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105 jeux vidéo

par seblecaribou
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    Event[0] (2016)

    Sortie : . Aventure et aventure textuelle.

    Jeu vidéo de Ocelot Society sur PC et Mac

    Fini

    Le jeu tape clairement dans une version vidéoludique de 2001: A Space Odyssey. On est dans un jeu d'aventure/exploration dans un vaisseau spatiale abandonné; sa feature principale est la présence d'une IA avec laquelle le joueur peut discuter via des terminaux. La plupart du gameplay consiste donc à entrer des phrases pour demander où aller, que faire ou à donner des ordres comme ouvrir telle ou telle porte. Globalement, la présence de l'IA est excellente pour l'ambiance, d'autant qu'elle est une narratrice assez peu fiable et qu'il faut souvent lui tirer les vers du nez. Par contre, le fait que l'ensemble de la progression du jeu et certains moments clés reposent sur elle peut s'avérer problématique. L'IA est pas mal foutue, mais arrive assez régulièrement à des incohérences de narration, racontant des choses qui se sont déjà passées. Je dois même avouer que j'ai moyennement saisi ce que la fin me proposait car l'IA est trop caractérielle pour simplement répondre à certaines questions assez cruciales. Ça fait forcément parti du charme, mais la balance n'est pas toujours trouvée, entre lisibilité de l'IA et mystère. Un bel essai malgré tout!
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    Virginia (2016)

    Sortie : . Aventure.

    Jeu vidéo de Variable State et 505 Games sur PlayStation 4, Xbox One, PC et Mac

    Fini

    C'est très joli, c'est très soigné, il y a un vrai parti pris niveau narration et place de l'interaction...mais l'expérience ne paye pas pour moi. Avoir un jeu très découpé avec des ellipses qui permettent beaucoup de juxtapositions visuelles, c'est une idée sympathique pour une narration sans parole. Sauf qu'une bonne partie des transitions sont un peu maladroites pour ne pas dire très étranges (d'autres sont réussies notamment au début) et peinent à vraiment rythmer le jeu qui parait durer plus de quatre heures alors qu'il en fait moins de deux. L'influence de Twin Peaks est un peu trop présente; sans vraiment prendre d'assaut la trame du jeu, les empreints sont un peu grossiers (en particulier à côté d'un Deadly Premonition qui lui est carrément un plagiat, mais un plagiat qui fait quelque chose de son matériel source). La trame est aussi un peu légère à mon goût. Il y a un manque de focus. On n'est jamais vraiment amené à réfléchir sur l'enquête puisque le jeu zappe trop vite de séquence en séquence. Et la partie plus intimiste, bien que correctement adaptée au format muet du jeu, n'a rien de révolutionnaire et joue sur un mécanisme de récit déjà vu un millier de fois dans des films d'investigation. Pour le coup, je suis vraiment déçu par le jeu...
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    ADR1FT (2016)

    Sortie : . Aventure et réalité virtuelle.

    Jeu vidéo de Three One Zero et 505 Games sur PC, PlayStation 4 et Xbox One

    Arrêté

    Sans être déçu (puisque je n'en attendais rien de particulier) Adr1ft n'est pas vraiment le minimum que j'en attendais, à savoir un jeu d'aventure d'exploration correct. Le setting est plutôt bien rendu, bourré de détails visuels. Mais la narration souffre des déplacements qui sont laborieux. Pas simplement parce qu'on est dans l'Espace et qu'on flotte (c'est part entière du deal, pas de souci) mais parce que le level-design n'a aucun focus, ni visuel, ni en terme d'objectif. On flotte à droite et à gauche sans trop savoir ce qu'on fait, alors qu'on a pourtant un objectif principal qui consiste à rassembler des trucs pour réparer un capsule de sauvetage...je ne sais pas à quoi c'est du, mais pour moi ça ne marche pas. L'exploration n'est ni effrayante ni amusante. Le vide niveau émotion.
  • Bande-annonce

    SIM - Sara is missing (2016)

    Sortie : . Fiction interactive.

