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Il est des hommes qui se perdront toujours

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L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance, quand elle s'est mal passée.

Critiques : avis d'internautes (9)

Il est des hommes qui se perdront toujours
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Critique de Il est des hommes qui se perdront... par lireaulit

Dans son article intitulé « La liquidation de l'opium » paru en 1925 dans la revue « La Révolution surréaliste », Antonin Artaud s'insurge contre la volonté de l’État de lutter contre les drogues : « Vous n’empêcherez pas qu’il y ait des âmes destinées au poison, quel qu’il soit, poison de la morphine, poison de la lecture, poison de l’isolement, poison de...

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Avatar lireaulit
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·
L’enfance maltraitée bien traitée

Il est des hommes qui se perdront toujours : un titre choc qui donne fortement envie de se pencher sur le nouveau roman de Rebecca Lighieri. Publié le 5 mars, soit quelques jours seulement avant le confinement, le risque de voir cet ouvrage « rater » sa carrière est grand. Cela serait cependant dommage tant le roman édité chez P.O.L mérite de rencontrer son public au... Lire la critique de Il est des hommes qui se perdront toujours

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Avatar Cédric Moreau
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Cédric Moreau ·
"Le malheur s'arrêtera à nous."

Traversé par de véritables élans cinématographiques, ce livre , tout en cherchant une vérité, notamment par sa description acide, âpre, frontale mais jamais trash ou trop obscène, de la misère sociale des quartiers Nord de Marseille, ne perd jamais sa puissance fictionnelle et happe d'emblée son lecteur grâce à une construction qui mélange habilement petits instants et grands moments, avec... Lire la critique de Il est des hommes qui se perdront toujours

Avatar Charles Dubois
8
Charles Dubois ·
Survivre au marasme mental du quotidien misérable

Un livre qui débute par les traits que l'on devine tirés, éprouvés, et fatigués du narrateur en présence : Karel. Celui-ci initie le lecteur à suivre l’évolution de sa jeune vie d’enfant à sa jeune vie d'adulte. Ce faisant, l’incipit est brillant et c’est ce qui suit : « Qui a tué mon père (…) car si personne n’a tué mon père, il n’en demeure pas moins qu’il a été assassiné et qu’il a connu... Lire l'avis à propos de Il est des hommes qui se perdront toujours

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Avatar Cappie McCandless
9
Cappie McCandless ·
Découverte
Critique de Il est des hommes qui se perdront... par Nelly H

Le roman s'ouvre dans un bar. Deux enfants boivent une grenadine, seuls à une table, pendant que leur père picole avec ses copains. Les enfants, quatre et sept ans, veillent à ne pas se faire remarquer car leur père est imprévisible et violent. Cette scène donne le ton. La violence est toujours présente, passée ou à venir. C'est Karel, l'aîné, qui raconte. Le père violent, la mère aimante... Lire la critique de Il est des hommes qui se perdront toujours

Avatar Nelly H
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Nelly H ·
Toutes les critiques du livre Il est des hommes qui se perdront toujours (9)