Cover Le Club des poutreurs de zombie. Survivant, rejoins-nous!

Le Club des poutreurs de zombie. Survivant, rejoins-nous!

La genèse de l'invasion, par @MrOrange, pour savoir comment les gens ont d'abord réagi:
http://www.senscritique.com/liste/LISTE_PARTICIPATIVE_Et_si_une_invasion_de_zombies_arrivait_Q/336529

Dans un futur proche, l'apocalypse zombie a fini par arriver. Personne ne s'y ...

Afficher plus

Liste de

21 films

créee il y a environ 8 ans

 · 

modifiée il y a presque 8 ans

Heartless
6.1

Heartless (2009)

1 h 54 min. Sortie : 5 juillet 2011 (France). Drame, Fantastique, Épouvante-Horreur

Film de Philip Ridley

Veather l'a mis en envie.

Annotation :

Louisette
Je suis Heartless.

Sans regret, j'ai quitté l'humanité, et mon humanité. Je me suis blindée à ce point que je ne ressens plus rien. Ni vivant ni mort. Rien ne m'atteint. Je n'ai ni amour, ni compassion pour les survivants, et je tue les morts avec une froideur sidérale.

Je ne parle plus. Mes compagnons de route ont appris à lire mon regard. Mes gestes sont clairs et explicites. Je suis silence. Une tueuse parfaite. J'ai appris à me servir de ce que j'ai sous la main. J'ai appris à me battre. Mon corps si épais et flasque est devenu une arme affûtée. Et j'ai laissé libre court aux démons qui me hantaient dans mon ancienne vie. J'ai pu faire exploser toute la colère et la haine tapies au fond de moi. Je dois bien avouer que je prends plaisir à tuer parfois, quand le combat est rude, au corps à corps. Mais chacun des zombies que je délivre m'apaisent un peu plus chaque jour. Je ne sais pas où cela va me mener, mais j'ai cessé de me poser des questions. Je suis vivante, et toute l'énergie que je déploie pour le rester suffit à ne me faire penser à rien d'autre. Terminées les prises de tête.

De temps à autre, il m'arrive de sourire. Lorsque je trouve un peu de batterie pour mon iPod, la musique à ce pouvoir d'adoucir mon cœur fané, et mon sourire s'épanouit alors sur mon visage tandis que j'écoute ce morceau :
http://youtu.be/ycn4f7TQePM Le monde se fige, je baisse ma garde, je ferme les yeux, et je pense à Lui. Je suis totalement hermétique aux mâles que je croise, et si l'un d'entre eux ose se permettre de s'aventurer à penser que puisque nous ne sommes plus qu'une poignée, il faut en profiter, il a vite fait de repartir la queue entre les jambes.

Shaun of the Dead
7.3

Shaun of the Dead (2004)

1 h 39 min. Sortie : 27 juillet 2005 (France). Comédie, Épouvante-Horreur

Film de Edgar Wright

Veather a mis 8/10.

Annotation :

TotoroM

Moi je suis... (tin tin tin) Le Comédien !

Quand l'épidémie s'est propagée dans la ville, j'étais seul chez moi, citant Britanicus en slip rouge et poils au vent. J'ai profité de cette apocalypse pour vivre ma passion du théâtre, pour affiner mon jeu, en me glissant dans la peau d'un mort-vivant.

Me prenant un peu trop au jeu, j'ai fini par adopter leur style de vie et, gourmand comme je suis, une chose en entraînant une autre... bah je les ai tous bouffé ces peignes-cul !

Ma seule et unique arme: mon estomac et ce vieux dicton qui me suit dans mon long parcours solitaire: La viande c'est la vie ! Par contre, je ne mange que les zombies et les grabataires. Plus la chaire est avariée, mieux c'est !

Bienvenue à Zombieland
6.8

Bienvenue à Zombieland (2009)

Zombieland

1 h 28 min. Sortie : 25 novembre 2009 (France). Comédie, Épouvante-Horreur, Comédie romantique

Film de Ruben Fleischer

Veather a mis 7/10.

Annotation :

Veather

Le traqueur fou et solitaire.

Parfois je fais un peu bande à part, parce que même quand on est plus beaucoup, j'ai toujours du mal à supporter les gens.

Démastiquer du zombie, pour moi, ce n'est pas une passion, c'est un art de vivre. J'y prends un plaisir fou, et même quand ce n'est pas nécessaire à notre survie, je vais les débusquer. Ce qu'on peut me reprocher, d'ailleurs. Je laisse libre cours à la violence que je refoulais. Et puis, j'ai toujours eu pour philosophie de faire les corvées dans la bonne humeur.
Entendons nous bien: ce n'est pas du courage. Je suis juste complètement taré. Croyez-moi, ça peut être utile. On peut m'envoyer en éclaireur, par exemple.

Je ne suis pas le leader du groupe, je n'en ai pas le charisme ni l'envie, mais je donne mon avis et m'implique pour qu'on reste soudés. De temps en temps, j'essaye de séduire une survivante. Faut bien, pour garder le moral.

