Ne pas aimer Cujo c'est ne pas aimer Stephen King.

Avis sur Cujo

Avatar nicolasmontel9
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Le mythe du meilleur ami de l'homme s'effondre. Et si la fidélité du chien pouvait être a double tranchant? Dans ce livre Cujo, le Saint Bernard n'est fidele qu'a une chose: détruire une femme et son enfant.

Pour autant, il ne faut pas vous attendre une histoire furieuse, enragée ( !) et dénuée de temps mort, comme l'annonce la quatrieme de couverture. C'est une terreur en sourdine qui gronde pour finir par exploser.
Comme Stephen se plait a le dire dans son essai Danse Macabre une vraie histoire d'horreur s'ancre dans le réel. Ne pas se fier aux arguments publicitaires qui le vendent comme une histoire horrifique donc.

C'est dans sa capacité a insérer du fantastique dans le réalisme que King excelle. Cujo est enragé. Mais est-ce seulement ca ? N'est il pas pourvu d'une haine pleinement consciente ? C'est ce que demande Donna, la pauvre héroine bloqué dans la voiture avec son fils Tad, pendant que le chien monte la garde.

Sur fond de jalousie masculine (La Peau sur les os) et de protectionnisme maternel (Shining), des thèmes chers a Stephen King que la maladie gonfle lentement... mais surement.

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