    Jeu vidéo de Monsoon Lab sur iPhone, Android et iPad

    Fini

    Sorte de petite creepy-pasta interactive, c'est typiquement ce qu'on pourrait appeler un found-footage vidéoludique. L'interface marche vraiment pas mal. À partir du moment où l'on oublie que c'est son propre portable que l'on a dans la main et que l'on entre dans le jeu, on a affaire à un point&clic dont la forme originale en fait un vrai atout qui rachète bien le scénario un peu basique de cette petite histoire horrifique. Je le conseille vivement, d'autant que les devs laissent le choix du prix à la discrétion du joueur.
  • Resident Evil 7 : Beginning Hour (2016)

    Sortie : . FPS, aventure et action-aventure.

    Jeu vidéo de CAPCOM sur Xbox One, PC et PlayStation 4

    Fini

    Une belle update est arrivée en début Décembre 2016. L'occasion pour le titre de proposer de la VR pour les plus chanceux, et surtout de rajouter plein de petits plus à la démo! En autres choses, une nouvelle section de la maison est disponible et surtout...le doigt en celluloïd a enfin une utilité!!! J'ai aussi réalisé qu'avec ce rajout, l'inconnu a réussi à bien me faire peur. Je pense que le jeu a le potentiel d'être vraiment effrayant et j'ai hâte de tâter de la version finale. Seul bémol, on est encore beaucoup sur le script et sur un jeu très long, avoir des mécaniques de jeu est souvent plus porteur.
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    35MM (2016)

    Sortie : . FPS et aventure.

    Jeu vidéo de Sergey Noskov et Носков Сергей sur PC

    Fini

    Boarf. Un jeu d'aventure exploration. Un peu trop lent pour les distances qu'il veut nous faire parcourir. L'atmosphère fait parfois son taffe, mais ça reste assez pauvre en histoire et/ou interaction.
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    Sherlock Holmes : Crimes & Punishments (2014)

    Sortie : . Aventure et puzzle.

    Jeu vidéo de Frogwares et Focus Home Interactive sur Xbox One, PC, PlayStation 3, Xbox 360 et PlayStation 4

    Fini

    Il y a du bon comme du moins bon. Le jeu peut se montrer incroyablement assisté par certains aspects. Notamment, la recherche d'indices laisse rarement le joueur se débrouiller; lorsqu'on observe quelqu'un le réticule change de couleur quand on est sur quelque chose de notable, on ne peut pas chercher un lieu et trouver des indices sans utiliser la vision spéciale de l'enquêteur. Dans le même genre, les dialogues sont permissifs à l'extrême: il suffit de répéter en ne se trompant pas pour trouver la bonne réponse. Idem pour les associations d'idées qui ne laissent pas le joueur se planter et continuer l'enquête avec une erreur dans l'association de deux faits.
    Par contre, une fois qu'on a toutes les informations, acquises donc assez facilement et au terme mine de rien d'une histoire souvent assez énigmatique pour tenir en haleine, choisir qui est le coupable est un peu plus délicat, puisque certains indices ou certaines associations d'idées peuvent être compris de plusieurs manières. Le jeu est assez bien écrit pour qu'on puisse vraiment douter de sa solution. Et le résultat de l'enquête laisse le joueur arriver à la mauvaise conclusion (en lui laissant la possibilité de refaire la toute fin si jamais il s'est planté et souhaite voir la vraie fin).

    Très sympatoche plus, donc. Avec un peu moins de facilité dans la partie strictement recherche de faits/indices et en gardant la partie réflexion finale, il y a de quoi faire un jeu d'enquête très cool. Ça faisait longtemps que je n'avais pas autant apprécié un point&clic.
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    Assassin's Creed Syndicate (2015)

    Sortie : . Infiltration et action-aventure.

    Jeu vidéo de Ubisoft Québec et Ubisoft Entertainment sur PlayStation 4, Xbox One et PC

