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Black Man par glen

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Black Man de Richard Morgan paru aux éditions Gollancz et à paraître aux éditions Bragelonne d'ici la fin de l'année 2008.
Black Man a été retenu pour passer le premier tour des British Science Fiction Award.

En 2100, la terre a peu changée. L'humanité aussi est sensiblement la même, croyances, peurs, conflits, les fondements ne se diversifient pas beaucoup. La nouvelle terreur des pays civilisés sont les 13, des humains modifiés génétiquement par des multinationales pour le compte de ces mêmes nations dites « civilisées ». Plus fort, plus rapide, plus résistant, ignorant la peur, la douleur, le remord, ils sont incapable de s'adapter à la vie en société.
 A la fin des grands conflits ces super soldats ont été envoyé sur Mars nouvellement colonisée (c'est bien Mars.... c'est loin et relativement peu habité). Mais certains sont passés au travers du filet et mènent des carrières de criminels ou de mercenaires, certains essayent de se fondre dans la société, une poignée comme Carl Marsalis travaille pour les Nations Unis. Sa mission ? Traquer et emprisonner, voire éliminer les 13 restant sur terre. Pour se faire, il a une liberté totale d'action et il dispose d'une arme terrifiante : Un pistolet dont les balles contiennent un virus génétiquement modifié pour résister à tout traitement.

Les états unis ont explosés : à l'est sont les états de l'union, à l'ouest les états de l'alliance pacifique (à la pointe de la technologie) et entre les deux les états confédérés, appelés également « Jésusland ».
Après avoir fini un contrat au Pérou, Carl se repose à Miami.
En voulant financer un avortement (ce qui est un crime à Jesusland) il se fait arrêter. Durant la même période, une capsule venant de Mars s'échoue dans l'océan pacifique. Un des occupants à mangé les autres et s'est évanoui dans la nature.  Vont suivre une série de crimes particulièrement violents dans tout le territoire américain. Les analyses génétiques révèlent que le criminel est un 13. Les autorités fédérales prennent contact avec Carl et contre sa liberté il doit retrouver le meurtrier. 

Nous retrouvons les ingrédients propres au style de Morgan : violence et sexe. Le récit est mené a toute allure et les temps mort sont rares. L'auteur développe ses thèmes favoris sur notre société, la violence induite par différents fléaux : le racisme, la bigoterie, le capitalisme ... 
Le seul reproche que je ferais à ce roman est que pendant les deux tiers du roman on ne sait pas du tout ou l'auteur nous emmène.

À sa sortie en france, je vous recommande fortement de lire ce livre.

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