D'une certaine manière, je suis bien content qu'on en soit là: C'est atroce, mais au moins, maintenant, c'est simple: se battre pour survivre, manger, dormir. Plus de feuilles d'impôts, de remise en question existentielle, d'hypocrisie, de politique, etc. Et puis, rien ne sert de se lamenter, il faut aller de l'avant.

Armes:
Un bon katana. Ça ne s'effile pas, la lame est fine et pénètre facilement les chairs, même les plus fraîches. On peut apprendre à s'en servir sur le tas et c'est léger. Idéal, quoi!
Toujours un cocktail Molotov dans le sac à dos, si je n'ai pas de grenade.
Un flingue avec silencieux. Quitte à m'éloigner du groupe pour satisfaire ma folie destructrice, mieux vaut ne pas faire de bruit. La discrétion, c'est l'assurance d'une chasse sans problèmes. Et faudrait être à côté de la plaque pour ne pas trimbaler une arme de tir.
Un bon couteau.

Game on, motherfucker.

Jurassic Commando
2.7

Jurassic Commando (2008)

100 Million BC

1 h 25 min. Sortie : 29 juillet 2008 (France). Action, Aventure, Science-fiction

Film de Griff Furst

Annotation :

zombiraptor

Je clonais tranquillement des dinosaures dans ma cave quand c'est arrivé, du coup j'ai pu improviser une petite forteresse de fortune tout en panache.

Alors moi je suis tranquillement installé dans une bibliothèque géante à étages multiples. Entre les rayonnages, quelques petits coelophysis, ornitholestes et compsognathus gambadent à la recherche d'insectes, de quignons de pain que je leur offre régulièrement ou profitent du temps pour somnoler pesamment sur un rebord d'étagère.

Les sauropodes font leur ronde quotidienne aux alentours du domaine, leur long cou leur permet de voir toute menace approcher de très loin. Surtout mon argentinosaurus et mon sauroposeidon, eux ils sont vraiment utiles, tout en démesure. J'envisage même de créer un amphicoelias de près de 70 mètres de long, mais j'ai encore trop peu de renseignements à son sujet.

La forteresse prend tout son sens avec les marginocéphales et les thyréophores. La collerette hérissée de cornes des premiers et le dos blindé des seconds permet l'édifice d'une muraille mouvante des plus efficaces !

A l'intérieur des murs, quelques ornithopodes paissent tranquillement, leur lait est parfaitement buvable et à l'origine d'un fromage dont je ne saurais vous narrer le doux fumet et, le cas échéant, leur viande s'avère très proche de celle du poulet (mais j'me prends trop vite d'affection pour ces vaches de trois tonnes). Ce sont aussi d'incroyables chanteurs dont les longs râles et autres feulements flûtés accompagnent mes lectures du soir des plus plaisantes mélodies.

A l'extérieur des murs, mes chatons joueurs. Mes armes qui ne sauraient trouver leur égale : Les dromaeosauridés. Rapides, organisés, furtifs, chassant en meutes, ils ont été une révélation cruciale en ce début d'ère charognarde : Les zombies ne les flairent pas et eux, par contre, adore le zombie. A croire que la chair morte-vivante excitent leurs papilles gustatives, mais même les jeunes maiasaura ne les intéressent plus, ils préfèrent se rabattre sur les restes d'humains livides. Aaaah il faut voir comme ils jouent dans le jardin avec les petits cératopsien dans la paix la plus totale... Idyllique.

Sinon, j'ai aussi un tyrannosaure.

28 jours plus tard
7.1

28 jours plus tard (2002)

28 Days Later

1 h 53 min. Sortie : 28 mai 2003 (France). Épouvante-Horreur, Science-fiction, Thriller

Film de Danny Boyle

Annotation :

Lucie L.

La réponse de Lucie L. est trop longue pour le nombre de caractères maximum, et prendrait trop de place ici. Voici donc son texte sous forme de critique:

http://www.senscritique.com/film/28_jours_plus_tard/critique/32587079

Lucie, tu m'as soufflé.

Versus - L'ultime guerrier
6

Versus - L'ultime guerrier (2001)

Versus

1 h 59 min. Sortie : 20 février 2002 (France). Action, Fantastique, Épouvante-Horreur

Film de Ryûhei Kitamura

Veather l'a mis en envie.

Annotation :

el-thedath

Soyons un minimum réaliste, si on le peut.

Je regardais tranquillement un film avec des zombies quand viens l'apocalypse zombies a eu lieu. Première chose faite piller un magasin, l'histoire d'être sur de tenir un bout de temps, mais attention je n'ai voler aucune connerie, je n'ai pris que des denrées non périssable ou tout du moins des victuailles qui mettent du temps avant de n'être plus consommable. Deuxième chose faite piller un bureau de tabac, je suis fumeur depuis longtemps donc le manque de nicotine peut être gênant il va me falloir diminué mais pas d'un coup, puis au point ou j'en suis le cancer ne fait plus peur ! Troisième chose faite piller des voitures, mais pas de ce qu'il y a à l'intérieur car ça je m'en fou mais de leurs essence car plus tard il y a de grande chance que cela me sois utile, dans l'avenir les voitures ne seront pas dur à trouver et une réserve d'essence n'est pas négligeable puis cela peut servir à faire de gentil cocktail molotov si jamais je veux faire un barbecue de zombie !