    Fini

    -Comme Rome pour Brotherhood (voire pire) Londres n'est pas adapté au format AC classique. Plutôt que de choisir une meilleure ville pour décor, Ubisoft Québec a préféré ajouter des éléments au chausse pied pour faire "fonctionner" la formule dans ce décor. Un grappin pour monter plus vite parce que les bâtisses sont trop hautes et trop éloignées les unes des autres. Des carrioles pour se déplacer parce que c'est beaucoup trop grand. Et oui, c'est beaucoup trop grand malgré tout. Et les décors sont trop semblables, avec des monuments trop éloignés pour être charmant (m'enfin, ça c'est mes goûts).
    -Le système de combat a été transformé (yet again). J'imagine que l'âpreté de Unity est censée laisser sa place à un système plus bourrin et jouissif. En réalité on tapote en boucle la touche d'attaque en faisant rarement une esquive. C'est incroyablement mou, vide de sensation, peu précis et frustrant tellement c'est long de tuer UN adversaire au début. Et ça devient incroyablement mou, vide de sensation et facile quand on atteint le niveau 5 environ.
    -Le jeu tourne autour d'une guerre de gangs où on cherche à gagner des territoires. C'est répétitif forcément, mais comme c'est l'un des seuls endroits où le gameplay un peu "stealth" peut s'exprimer et je les ai toutes faites. Et c'est long bon sang...je l'ai dit que la ville était beaucoup trop grande?
    -Le tout ne peut même pas s'appuyer sur des personnages charismatiques puisque le duo de protagonistes est raté. Une héroïne transparente niveau personnalité et un copier/raté de Ezio comme héros. Le scénario emploie un vilain unidimensionnel dans une intrigue sans grand intérêt qui met toujours les personnalité de son époque sans rien en faire (hein Darwin! Hein DICKENS PUTAIN).

    Malgré quelques moments où je retrouve les sensations de Unity (dans les missions de fin de séquence et quelques missions annexes assez libre) qui était un bon début pour remonter la pente, la plupart du temps la médiocrité du jeu est accablante. Elle l'est d'autant plus qu'elle se conjugue avec 10 ans de jeux dans cette série et une incompétence qui atteint parfois son paroxysme en terme de focus dans le game-design. Ils ont bien fait de faire une pause avec celui là. Le rythme de production se voit dans les bugs de collisions, d'IA qui fait planter des scripts parfois, malgré un jeu assez stable comparé aux pires épisodes sur le plan des sorties (III et Unity). Ça manque tellement de liant et d'une direction de game-design...
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    Assassin's Creed : Syndicate - Jack the Ripper (2015)

    Sortie : . Aventure, infiltration et action.

    Extension de jeu de Ubisoft Québec et Ubisoft Entertainment sur Xbox One, PlayStation 4 et PC

    Fini

    Je dois bien avouer que ce qui m'a plu dans ce DLC tient essentiellement au contexte historique et à l'atmosphère du Londres décrit ici. Et encore, je trouve qu'Ubisoft y a été un peu petit bras. Ça manque de nuit constante, de brouillard...dans l'ensemble, l'histoire est peu ou proue celle de Hush transposée dans l'univers d'Assassin's Creed. À la différence près que le jeu nous donne le responsable dans la seconde cinématique (Evie trouve une photo et dit "ah c'est lui Jack") et que donc le suspens sur son identité n'est pas le moteur de l'histoire. Le moteur est censé être la disparition de Jacob et l'enquête pour le retrouver. Dans les faits, on suit bêtement ce que le jeu veut que l'on fasse sans jamais réfléchir une seule seconde, comme si Batman Arkham et the Witcher 3 avait un enfant très con, incapable d'au moins donner la sensation qu'on réfléchit. Niveau gameplay, le DLC essaye au moins d'apporter un petit quelque chose, avec cette idée des fear-kills qui consistent à prendre à partie un adversaire et à lui mettre tellement sa race que ses comparses se barrent en courant. Initialement, ce move-set est associé à des phases jouables de Jack l'éventreur. Rapidement, le jeu nous dit qu'en fait Evie utilise également ces techniques, mais sans tuer les gens à la fin du combos; parce qu'Evie est soudainement Batman, et Jack est l'Épouvantail. Le jeu fait donc abstraction complète de l'intégralité de Syndicate dans lequel on tue sans vergogne. Cette hypocrisie parcours l'ensemble du DLC et freine vraiment l'affect pour une Evie pourtant bien bad'ass dans sa version quarantenaire (malgré une modélisation du visage incompréhensible et qui n'a rien à voir avec sa version jeune).

    Ce DLC sans clairement le Hush meets l'Épouvantail à l'époque Victorienne. L'ambiance aide pas mal et la trame courte (merci le format DLC) fait passé un peu mieux la pilule que pour Syndicate. Malheureusement, le jeu prend vraiment le joueur pour un benêt et foire sa partie enquête à cause de ça...
  • Bande-annonce

    Amnesia : The Dark Descent (2010)

    Sortie : . Survie, action et aventure.

