnell pour un film d'une grande beauté, attachant et avec un rythme adéquat pour bien mettre en place les dillemmes des personnages. Le tout bénéficiant, en plus, d'une très belle reconstitution et d'une parfaite photographie en noir et blanc, tandis que la tension est haletante jusqu'à la très réussie et mémorable scène finale. Une immense oeuvre, l'un des chefs d'oeuvre de John Ford, tout simplement.
  • Le Maître de la prairie (1947)

    The Sea Of Grass

    2 h 11 min. Sortie : . Drame et western.

    Film de Elia Kazan avec Spencer Tracy, Katharine Hepburn, Melvyn Douglas

    Seconde oeuvre d'Elia Kazan, Le Maître de la Prairie nous emmène dans le Far-West pour y suivre le destin d'une femme, et d'un couple, avec son lot de drames, de batailles de possessions ou encore de caractères, emmenée par de bons comédiens, ainsi qu'un passionnant contexte et une dimension historique forte.
  • Bande-annonce

    Le Trésor de la Sierra Madre (1948)

    The Treasure of the Sierra Madre

    2 h 06 min. Sortie : . Aventure, drame et western.

    Film de John Huston avec Humphrey Bogart, Walter Huston, Tim Holt

    John Huston propose avec Le Trésor de la Sierra Madre une oeuvre aussi sombre que désespérée, puissante et surtout intense, où il sonde l'âme humaine et en dresse un tableau effrayant, bénéficiant d'ailleurs de remarquables comédiens.
  • Bande-annonce

    Le Massacre de Fort Apache (1948)

    Fort Apache

    2 h 08 min. Sortie : . Western.

    Film de John Ford avec John Wayne, Henry Fonda, Shirley Temple

    A travers cette oeuvre fort bien écrite, John Ford va dénoncer la corruption, le racisme ou encore les "relations" avec les Indiens, et c'était d'ailleurs assez rare à cette époque que l'on traite les Indiens de manière égale (notamment à travers le personnage du lieutenant-colonel), il va aussi décrire les relations entre les différents grades au sein de l'armée, ainsi que l'honneur et la dignité. Fort Apache brille notamment par sa mise en scène, immersive et passionnante ainsi que ses mouvements de caméra, de nombreuses séquences sont mémorables à l'image de la vie au camp ou les batailles. La photographie en noir et blanc est superb, tout comme la reconstitution puis il y a cette fin, sublime, tout comme ces dernières paroles prononcées par le personnage joué par John Wayne, qui font écho à "L'homme qui tua Liberty Valence". Il arrive même à y glisser quelques touches d'humour qui font mouche ! Coté casting, ce n'est pas le plus grand rôle de John Wayne, ni par son nombre d'apparitions, ni par ses dialogues, mais ce type dégage une de ses classes et un de ses charismes... c'est impressionnant tandis qu'Henry Fonda, dans un rôle un peu à contre emploie, est parfait.
  • Bande-annonce

    La Rivière rouge (1948)

    Red River

    2 h 13 min. Sortie : . Action, aventure, romance et western.

    Film de Howard Hawks avec John Wayne, Montgomery Clift, Joanne Dru

    Basé sur le choc des générations, ce western prend assez vite une dimension humaniste, à la fois complexe et léger où Hawks dirige admirablement d'excellents comédiens, Montgomery Clift et John Wayne en tête. Il n'en oublie pas le charme et l'humour qui arrivent à trouver leur place dans ce très bon western.
  • Ciel rouge (1948)

    Blood on the Moon

    1 h 28 min. Sortie : . Western.

    Film de Robert Wise avec Robert Mitchum, Barbara Bel Geddes, Robert Preston

    Si Blood on the Moon se révèle souvent maladroit, il n'en reste pas moins intéressant à plus d'un titre, notamment grâce à ce mélange des genres plutôt bien orchestré par Robert Wise malgré une fin décevante, ainsi qu'un Robert Mitchum, comme souvent, impérial et sachant apporter profondeur et complexité à son personnage.
  • Le Fils du désert (1948)

    The Three Godfathers

    1 h 46 min. Sortie : . Western.

    Film de John Ford avec John Wayne, Pedro Armendáriz, Harry Carey Jr.

    Les films s'enchainent mais ne se ressemblent pas pour John Ford, toujours capables de se renouveler ou d'offrir une nouvelle vision dans un même genre. La même année que le génial Fort Apache, il met en scène Three Godfathers où il s'intéresse au destin de trois bandits qui vont se retrouver avec un enfant entre les mains. Ford met très vite en place le contexte de l'histoire avec cette attaque de banque et surtout l'errance dans le désert pour nos trois compères où ils vont se retrouver face à la soif, le vent, la faim et surtout une mère enceinte. Et c'est cela qui va intéresser le metteur en scène de Stagecoach, l'histoire de ces trois amis où, à travers cette parabole des Rois Mages, il va faire ressortir l'humanisme des personnages ainsi que l'amitié, le sacrifice, le pardon ou encore l'amour.Comme souvent donc, il s'intéresse à l'humain avant tout, délaissant l'action et mettant en scène les qualités humaines sans excès ou caricature. Dans cette fable, il n'y a pas de mauvais hommes, chacun montrant une belle face de l'humanité que ce soit les trois "godfathers" ou le shérif et on retrouve, en plus de l'humain, la religion au centre du récit. Il trouve toujours le ton juste et apporte quelques touches d'humour, de douceur et de sensibilité à son oeuvre et ce, malgré quelques scènes parfois un peu risibles mais sans être préjudiciable. Il arrive à rendre tout cela intéressant, que ce soit grâce aux personnages et leurs évolutions ou aux idées scénaristiques qui savent se montrer inspirées et surprenantes.