J'habite dans un immeuble de treize étages et j'habite justement au treizième, ayant tout ce qu'il me faut sous la main je peux être patient et faire le ménage facilement dans l'immeuble en éliminant tous les zombies qui sont à l'intérieur, oui je pars du principe que tous mes voisins sont devenus zombies, je n'oublie pas de piller tous les appartements, beaucoup de chose peuvent me servir ! J'ai barricader toutes portes imaginable donnant en dehors de l'immeuble en étant pars la suite le seul à savoir comment entré et sortir d'ici.

Fist of Jesus
6.8

Fist of Jesus (2012)

15 min. Comédie, Épouvante-Horreur

Court-métrage de Adrian Cardona et David Munoz

Annotation :

el-thedeath (suite)

J'ai laissé patiemment les humains s’entre-tuer, j'ai dus en tuer quelques uns si nécessaire, bien entendu je n'ai laissé personne rentrer dans l'immeuble. J'ai tué beaucoup des zombies par pur plaisir sadique sans oublier de les compter, mon but étant de dépasser le milliard !

J'ai essayé de créer des potagers sur le toit ainsi que sur les balcons, grâce au papy zombifié fan de jardinage j'ai trouvé des graines. Pour l'eau tant qu'elle est encore potable et que je n’ai pas eu de problème de plomberie cela devrait aller. Le jour ou je n’ai plus eu d'eau ce fut le signe que je devais partir et c'est la que je vous ai rejoins.

Je suis donc un paria de la société, qui aime tuer du zombie et qui n'hésite pas à tuer des humains quand il y en a besoin. Solitaire, peu bavard, quelque peu agoraphobe mais je sais toujours me rendre utile, être chef ne m'intéresse pas mon seul but est la survie !

Mes armes :::

(Déjà ce que j'ai chez moi avant que tout cela n'arrive)

- Deux battes de baseball, une seule de gardé, deux étant trop encombrant.
- Un katana, mais un vrai pas de ceux qu'on trouve dans n'importe quelle magasin à la con.
- Une machette indonésienne.
- Plusieurs dagues et multiples couteaux.
- Des rangers coquées, tuer un zombie à coup de savate vous imaginez pas comment c'est le pied !
- Une hachette
- Des briquets, car on a toujours besoin d'une flamme.

(Trouver lors de mon périple)

- Des fusils et flingue de air soft, je connais des gens qui en on et je sais facilement ou en trouver, simple d’utilisation, plus léger, munition plus facile à trouver, les zombies sont plus tendre que les humains ces billes de fer passent d'un coté à l'autre du crane sans soucis.
- Lampe torche à pille ainsi qu'a manivelle, les deux peuvent être utile tout dépend de la situation.
- Un 357 magnum pour le style et si j'en ai besoin contre les humains cela peut servir même si j'ai une petite préférence pour le corps à corps.

Ne pas oublié que je sais ou il y a un réserve d'essence, que j'ai des graines sur moi et beaucoup d'autres choses utiles que j'ai pus trouver.

Zombie Pirates

Zombie Pirates

1 h 20 min.

Film de Steve Sessions

Annotation :

Bahia

L’infection commence à peine, quelques cas isolés mais très caractéristiques. Suivant l’actualité de manière aussi assidue que Senscritique, il ne m’en faut pas plus pour savoir de quoi il s’agit. Direction le port de pêche le plus proche! Le monde tel que nous le connaissons n’étant pas encore parti en ruine, je fais le plein de bidons d’essence et d’alcool comme n’importe quelle personne civilisée, guettant le premier mouvement de panique pour m’emparer d’un chalutier.

Le moment arrivé, j’aurai bien sur pris soin de repérer l’embarcation idéale. Quelque chose qui conviendra à mon futur de vieux loup de mer solitaire, assoiffé de chaire en putréfaction le matin et de gnôle le soir pour boire en dansant sur les crânes trépanés. Un bateau à la mesure d’un seul homme, voilé pour les bons jours et que je rebaptiserai le « Poutreur Volant ».

De courtes haltes dans les petits ports de pêches sur ma route seront nécessaires, de quoi se ravitailler en whisky, en essence et en viande pour éviter le scorbut. L’odeur d’algues et de vieux hareng qui collera à mes haillons devrait brûler les sinus de beaucoup de zombies avant qu’ils ne me sentent. Pour les autres qui croiseront mon chemin, ils se casseront les dents sur ma cotte de maille en coquille d’huîtres et se fendront le crane sur mon harpon a double pointe.

L’été, les côtes de la Manche seront idéales pourront accueillir mes féroces escarmouches le long des plages. Un filet traînant à l’arrière de l’embarcation, rapproché du bord, il me suffira de les attirer à ma poursuite pour les piéger dans ses entrelacs puis les jeter dans une cale où ils serviront de repas à mon élevage d’anguilles. L’hiver, une migration vers les eaux tièdes de la Méditerranée s’imposera, de quoi réveillonner au chaud avec Christophe, mon otarie de compagnie.