    Jeu vidéo de Frictional Games et Thomas Grip sur PlayStation 4, PC, Mac et Linux

    Fini

    J'en avais un souvenir quelque peu mitigé, en particulier concernant les filtres, le blanc du flashback qui explose les yeux en pleine nuit et celui du mec bourré quand le personnage est sous l'emprise de la terreur. Mais finalement à rejouer, je me rends compte qu'il y a un bien meilleur jeu derrière ces deux détails que j'avais pu le penser au moment où je l'avais fait (jusqu'à sa moitié ou un peu plus). La gestion de l'huile force à vraiment chercher les recoins de chaque pièce et les puzzles sont juste assez complexes pour forcer à penser à ce qu'on doit porter et trouver, sans jamais être opaque et bloquant la fluidité de l'exploration (merci le "memento" du journal qui est très bien fichu à ce niveau). Surtout, j'adore le côté "tactile" du gameplay où ouvrir une porte se fait en la tirant à la souris et non simplement en cliquant dessus. Ça ajoute énormément de tension à l'exploration et au jeu de cache-cache. On se sent bien plus dans la situation quand on doit tenir la porte du placard fermée et l'entrouvrir légèrement en poussant doucement la souris que lorsque tout est automatisé ou à portée d'un clic. Excellente redécouverte.
  • Curse : The Eye of Isis (2003)

    Sortie : décembre 2003. Aventure et action.

    Jeu vidéo de Anuman, Asylum Entertainment, Meridian4 sur PC, Xbox et PlayStation 2

    Arrêté

    Un survival/horror très classique et qui manque un peu d'ambition ou de valeur de production pour être vraiment convainquant. Du coup, je me suis arrêté au bout de deux heure trente environ. Bref, c'est correct en terme d'ambiance, mais sans plus. Oh et les caméras fixes avec les contrôles relatifs à la caméra, c'est une vraie plaie. Caméras fixes = contrôles tank.
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    Deadly Premonition : The Director’s Cut (2013)

    Sortie : . Aventure et action.

    Jeu vidéo de Rising Star Games et Access Games sur PC et PlayStation 3

    Fini

    Portage miteux d'un portage miteux, en voilà une belle version director's cut PC de cet improbable chef-d'oeuvre qu'est Deadly Premonition. On parle d'un jeu console qui n'a pas de support manette sans un patch dev qui a mis une plombe à arriver, qui ne pourrait pas avoir une résolution adaptée aux moniteurs actuels si un fan n'avait pas fait un patch non-officiel, et qui en plus se permet de crasher de manière aléatoire depuis qu'il est arrivé sur PC, là où la version PS3 était au moins stable, faute d'avoir un FPS correct. Évidemment tout cela s'ajoute aux défauts techniques déjà présents dans le jeu de base, comme son aliasing et ses textures d'un âge incertain. Pour le reste, on a tout de même un meilleur framerate et une meilleure résolution (avec le fanmade patch du coup) et une façon de contrôler le personnage plus fluide; on le contrôle relativement à la caméra (comme dans un jeu 3D normal) et non pas relativement à lui-même (comme dans RE4).

    Affaire de portages et de technique mis à part, le charme est toujours là. Connaissant déjà le jeu, je me permets même de le parcourir plus en détail, d'aller visiter les gens chez eux pour en apprendre plus sur l'enquête, de découvrir tous les petits éléments que Swery et sa team ont pu caser dans leur open-world si pauvre graphiquement mais si riche en charisme. Et surtout, en sachant qu'on peut rusher les phases survival/gunplay, ça va beaucoup mieux de ce côté là aussi!

    Une fois fini, l'émotion est toujours autant présente quand elle doit l'être et Deadly Premonition reste le plus beau chef-d'oeuvre cassé que le jeu vidéo ait pu voir.
  • Bande-annonce

    Fallout 4 (2015)

    Sortie : . Jeu de rôle, FPS et action.

