Couverture Et quelquefois j'ai comme une grande idée

Critiques de Et quelquefois j'ai comme une grande idée

Livre de (1964)

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Le bois dont nos rêves sont faits

Est-ce pour prouver en bon hippie que la quantité ne surpasserait jamais la qualité que Ken Kesey aura arrêté, après avoir livré ce chef d’œuvre, d’écrire pendant 25 ans ? Trois romans étalés sur 35 ans, ce n’est plus de la flemme à ce prix là, c’est un sacerdoce à l’envers ! Inutile de chercher à comprendre pourquoi ce black out, inutile de regretter le manque à gagner, autant faire nôtre... Lire l'avis à propos de Et quelquefois j'ai comme une grande idée

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Senscritchaiev ·

C'est la vie qui simule, âcre

Regarde. Je m’enfonce doucement dans le marécage, j’arrose mes remugles, mes cachetons, de rasades de whisky écossais. Regarde ! Je le tète au goulot. Comme le sein de ma mère. Contemple le naufrage. Il me faut du lourd pour clore mes yeux fatigués. Des maux qui roulent dans ma gorge comme le feu du breuvage d’ambre frelaté qui soigne ma carence en joie de vivre.... Lire l'avis à propos de Et quelquefois j'ai comme une grande idée

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DjeeVanCleef ·

Scar Wars

Stars, they come and go They come fast, they come slow... Elle a bien raison, Nina. Les étoiles, ça va et ça vient. La pluie par contre, ça reste. Des jours, des nuits, des semaines durant, c'est le déluge, l'averse infinie qui s'écoule dans les cicatrices de l'Amérique et les remplit ras-la-gueule, jusqu'à les faire déborder.... Lire l'avis à propos de Et quelquefois j'ai comme une grande idée

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Black_Key ·

I'm a lumberjack and I'm not OK

Peut-être bien que l'essence d'un très grande livre -la richesse des thèmes qui y sont développés- explique que chacun d'entre nous puisse y trouver un lien direct et personnel, qui renforce encore sa capacité de fascination. Ce lien peut recouvrir plusieurs formes. En l'espèce, mon rapport avec le chef-d’œuvre de Ken Kesey remonte à l'enfance et un traumatisme de ma mère, qui nous avait... Lire l'avis à propos de Et quelquefois j'ai comme une grande idée

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guyness ·

Il était une fois dans le Nord-Ouest

Ce roman, c'est un peu Sergio Leone, Philip K. Dick et William Faulkner chez les bucherons. Une sorte de western moderne, au scénario jubilatoire, écrit sous trip et avec des narrateurs multiples, un kaléidoscope de personnages hauts en couleur et au caractère bien trempé, arpentant les pentes des collines de l'Oregon - ou les bars dans la vallée, c'est selon la météo ou l'humeur du moment. Le... Lire la critique de Et quelquefois j'ai comme une grande idée

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nm-reader ·

Critique de Et quelquefois j'ai comme une grande... par GuixLaLibraire

Et quelquefois j'ai comme une grande idée est véritablement un Grand roman américain. Ce qui donne sa notion de Grand roman à cette œuvre, c’est l’écriture de l’auteur, sa narration polyphonique et enlacée, la psychologie profonde de ses personnages, des plus secondaires aux principaux, et la singularité de sa prose torrentielle qui mêle habilement les genres, à la fois précieuse et gouailleuse,... Lire la critique de Et quelquefois j'ai comme une grande idée

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GuixLaLibraire ·

Critique de Et quelquefois j'ai comme une grande... par limma

Sacré nom d'un petit bonhomme en bois. On sait que la traduction a été laborieuse, mais on ne sait pas que l'on peut acheter un livre aux pages absentes...C'est sans parler du livre en lui-même qui se délite pour une lecture en pages volantes. Un sacré pavé de plus de 800 pages qui demandera d'autant plus d'attention. Ken Kesey a eu comme une grande idée... Lire la critique de Et quelquefois j'ai comme une grande idée

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limma ·

De me jeter dans la rivière aussi

Chef-d'oeuvre de Ken Kesey, Et quelquefois j'ai comme une grande idée est un véritable roman fleuve. Ça tombe bien : on est ballotés d’un bout à l’autre de ses 900 pages comme entre les eaux de la Wakonda Auga, torrent impétueux servant de toile de fond à cette grande fresque familiale et sociale. En bref, il est question de la montée du capitalisme dans l’Ouest américain... Lire la critique de Et quelquefois j'ai comme une grande idée

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1821 ·

Et quelquefois j'ai comme un coup de pompe

Sentiment exalté, mais aussi partagé à la lecture de la dernière exhumation de Monsieur Toussaint Louverture, monumental pavé (800 pages) non chapitré et traduit à partir d'épreuves brutes. Ce bouquin roboratif, aussi fastueux qu'interminable, fera revoir les doux préjugés de ceux qui nient que la lecture est un sport : concentration et abnégation seront vos deux meilleurs alliés si vous comptez... Lire la critique de Et quelquefois j'ai comme une grande idée

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Seb C. ·

Critique de Et quelquefois j'ai comme une grande... par Ertemel

C’est d’abord un objet très imposant : 800 pages en grand format bien serrées, présentées par une magnifique couverture entièrement illustrée, presque naïve, et surmontée d’un titre qui n’en finit pas : « Et quelquefois j’ai comme une grande idée ». Le tout pesant plus d’un kilo. Sauf que ce bel écrin semble finalement bien dérisoire face au monstre littéraire qu’il renferme. « Et quelquefois... Lire la critique de Et quelquefois j'ai comme une grande idée

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Avatar Ertemel
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Ertemel ·
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