Armes :
- Un harpon a double pointe et un petit filet me valant le surnom de Rétiaire-Marin.
- Un fusil-harpon, pour les nécessitées balistiques
- Un petit hydroglisseur (toutafé, je vais trouver ca) équipé d’un pare-buffle piqué d’épieux, histoire de faire quelques raids meurtriers sur les terres, fusant à travers une grêle de chaire et d’os, laissant dans mon sillon des amas de zombies mutilés et amputés.

Miss Zombie
6.2

Miss Zombie (2013)

1 h 25 min. Sortie : 14 septembre 2013. Épouvante-Horreur

Film de Hiroyuki Tanaka

Veather l'a mis en envie.

Annotation :

Kogepan

Une bicyclette (pour la rapidité, sans avoir à courir après l'essence, et ça fait les mollets), une hache et une armure de CRS légère. Dans le sac à dos, des bonbons, de l'eau, un thermos de café noir et de la viande séchée.
Je balance quelques grenades quand je double un groupe de zombies échappés de la maison de retraite. ça fait toujours moins à cotiser.
J'installe des pièges tout autour de ma planque : mines, filets, collets, piques au fond des trous... (ma planque :un immeuble de 2/3 étages max dans une petite ville avec le nécessaire mais peu d'habitants. Dans l'idéal au bord de la mer ; un bateau rempli de vivres et d'armes m'attend sur le port, amarré et prêt à partir en urgence).
Éventuellement je fait copain-copain avec zombiraptor, comme ça je profite de ses animaux de compagnie (les papouilles au T-Rex !) et on se mate des films cools.

Bon en vrai la seule arme que j'aurai sous la main en cas d'invasion zombie ce sera probablement un trombone tordu. Donc repasse pour la survie, je me ferais mordre dans les 3 premières minutes. Et un T-Rex m'écrasera sans s'en rendre compte :'(

28 semaines plus tard
6.3

28 semaines plus tard (2007)

28 Weeks Later

1 h 40 min. Sortie : 19 septembre 2007 (France). Épouvante-Horreur, Science-fiction, Thriller

Film de Juan Carlos Fresnadillo

Veather l'a mis en envie.

Annotation :

Kalimera

Quand la nouvelle est tombée, j'étais seule à la maison en train de zapper entre "le salaire de la peur", et "scènes de ménages".
Après avoir ramassé le chat de kogepan, cloué des planches en travers des fenêtres, remplie la baignoire et tout les récipients d'eau, chargé le vieux fusil de mon beau-père et récupéré mon mari rentré in-extremis en moto de la ville en plein chaos, je suis effondrée en pensant à ma fille seule avec son grand frère à Strasbourg que l'on dit infectée à plus de 70%.
Nous devons les rejoindre, la famille réunie sera plus forte.
Sac rempli de tout ce qui risque de nous être nécessaire, vêtements chauds, cartes, couteaux marteaux et le vieux fusil, et même des graines pour un futur jardin potager,la voiture pourra nous amener quelques centaines de km, je l'espère.
Je sais que ça ne sera pas facile, j'espère que notre fille saura se protéger en attendant notre venue, je lui fait confiance, la tête sur les épaules, son frère et des amis (dont un certain Zombiraptor)pour l'aider.
Nous partons...c'est sans doute la dernière fois que je peux me connecter...adieu à tous.

Je suis une légende
6.1

Je suis une légende (2007)

I Am Legend

1 h 41 min. Sortie : 19 décembre 2007 (France). Drame, Science-fiction, Thriller

Film de Francis Lawrence

Veather a mis 3/10.

Annotation :

Disiel

"Depuis 3 heures maintenant, j'observe un groupe de survivant.
4 hommes, 3 femmes. Ils ont pas l'air d'avoir beaucoup de provision sur eux. C'est malin, j'ai mangé toute la viande séchée que j'avais et je commence à avoir faim.
Loki, mon loup apprivoisé, s’ennuie. Tel bête tel maître. Il a envie d'aller chasser mais bon, je peux pas le laisser partir pour l'instant, pas avec ses idiots en bas qui risquent de péter un câble s'ils le voient.
Ça m’énerve, j'ai envie de mettre ma musique et de reprendre la route. Mais je peux pas bouger tant que le club des 7 se sera pas cassé.
J'aime pas les groupes, on est con en groupe. On se croit en sécurité, on fait le malin, on pense pouvoir s'en sortir. Et au final, on se fait avoir parce que chacun se tire la bourre ou alors se fait bouffer connement par un zombie. Puis impossible de faire sa vie tranquille, il y en a toujours un pour vous faire un reproche, vous dire qu'on est pas social ou qu'on participe pas à la vie de groupe.
Hehe, ça a pas dû leur plaire, quand je suis parti avec la voiture et la moitié des provisions.
Maintenant, tout est plus simple. J'ai trouvé Loki alors qu'il était blésé dans la nature, depuis on est inséparable. Un compagnon de route comme j'en rêvais, parfait pour traverser les continents.
C'est ce qu'il y a de bien avec l'apocalypse, plus de responsabilités ou autres bêtises dans le genre, on est libre. La majorité des gens se regroupe pour avoir un semblant de société, je préfère voyager et découvrir le monde. C'est plus sympa.