    Jeu vidéo de Bethesda Game Studios et Bethesda Softworks sur PlayStation 4, Xbox One et PC

    Fini

    Après l'avoir redémarré l'année dernière et avoir très franchement pris beaucoup de plaisir sur le crafting et la construction, j'ai décidé de finir quelques quêtes secondaires et surtout la quête principale. Le jeu pousse franchement beaucoup trop la partie "bourrin" de son gameplay sur la plupart des missions finales ou la finesse n'est pas vraiment de rigueur. Malgré tout, malgré son écriture un peu hasardeuse côté personnages secondaires et son manque d'ambition narrative, j'ai bien aimé cette trame principale.
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    Resident Evil 7 (2017)

    Biohazard 7

    Sortie : . Action-Aventure, réalité virtuelle et FPS.

    Jeu vidéo de CAPCOM sur PlayStation 4, Xbox One et PC

    Fini

    Ouaw...ils l'ont fait ces cons. Ça fait treize années après le chef-d'oeuvre d'action de Shinji Mikami qu'était le quatrième opus qu'ils nous disent à chaque opus, de RE5 à Revelations, au 6 en passant par un tas de spin-off au rabais dont tout le monde se fout, qu'ils vont revenir à de l'horreur. Et ils ont fini par le faire. Et pas n'importe comment en plus! Avec soin et amour.

    En somme, RE7 propose des environnements au level-design proche des premiers opus PlayStation, mais à visiter à la première personne. Pour contrebalancer le fait de ne pas avoir les mêmes contraintes physiques pour le joueur et son personnage (les caméras fixes et les contrôles tank permettaient d'avoir des ennemis fixes où l'esquive était un pari) le jeu mise sur deux éléments hostiles pour instiller la tension: des petites poches d'ennemis dans des zones obligatoires où passer sans se battre est source de panique (genre faut sortir une clé pendant que deux bestioles vous caresse le dos); et des "stalkers", ennemis pratiquement invulnérables et quasiment létaux au contact, qui hantent les lieux que l'on explore plus librement. On est donc un peu sur une sorte de doux milieu entre Amnesia et REmake.
    Et pour le faire comme il faut, Capcom a mis le paquet côté valeur de production. Le jeu est MA-GNI-FIQUE. Le design sonore est d'une très grande qualité: la densité d'éléments qui font des bruits, même minimes, pour spatialiser le son est parfaite. Je conseille d'ailleurs l'usage d'un bon casque. Surtout, côté direction artistique et narration, on est revenu vers la sobriété de REmake. C'est glauque, poisseux, c'est incroyablement gore et pourtant, c'est presque élégant. L'histoire est délivré à un excellent rythme, apportant petit bout par petit bout les révélations et fait beaucoup parler son imagerie plutôt que de longues cinématiques.

    Je peux d'ores et déjà dire que j'adore ce jeu assez profondément. Je ne sais pas si la re-jouabilité sera excellente, mais ce sera certainement un de mes épisodes préférés et un bon jeu d'épouvante/horreur, que je prendrais plaisir à refaire au moins pour l'ambiance, si ce n'est pour le gameplay (il me faudra essayer le mode hard pour ça). Et ça, c'est déjà formidable!
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    Resident Evil 2 (1998)

    Biohazard 2

    Sortie : . Action-Aventure et survie.

    Jeu vidéo de Capcom Production Studio 4 et CAPCOM sur PlayStation, Dreamcast, Nintendo 64, GameCube, PC, PSP et PlayStation 3

    Fini

    Run Claire A à l'arrache sur la version GameCube. Je ne connaissais pas le mode "rookie" et je n'ai pas été déçu. C'est lance-roquette illimité dès le début du jeu. Autant dire que la tension descend d'un cran dans des conditions pareilles! Par contre ça m'a permis de faire un peu plus gaffe au level-design du jeu et à la manière dont l'excellent routing est fait.
  • BioShock Remastered (2016)

    Sortie : . Action et FPS.

    Jeu vidéo de 2K Boston et 2K Games sur PlayStation 4 et PC

    Arrêté

    Faute de trouver la version originale, je me suis penché sur cette version remasterisée de Bioshock pour parcourir de nouveau le titre. Quelle ne fut pas ma surprise devant l'état déplorable du bousin. Déjà le faire démarrer avec l'écran qui affiche quelque chose en mode "plein écran" (tandis que le son marchait) fut une étape. Résolue au pif, je me rends alors compte que l'on a pas de mode fenêtré sans bordure, donc on retente le 1080p en plein écran pour l'immersion...et ce coup-ci ça marche, allez savoir pourquoi. Une fois en jeu, avec un fov non réglable et une luminosité que l'on ne peut pas baisser manuellement (vraiment?!), j'ai des bugs de collision, et surtout de son, avec notamment 80% des répliques qui se répètent une seconde fois (parfois en chevauchant d'autres dans une cinématique) et pour finir, après une heure de jeu, un bien beau crash des familles.

