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Critiques de Le Festin nu

Livre de (1959)

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Voyage au bout de l’enfer

Lorsque l’on lit Le Festin nu, écrit en au milieu des années 50 par l’américain William Burroughs, on saisit tout de suite l’instantanéité de l’œuvre. Le livre, rédigé sous l’emprise de diverses drogues, est une plongée dans l’esprit d’un junkie évoluant dans un lieu maudit, l’Interzone. Cette zone, hors de notre temps et de notre espace, pue le vice et la folie.... Lire l'avis à propos de Le Festin nu

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Avatar Vincent_Ruozzi
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Vincent_Ruozzi ·

Le voyage brut

Le Festin nu, ce n’est pas un livre qui se résume. Ni qui se raconte. Ce n’est même pas vraiment un roman. La seule chose qui soit vraiment sûre, c’est que le Festin nu est un livre. C’est un récit de Burroughs, le bourgeois qui, à la manière d’Orwell, a décliné l’offre d’une vie rangée et écrite d’avance pour tailler, au cutter et à la seringue, un parcours que personne n’avait écrit pour lui.... Lire l'avis à propos de Le Festin nu

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hillson ·

What else ?

Je suis restée scotchée par ce livre, certainement le meilleur que j'ai pu lire de Burroughs, récit halluciné mêlant thèmes autobiographiques et rêves schizophrènes, texte "sans filet" qui s'organise comme autant d'idées dans la tête de l'écrivain, c'est à dire en vrac... W. B. écrit comme un zapping de choses vues, de personnages croisés réellement ou fantasmés, tellement en vrac que ce sont... Lire la critique de Le Festin nu

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louisa ·

Pandemonium.

Ouvrir un livre comme "Le festin nu" c'est renoncer automatiquement à toute forme de récit classique et linéaire, c'est accepter l'inacceptable, c'est plonger dans un univers fantasmagorique où nagent les différentes personnalités de l'auteur, un monde aussi angoissant que fascinant à mi-chemin entre Kafka et "Les voyages de Gulliver" de Swift. Expulsé de la caboche et des tripes d'un Burroughs... Lire l'avis à propos de Le Festin nu

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Gand-Alf ·

La nausée...

Je voulais lire cet OVNI pour l'expérience littéraire, mais j'aurais peut-être du me défoncer avant. Désolé, c'est très rare, mais je n'ai pas terminé ce livre... Il m'a filé la nausée. C'est incompréhensible. Ecrites sous l'emprise de diverses drogues, rassemblées par Kerouac, ces nouvelles se veulent un voyage dans un monde étrange, dans la tête d'un camé. Mais chaque nouvelle se délite au... Lire l'avis à propos de Le Festin nu

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Avatar Wayne
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Wayne ·

Le livre du non retour

Après 250 pages, 8 mois, 9 jours, 29 livres intercalés et beaucoup de motivation j'ai ENFIN fini ce foutu bouquin. Je ne sais pas quelle note mettre. J'ai envie de mettre 10 pour la virtuosité de l'exercice : C'est un livre brut qui vient du fond de l'âme, sans chercher à plaire, et qui nous plonge dans le même état que l'auteur au moment de son écriture. Et le style est d'une beauté... Lire la critique de Le Festin nu

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Djulaie ·

Critique de Le Festin nu par Diothyme

Ce roman est précédé d'une introduction de W. Burroughs fort intéressante à propos de la drogue, où il raconte qu'un médecin aurait trouvé une sorte de vaccin pour toxicomanes, il éveille le centre émétique (qui fait vomir) du cerveau et n'a aucune accoutumance : en 5 jours de traitement on est guéri de plusieurs années de drogues. L'apomorphine serait la solution miracle car selon Burroughs ce... Lire l'avis à propos de Le Festin nu

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Diothyme ·

Critique de Le Festin nu par Gewurztraminer

Œuvre emblématique d'une Beat Generation dans laquelle son auteur ne s'est jamais vraiment reconnu, L'objet Festin Nu est à rapprocher de ces frontières instables que traverse sans cesse son héros, aux confluents d'un exercice poétique exalté, d'une forme littéraire éclatée et d'une teneur autobiographie à peine voilée où Burroughs dévoile les flashs et digressions d'un corps rongé par la... Lire la critique de Le Festin nu

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Avatar Gewurztraminer
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Gewurztraminer ·

Perdu

J'avais faim et je décidai de me mettre à table pour un festin ! Un festin onirique qui nourrirait mon esprit et surtout mon âme, si tant est qu'elle existât quelque part au tréfonds de moi même. Il est si pratique de croire que l'on a une âme cela permet de se sentir immortel. Au pays de l'absurde, des hallucinations, des terres marécageuses d'un écrivain camé, rongé par la folie, dérouté de... Lire l'avis à propos de Le Festin nu

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Avatar AdamTifrice
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AdamTifrice ·

Un douloureux plaisir

Rares sont les œuvres qui arrivent à propose une expérience qui côtoie autant la douleur et le plaisir. Du côté des jeux-vidéo le Survival-Horror incarne merveilleusement bien cet ambivalence, de Silent Hill à Dark Souls (qui récupère allégrement beaucoup des motifs du genre). La littérature, elle, possède Le Festin nu, une expérience hallucinatoire interminable.... Lire la critique de Le Festin nu

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Avatar Antichrist
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Antichrist ·
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