Solitaire
5.9

Solitaire (2007)

Rogue

1 h 39 min. Sortie : 13 août 2008 (France). Action, Aventure, Épouvante-Horreur

Film de Greg McLean

Veather l'a mis en envie.

Annotation :

Disiel (suite)

Après, c'est toujours bien de croiser des survivants, même si souvent, ils pètent un câble à cause de Loki ou de mon penchant à créer des figures grotesques avec les restes de Zombie (l'être à huit bras et deux têtes, mon chef-d’œuvre). Quoique je suis mauvaise foi. J'ai déjà fait un bout de route avec une fille. Quelqu'un superbe, aussi tordu que moi et incroyablement mignonne. Loki l'adorait, c'était cool. Mais la pneumonie l'a tué. Depuis, je suis plus trop motivé à voyager avec quelqu'un d'autre.
Je fais qu'aller de l'avant, la musique dans les oreilles, le loup qui court le gibier, l'appareil photo pour immortaliser ce qui peut l'être.
Mon équipement est pas extraordinaire, j'ai :
-Une lame courte (45 cm), toujours pratique pour faire mes œuvres d'art.
-Un sniper et des jumelles, pour observer tranquillement les groupes et planifier tranquillement les événements.
-Un revolver .357 et un briquet
-Mon Ipod et un appareil photo.
-Un sac en toile, en plus du sac à dos, où je mets les têtes de zombie. C'est très pratiques pour effrayer et créer la panique.

Ça me fait penser mais, ils ont des piles ou de l’électricité, le groupe d'en bas ? J'ai pas envie de faire la route sans musique.
Et putain, j'ai faim !"

Nu
6.7

Nu (2003)

29 min. Sortie : 28 janvier 2003. Drame

Court-métrage de Simon Staho

Annotation :

Denver_le_ninja
Moi, je suis The Naked Hunter !

Au début de la contagion, je n'étais qu'une pauvre âme effrayée à peine capable de rester en vie !
Mais tout a changé quand ma famille fut tuée devant mes yeux !
Après ça, plus rien n'a était pareil ... Ma peur s'est transformée en violence primaire, abandonnant toutes mes protections superflues, je redevins animal, bestial, je suis nue complétement nue avec la seule envie de faire un carnage totale !!! Seul l'esprit de vengeance m'habite laissant mon humanité et mes sentiments dans un trou sans fond.

Des mois durant à chasser du zombie mes sens sont aiguisés, mon corps est marquer par les cicatrices à causes des rudes affrontements et à mes déplacements dans la nature. Je suis sale, mutilé, mes parties génitales font peur à voir, mais je ne ressens rien, la douleur n'existe plus, seul le sang de zombie sur mon visage me procure des sensations

Je suis un loup solitaire, primaire et implacable, je ne m'arrête pour personne ou tout au plus j'achève les mourants ! Je dirais même que je fais peur aux personnes encore sensées dans ce monde dévasté.
Je me nourris de ce que je trouve, le plus souvent se sont des choses que je récupère sur des cadavres.
Je suis endurant et me déplace avec agilité " et oui, c'est l'avantage d'être nue" !

Mes armes sont deux katanas courts, j'ai les fourreaux dans le dos avec une bandoulière et une ceinture en corde avec un poignard.
J'ai une capsule de cyanure dans une molaire en cas de combat perdu ! Et puis c'est tout, pas besoin de plus, je tue léger...

Je n'ai pas de but précis, je vais là où il y en a et je laisse éclater ma colère !!!

I AM THE NAKED HUNTER!!!!
COME ON BITCH !!!!!!!

Survivre
6.4

Survivre (2012)

Djúpið

1 h 33 min. Sortie : 24 avril 2013 (France). Drame

Film de Baltasar Kormákur

Annotation :

Volte

« Quand ça a commencé ? J’étais en calbut’ devant la téloche en compagnie de mon chat Kafka. On matait MTV et on s’imaginait mijoter dans de gigantesques jacuzzis, des nanas en bikini défilant sous nos yeux hagards. Kafka et moi, on se noyait paisiblement dans nos fantasmes, un filet de bave à l’encoignure des lèvres quand un grognement dans le couloir de l’immeuble nous extirpa de notre douce torpeur. Je me levai et découvris sur le seuil ma voisine de pallier. Mamie Huguette, 86 ans au compteur, occupée à danser la polka dans la pénombre. « Tout va bien, m’dame Huguette ? » Elle se tourna vers moi, le dentier de traviole, une larme de sang lui dégoulinait le long du menton. Le genre suffisamment dégueulasse pour te faire regretter les nanas en bikini de MTV. En guise de réponse, elle émit un grognement porcin et s’élança vers moi en titubant. A ce moment là, je réalisai que son projet était tout sauf amical. Manque de pot pour la vieille, elle s’attaquait à un sacré morceau. Bibi est ceinture jaune de Judo. Je me plaçai donc en position défensive, choppai la bestiole par la couche-culotte, un coup de rein et mamie fut projetée en orbite, direction la stratosphère. Les Charentaises décollèrent du plancher comme deux fusées spatiales, le dentier s’encastra dans la porte et le fémur vint faire la toupie sur le paillasson sanguinolent. Voilà comment ça a commencé.