    Et dans tout ça, je n'ai même pas envie de parler du jeu en lui-même tellement le massacre de cette version est déplorable. Très dommage.
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    Stray Cat Crossing (2015)

    Sortie : . Aventure.

    Jeu vidéo de Jurlo et Team Fridge sur PC

    Fini

    Superbe petit jeu d'aventure fait par RPG maker, on y joue surtout pour le pixel-art (les couleurs sont d'un goût divin et le design global est très soigné) et sa jolie musique, et probablement aussi un peu pour son univers barré. Maintenant, c'est pas fou en terme d'interactions. Le jeu a beau être assez court, il y a un moment qui m'a bien frustré (une course poursuite super lourde au clavier) et les énigmes sont un peu faibles sans pour autant être facile. Un bon moment quand même, mais j'aimerais bien voir le directeur ou la directrice artistique sur autre chose. Sympathique.
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    DeadCore (2014)

    Sortie : . Action.

    Jeu vidéo de 5 Bits Games, Adrien Pelov, Fabien Di Pardo sur PlayStation 4, Linux, PC et Mac

    Fini

    Un plateformer/"puzzle" à haute vitesse qui marche ma foi pas mal. Le jeu arrive bien à se renouveler pour le temps qu'il dure. Ça a vraiment d'une DA un peu soignée par contre. Le côté ultra froid des textures "réalistes" ne colle pas trop au caractère ultra-abstrait des constructions dans lesquelles on évolue. Ah par contre, si vous êtes fan de speedrun et de contre-la-montre en général, il y a un bon titre pour vous là.
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    The House Abandon

    Sortie : . Aventure textuelle et aventure.

    Jeu vidéo de Jon "jonNoCode" McKellan et No Code sur PC

    Fini

    Une aventure textuelle pour le moins intéressante pour son côté creepy pasta, mais qui souffre vraiment de ne pas avoir un simple répertoire des mots que l'on peut utiliser. Je me suis tué à faire comprendre à l'ordinateur que je voulais retourner devant la maison parce que je n'utilisais pas les termes que le jeu désirait. Après c'est court, pas trop mal foutu niveau atmosphère.
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    Silver Creek Falls: Chapter 1 (2015)

    Sortie : . Aventure.

    Jeu vidéo de Sapphire Dragon Productions sur PC

    Fini

    Une petite enquête dont ce chapitre n'est que l'introduction (gratuite sur Steam). Pas le pixel art le plus appliqué que j'ai pu voir, mais assez détaillé et fait avec du bon sens pour que ça marche bien. La musique est plutôt cool et les persos ont l'air de faire assez bien le taf pour que ça donne envie de voir la suite. Bref, je vais probablement m'acheter la suite un de ces quatre.
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    L.A. Noire (2011)

    Sortie : . Action-Aventure.

    Jeu vidéo de Team Bondi et Rockstar Games sur PlayStation 3, Xbox 360, PC, PlayStation 4, Nintendo Switch et Xbox One

    Fini

    Je prends toujours autant la claque sur l'animation des visages, et si le surjeu de certains acteur est aujourd'hui bien plus drôle à regarder que réellement convainquant, je me rends compte que mon estime et mon amour pour ce jeu ne se dément pas avec les années qui passent. C'est toujours ce pas de géant en avant pour le point&clic d'enquête. C'est toujours un jeu certes très mécanique, mais aussi très prenant par le gameplay et l'histoire. Et ça me désole que la licence soit probablement condamnée à ne jamais voir de suite, alors qu'elle est typiquement des rares AAA à apporter quelque chose à son genre par son gros budget et mériterait de grandes améliorations à tous les niveaux...plutôt que de faire un énième GTA (que j'adore évidemment) ça serait super d'améliorer la formule avec un N.Y Noire ou un Miami Noire (façon Miami Vice de Michael Mann <3).
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    ABZÛ (2016)

    Sortie : . Aventure.