Exit Humanity
5.1

Exit Humanity (2011)

1 h 48 min. Sortie : 13 décembre 2012 (France). Épouvante-Horreur

Film DTV (direct-to-video) de John Geddes

Annotation :

Volte (suite)

Je restai cloîtré chez moi quelques semaines, le temps d’ingurgiter ce qu’il me restait de provisions. Une fois les provisions finies, j’ingurgitai Kafka. Comme je le redoutais, il s’avéra très mauvais, bien trop gars et filandreux. Même mort, il fallait qu’il emmerde son monde. Désormais, je n’avais plus le choix, je devais quitter ma tanière afin de me ravitailler. Les entités divines, dans leur infinie miséricorde, jugèrent utile d’installer un supermarché en face de chez moi. Aujourd’hui, il me suffit de traverser la rue pour pécho de la boîte de conserve et de l’alcool fort gratos. Je m’y rends la clope au bec, arborant mon t-shirt « Not dead but bien raide » avec mon petit sac cabas rose fluo. C’est le bon côté du chaos, plus besoin de prévoir la monnaie pour remplir son caddie. En ce qui concerne l'armement, j’utilise une « Super Bat’ 2000 ». Le nom claque rudement bien, je l'ai inventé moi-même. En vrai, je me suis contenté de démembrer un tabouret et de scotcher les deux pieds pour former une sorte de bâton. C’est probablement l’arme la plus merdique de toute la résistance humaine, j’en conviens aisément. D’ailleurs, l’autre jour, un mort-vivant s’est marré en me voyant débouler avec mon morceau de tabouret. Même quand je lui ai fait tâter la chose et que sa gueule avariée a voltigé à l’autre bout de la rue, il a continué à se fendre la poire, ce con. Pendant trois jours, j’ai entendu le rire narquois de la tête décapitée, il a fallu que j’y verse une bouteille de Destop dans les narines pour le faire taire. C'est pas fair-play mais efficace. Et de nos jours, c'est tout ce qui compte. »

How to Kill a Zombie

How to Kill a Zombie (2014)

1 h 31 min. Sortie : 9 mai 2014 (États-Unis). Comédie, Épouvante-Horreur

Film de Tiffany McLean

Annotation :

MarlBourreau

Le début de la pandémie ? Je l'ai loupé. J'étais barricadé chez moi, congés posés, portable éteint, vie sociale en aparté, entrain de dévorer mon fraîchement livré des US "Winds of Winter", le 6e opus de Game of Thrones, quand on sonna à la porte. Avec insistance. Bien sûr je n'ai pas répondu. Mais le visiteur insistait lourdement et c'est plein de mépris que je me suis arrêté dans ma lecture pour ouvrir. C'était un pote, paniqué, qui tenait un discours incompréhensible à base de "Mec ! Mec ! Mec ! Mec !" et de "Ils sont là ! Pour de vrai ! Ils sont là", le tout entrecoupé de "Merde" et de "Putain". Il m'a finalement raconté. Le scénario post apo' qu'on avait imaginé plus d'une fois se réalisait. Des zombies. Partout. D'un commun accord, on a décidé de suivre le plan qu'on s'était toujours promis de suivre en cas de menace zombie : foncer à l'armurerie.

Pas besoin de vous décrire le chaos dans les rues. SI vous lisez ceci, c'est que vous l'avez connu aussi. L'armurerie avait déjà été visitée et pillée mais heureusement nous avons trouvé des armes blanches boudées par les visiteurs : deux haches, une étoile du matin et deux katanas. On a également récupéré des lampes torches, des couteaux de chasse, des jumelles et de bons sacs à dos. Malheureusement en sortant mon pote s'est fait mordre à la jambe. Ce qu'on avait pris pour un cadavre était en fait un mort qui n'attendait que de s'en prendre aux vivants. C'est les larmes aux yeux que j'ai pris le sac de mon ami et que d'une voix pleine de sanglots je lui ai dit adieu alors qu'il me suppliait de le prendre avec lui ou de lui couper la jambe...jambe que son bourreau déchiquetait avec envie. Mais je n'en aurais pas eu la force. Et je ne voulais pas courir le risque de voir se transformer sous mes yeux. Alors je l'ai laissé.

Sur le chemin du retour, je me suis arrêté dans une épicerie et j'ai bourré les sacs à dos de tout ce que j'ai trouvé. J'ai également étrenné mon katana sur mon premier zombie. Une fois de retour dans mon immeuble, j'ai prudemment fait le tour des 6 appartements. Un seul était encore occupé. Par un couple de petits vieux retraités, gentils comme tout. Je les ai suppliés de partir. Je leur ai dit que la mairie, à deux rues d'ici, organisait la résistance. Que là-bas, on serait en sécurité. Ils m'ont cru. Nous sommes descendus et une fois dans la rue, j'ai fermé la porte derrière eux. Je les ai abandonnés à leur sort. Les ai envoyés à la mort.

Kill Dead Zombie !
4.2

Kill Dead Zombie ! (2012)

Zombibi

1 h 26 min. Sortie : 17 avril 2013 (France). Épouvante-Horreur, Comédie

Film de Erwin van den Eshof et Martijn Smits

Annotation :

MarlBourreau (suite)

Seul dans l'immeuble, j'ai commencé par fracasser du mobilier pour avoir du bois et ainsi barricader la porte d'entrée de l'intérieur. J'ai vraiment blindé l'entrée.

Ensuite j'ai fait le tour des appartements vides, j'ai rassemblé toute la nourriture, les draps, les piles, les produits de pharmacie et autres trucs utiles dans mon appartement. J'ai rempli tous les seaux, baignoires, éviers et récipients que j'ai trouvés pour me constituer des réserves d'eau. J'ai noué quelques draps ensemble que j'ai attachés à un bahut massif du premier étage; je comptais m'en servir comme corde pour sortir par la fenêtre. Mais ça n'était pas pour tout de suite. J'ai fermé tous les volets de l'immeuble et je suis retourné dans mon appartement. Pour y passer ma première nuit. Et continuer ma lecture de Game of Thrones ! Je n'ai pas rallumé mon portable car je savais que ce n'était qu'une source de tristesse. Par contre j'ai suivi l'extinction de l'humanité sur internet. Jour après jour. Jusqu'au moment où l'électricité fut coupée et où je me suis trouvé coupé du monde.

Cela faisait maintenant 26 jours que j'étais cloitré chez moi. J'avais terminé l'immonde torchon de G.R.R. Martin qui avait jugé bon de garder le meilleur pour son 7e livre, sans savoir qu'il ne l'écrirait jamais. Quelle arnaque ! Mes stocks de nourriture et d'eau étaient arrivés à la moitié et dans la rue, plus un bruit depuis déjà bien longtemps. J'ai composé deux sacs à dos. Le premier avec de la nourriture et surtout des bouteilles d'eau, le second avec les piles, torches, médicaments, sac de couchage et un couteau. A l'aube du 27e jour, j'ai chié un coup, la dernière avant longtemps sur un (Iron) Throne, j'ai glissé mon katana dans le harnais que j'avais confectionné, pris ma hache, je suis descendu au premier étage, ouvert le volet et suis descendu dans la rue avec la corde en draps.

Voilà comment mon histoire a commencé.

Zombie in a Penguin Suit
6.4

Zombie in a Penguin Suit (2011)

07 min. Sortie : 13 octobre 2011 (France). Épouvante-Horreur

Court-métrage de Chris Russel

Veather l'a mis en envie.

Annotation :

Chateign

"J'ai commencé à me douter que quelque chose clochait dans l'univers, quand, lors de mon excursion matinale à travers le miroir pour aller m'amuser avec mes amis les Bisounours, je me suis retrouvée nez à nez avec une mutation inattendue de mon bouquet de couleurs :
http://www.senscritique.com/serie/Happy_Tree_Friends/392519
J'ai fait face tant bien que mal avec mes trois cours de secourisme - principalement appris lors de mes visionnages de comédies romantiques (Enfin de l'utile dans le superficiel agréable !) - mais très vite je me suis sentie un peu débordée. Sans compter que l'hémoglobine fait parti de ces "quelques" paramètres que je ne gère pas au mieux, dirons nous.

Bref ! Je me jette donc à travers la sortie, heureuse de retrouver mon monde ordinaire quand mon regard se pose sur ma fenêtre : "Euh... Je crois que le voisin couve quelque chose... Il a une tête bien dégueu et il lèche a fenêtre."
En un tour de regard, je me rends compte que chaque millimètre carré de vitre est recouverte d'êtres décharnés et je dois bien avouer, qui ne semblent pas particulièrement bienveillants. No choice ! Ni une, ni deux, je me rue sur la télécommande et ferme tous les volets électriques !
Ben quoi ? Il s'agirait de gagner du temps ! Mon univers habituel est empli de Bisous-bisous et autres petits poneys !

Après un rapide tour de ma maison, je m'aperçois qu'en tout et pour tout je suis armée... de quelques couverts sales, d'une grosse poêle en fonte et d'une pelle pour la neige que j'ai justement acheté la veille, espérant la neige ! (Et pas une pluie de zombies, bordel !)
Malgré les grognements et les coups contre ma porte, j'essaie de garder la tête froide... et décide après mure réflexion de me faire un petit thé et de me relire un Jane Austen ! Secrètement, j'espère que mon prince charmant est sorti du travail et qu'il s'est métamorphosé en Harry Potter - mais genre en moins moche ! - et qu'il va venir me sauver, parce que je me sens pas super sereine quand même.
Hum... Après réflexion, je vais cuisiner des cookies ! Rien de tels que les cookies pour faire connaissance avec mes "nouveaux" voisins !"