    Jeu vidéo de Giant Squid et 505 Games sur Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One et PC

    Fini

    Splendide, sans aucun doute, Abzû est une démo pour tous les coloristes du monde. Par contre, le côté jeu contemplatif me semble un peu forcé par moment. Malgré sa courte durée, je me suis pris à me demander quand le jeu allait s'arrêter, sur la fin, tant je n'étais pas engagé par le gameplay simple au point d'être vraiment simpliste. Je pense aussi que le fait d'arriver après Journey lui coûte une partie de la surprise et de la découverte du "genre".
    Bref, très beau, mais un peu vain finalement.
  • Reikoku: Ikeda Kizoku Shinrei Kenkyuujo (2000)

    Reikoku : Kizoku Ikeda's Psychics Laboratory

    Sortie : . Aventure.

    Jeu vidéo de Infinity et Media Factory sur PlayStation

    Arrêté

    J'y ai joué deux petites heures. Le jeu étant en japonais, j'ai du m'arrêter assez tôt faute d'arriver à capter quoi faire. Sinon, je suis assez surpris d'y avoir un first person horror JAPONAIS et fait bien avant la vague Slender. Impressionnant.
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    Subnautica (2018)

    Sortie : . Survie, aventure et bac à sable.

    Jeu vidéo de Unknown Worlds Entertainment sur PC, PlayStation 4, Xbox One et Mac

    Arrêté

    J'ai très envie de lui mettre un bon point de plus et de le recommander mais son état actuel de vente (il est en early access) en fait un jeu très mal optimisé qui peut se montrer vraiment frustrant à cause de ses tares techniques et où on sent que nombre de points scénaristiques ne sont pas encore implémantés.

    Oui parce que Subnautica est un jeu de survie avec une histoire et surtout un petit lore qui donne envie de se bouger pour avancer. Rien de spectaculaire, mais un prémisse assez alléchant pour continuer sur sa chaîne de crafting très bien foutue. L'univers visuel est superbe (même si actuellement l'afficher en plus que "low" requière de posséder trois Titans dans son ordinateur), la qualité sonore met l'ambiance et les possibilités d'housing et de fabrication de véhicules sont là pour les plus décorateurs d'intérieur d'entre nous, dont je fais partie.

    Je l'arrête pour le moment et attendrais soit une grosse mise à jour, soit sa sortie définitive pour m'y replonger. En attendant, il y a déjà du contenu pour s'amuser un bon bout de temps. Excellent jeu en perspective!
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    Starbound (2016)

    Sortie : . Action-Aventure, survie, jeu de rôle et bac à sable.

    Jeu vidéo de Chucklefish Games et Chucklefish sur PC, Mac et Linux

    En cours

    Toujours autant de plaisir à traverser l'univers en bonne compagnie. Starbound dans sa version finalisée est tout de même un peu différent de son early-access. Un peu moins accroché à la génération procédurale qui était sa base, le jeu veut proposer une discrète structure aux joueurs les moins engagés par la liberté intersidérale. On y trouve donc aujourd'hui (contrairement à 2014 quand j'y ai joué pour la première fois) une petite trame principale qui sert à découvrir les différentes races et leur histoire, un tutoriel de début de jeu pour obtenir les capacités de déplacement (dash, morph-ball et double saut) et surtout une présence de PNJ un peu renforcée.
    Autant j'apprécie l'ajout d'un peu de contenu crée par les devs plutôt que par leurs algorithmes, cela permettant de varier un peu les plaisirs, autant le fait qu'il y ait systématiquement des habitants sur 99% des planètes est un peu embêtant quand la promesse de Starbound c'est aussi les planètes parfois inexplorées.
    Pour le reste, le jeu est toujours incroyablement riche en bon contenu, en systèmes avec lesquels jouer et certains ajouts sont super, comme l'excavation de fossiles, le renforcement de la capture des animaux de compagnie etc.

    Je le recommande très très chaudement.
  • Bande-annonce

    Goetia (2016)

    Sortie : . Aventure et point’n’click.

    Jeu vidéo de Sushee, Square Enix Collective et SQUARE ENIX sur Nintendo Switch, Linux, PC et Mac

    Fini

    Petit P&C édité par Square Enix (je me demande si ça n'est pas une première pour le géant japonais) le jeu se laisse faire sans déplaisir, mais n'a jamais l'étincelle qui lui permettrait de s'élever au dessus du lot. Sympathique quand on a une aprèm à tuer.
  • Bande-annonce

    Watch Dogs 2 (2016)

    Sortie : . Action-Aventure, aventure et action.

    Jeu vidéo de Ubisoft Montréal, Ubisoft Entertainment, Ubisoft Paris sur PlayStation 4, Xbox One et PC

    En cours

    Je continue mon chemin sur le solide second volet de W_D. De grosses améliorations le rendent plus jouables, plus libre niveau approches et moins chiant en terme d'histoire que son prédécesseur. Et globalement j'y prends pas mal de plaisir.
  • Bande-annonce

    Hollow Knight (2017)

    Sortie : . Plateforme et action-aventure.

    Jeu vidéo de Team Cherry sur PC, Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One, Mac et Linux

    En cours

    "Olala comment c'est trop mignon!" *meurt comme un sac* "Ah d'accord."
  • Bande-annonce

    The Legend of Zelda : Breath of the Wild (2017)

    Zeruda no densetsu: Buresu obu za wairudo

    Sortie : . Action-Aventure.

    Jeu vidéo de Nintendo EPD, Monolith Software et Nintendo sur Nintendo Switch et Wii U

    Fini

    La relative faiblesse technique qui apparaît surtout du côté des textures un peu floues et du framerate un peu souffreteux à certains endroits (mais tout à fait jouable pour la très grande majorité du jeu) ne peuvent jamais ralentir la puissance du jeu. Ce Breath Of The Wild est avant tout un brin d'air frais dans une série qui commençait à pas mal scléroser.
    Visuellement, la direction artistique se défend, notamment grâce à un chara-design super soigné sur les personnages principaux (Zelda est tellement <3 dans ce volet). Le cell-shading n'atteint pas les sommet de Wind Waker, les décors n'étant pas exactement aussi poussé en terme de rendu. Par contre, l'ensemble est homogène, agréable à l’œil. Je garde une petite réserve sur les couleurs parfois un peu trop ternies par les lumières les plus crues ou par certains effets météo.

    Nintendo s'est posé la question de ce qu'ils pouvaient apporter au personnage pour que les déplacements en eux-mêmes soient source de plaisir. Link gagne donc un saut, peut s'accroupir, et surtout grimper le long de pratiquement n'importe quel plan incliné.S'accroupir donne l'occasion d'avoir un peu d'infiltration légère; rien de bien complexe mais une option tactique supplémentaire qui peut se montrer utile par moment. Le saut et la grimpette sont en revanche de vrais "game-changer". Ils rendent n'importe quel trajet spectaculaire, en laissant l'opportunité de tenter des varappes folles où l'on épuise toute son endurance juste au moment d'arriver sur un plan assez droit pour se reposer.

    Et le level-design en est complètement chamboulé. Ici on est sur un énorme monde ouvert, qui ne se gène pas pour être vallonné. Le relief donne l'occasion d'avoir de superbe point de vue, et surtout de cacher de nombreuses petites surprise qui poussent au voyage. J'ai adoré simplement me déplacer dans ce jeu, par curiosité envers l'environnement et pas simplement par attrait de la récompense. Formidable de redécouvrir cette sensation qu'il y a toujours un petit bout de décor qu'on a pas encore découvert.

    La structure du jeu a aussi pris un coup de pied au cul puisque tout, sauf l'intro est à faire comme et quand on veut. On a les gadgets dès le début du jeu et on se débrouille avec du début à la fin. Et la narration parvient à suivre ça très correctement, avec quelques jolies émotions de temps à autre.

    Bref oui, 10/10. Pour les couilles d'avoir tout chamboulé et pour le talent d'avoir réussi cette nouvelle formule.
  • Bande-annonce

    Mass Effect (2007)

    Sortie : . Jeu de rôle et action.

    Jeu vidéo de BioWare Corp, Xbox Game Studios et Electronic Arts sur PC, PlayStation 3, Xbox 360 et Xbox One

    Fini

    Mon jeu préféré...bon okay un de mes jeux préférés. Onzième runs en cours. Je joue surtout pour refaire l'histoire assez vite et refaire la trilogie complète avant la sortie d'Andromeda. J'y prends toujours un plaisir incroyable et j'enchaîne toutes les missions annexes et principales sans rechigner. Un amour, ce jeu.