Food for Thought

Food for Thought

Court-métrage de Will Hartman

Annotation :

TheBadBreaker (L'art d'être hors-sujet)

J'étais en train de manger de la choucroute devant la téloche quand je me suis rendu compte que les saucisses étaient en fait des doigts humains.
Un flash info apparu soudain et je compris que quelque chose de pas normal se passait.
J'entendis le mot Zombie une fois de trop et je me mis, apeuré, à quitter les lieux pour partir loin de toute folie.
Je sortis et me mis à courir le plus vite possible. Je sentais que quelqu'un -ou quelque chose- me poursuivait.
Soudain, on m’agrippa la jambe et je me retrouva face contre terre, presque inconscient.

En ouvrant les yeux, je constata que j'avais fait un cauchemar. J'avais sûrement mangé trop de choucroute.

Business oblige
6.4

Business oblige (1990)

A Shock to the System

1 h 28 min. Sortie : 27 février 1991 (France). Comédie, Policier, Thriller

Film de Jan Egleson

Veather l'a mis en envie.

Annotation :

I_am_Krwzprtt

Les zombies ne sont qu'une infection. Une plaie ouverte. C'est un danger, une nuisance totale.
Mais les survivants...c'est une autre affaire.
J'ai choisi de prendre un des rôles les plus anciens de l'histoire de l'humanité:
je suis devenu le commerçant du Wasteland.

J'ai toujours obéi à la loi de la débrouille: fallait faire avec ce qu'on avait. Plus jeune, je m'était même mélé à de petites magouilles criminelles pour augmenter mes revenus du mois. J'était bon à ça. Mais sitôt mes problèmes d'argent envolés, j'ai rapidement arrété. Je ne prends pas goût au crime. Je ne fait que ce qui est requis à ma survie. Je savais qu'il fallait avoir sa place dans ce monde. Qu'il fallait lui être utile. Par tout les moyens possibles.

J'ai été pris de surprise quand les nouvelles des premiers zombies se sont répendus. Je me connaissait, hélas. Faible, lent...je ne tiendrait pas parmi les survivants.
J'ai alors utilisé ma jugeotte: si je n'était pas le bourrin ou le médic, je pouvait être le fournisseur.
J'ai donc pris mon van et fourré tout ce qui pouvait s'avérer utile dedans.
Ma cargaison de base incluait:
-Le contenu de la boîte à pharmacie, incluant du doliprane (2 boîtes et demi) et des antiseptiques (un flacon), ainsi que de la gaze.
-Un dossier contentant des instructions médicales d'urgence que j'avais imprimé depuis Internet (5 exemplaires)
-Ma tringle à rideau métallique sciée en deux. Ca peut servir d'arme contendante.
-12 couteaux de cuisine
-Un fusil à aiguiser
-Des ceintres, en cas d'oiseaux enragés
-Des couvertures, en cas d'hiver ou de problèmes de froid.
-De la nourriture sèche: des gâteaux secs, du chocolat, du café en poudre, des fruits secs, de la soupe en poudre
-Un babyphone que j'ai récupéré chez mes parents
-Un pack de bouteilles d'eau
-Des piles
-Et environ 5,6L d'alcools divers.
L'alcool, c'est important. Ca peut servir d'antisceptique d'urgence...et c'est une bonne monnaie de troc. Tout le monde veut de la gnôle. J'ai pris pas mal d'essence de réserve aussi, mais ça c'est pour moi. J'ai toujours pris des réserves d'essence. Avec les prix qui montent...

J'ai aussi emporté ma collection de DVDs. Aucun intérêt, mais j'y tient. Pis j'ai encore plein de place.

The Stuff
5.5

The Stuff (1985)

1 h 27 min. Sortie : 14 juin 1985 (États-Unis). Science-fiction, Fantastique

Film de Larry Cohen

Annotation :

I_am_Krwzprtt (suite)

Les zombies ont atteint notre pays 3 jours plus tard. J'ai erré pas mal tout seul. Mon van était lent, mais les zombies aussi. Je m'arrétait souvent quand il y avait des habitations. Histoire d'avoir ce qu'il me faut sous la main.

J'ai croisé un premier groupe de survivants rapidement. J'ai obtenu une arme de poing et des munitions contre mes antiseptiques. 'chier. Bon j'en garde quelques un pour moi de toutes façons.
Au fur et à mesure de mes voyages, je remplissait mon van (et la remorque que j'ai trouvé), je multipliait les échanges...j'était pas radin. Et comme prévu, j'obtenais pas mal de truc en échange de la gnôle. Alors je pillais tous les supermarchés possibles.

La vie solitaire me lasse. Je pourrait être le collecteur dans un groupe. J'ai de l'expérience dans les relations survivants-survivants. Et puis...Chaque communauté à son marchant.