👉 20 mai : Mise à jour de notre journal de bord (qui devient hebdo)
Le bilan de la nouvelle version du site est accessible ici.

Je crois que pour mon premier auteur russe (et oui, c'est la honte...), et pour mon premier Dostoïevski, j'ai choisi le bon. Le très bon, même !
Je l'ai commencé hier soir, alors que j'étais moi-même un peu cuite (C'est très ponctuel, je vous rassure, une motarde alcoolo est une motarde morte. La raison en étant comme qui dirait un besoin de "déconnecter" suite à de menus soucis de début de semaine qui ne m'intéressent plus du tout aujourd'hui...). Le livre était à côté de moi et je l'ai attrapé.
La première page est étrange. Et j'ai tourné pour lire la seconde... Et ainsi de suite jusqu'à plus de 30 pages... Halluciné et Hallucinant voyage que de lire ce bouquin en étant soi-même un peu parti, c'est une étrange expérience.
Je pense que le nouveau traducteur, qui n'a pas cherché semble-t-il à "améliorer" quoi que ce soit du style ou de la façon d'écrire, rend exactement l'espèce de délire qui précède "le rêve".
Or, pour qui l'a vécu, cette sensation de "nonsense" est vraiment très réaliste. Alors oui c'est halluciné, mais en fait, non. Je ne suis pas claire, je sais. Mais pour moi, Dostoïevski a clairement vécu tout ce qu'il a écrit dans cette nouvelle, du moins ce qu'il se passe avant le rêve.
Après, le rêve mystique, en lui-même, redevient assez classique, et m'a moins touchée, même après l'avoir relu "à jeun" ce matin... Le "paradis perdu", ma foi, ça me laisse assez froide, car je sais combien l'être humain peut être moche, au fond, et je ne crois pas une seconde qu'on pourrait échapper à la société qu'on a construit depuis des millénaires. Les cultures vont et viennent, mais à la base, c'est toujours la même rengaine, la loi du plus fort qui écrabouille et esclavagise les plus faibles.
Mais c'est une belle nouvelle, le rêve d'un homme ridicule, ridicule d'y croire, ridicule de vouloir ce monde-là, ridicule de rêver de coopération et non de compétition.
Je sais que je suis une femme ridicule... mais, contrairement au personnage du livre, je n'ai aucun espoir, je n'y crois pas une seconde.
Bref, j'ai un beau coup de cœur pour ce très court Dostoïevski, idéal pour découvrir l'auteur, ce qui était mon cas... ça donne envie de lire autre chose de lui !

Valerie_Freefounette
10

Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de coeur et l'a ajouté à sa liste Coups de coeur 2015

il y a 6 ans

11 j'aime

Le Rêve d'un homme ridicule
Valerie_Freefounette
10

Wouch !

Je crois que pour mon premier auteur russe (et oui, c'est la honte...), et pour mon premier Dostoïevski, j'ai choisi le bon. Le très bon, même ! Je l'ai commencé hier soir, alors que j'étais...

Lire la critique

il y a 6 ans

11 j'aime

Le Rêve d'un homme ridicule
Clémence_Rea
8

Critique de Le Rêve d'un homme ridicule par Clémence_Rea

Quelques mots, quelques questions s'échappent de ce bref récit : prêcher, vérité, pardon, bonheur et comme tous Dostoïevski il me semble condition humaine et désespoir Une musique résonne dans ma ...

Lire la critique

il y a 8 ans

4 j'aime

Le Rêve d'un homme ridicule
Chourabrou
9

Enfer, où est ta victoire ?

A la lecture des Frères Karamazov - qu’il commence d’écrire la même année -, il n’est peut-être pas complètement infondé de se dire que Dostoïevski n’y est plus en lutte, que la «...

Lire la critique

il y a 2 ans

2 j'aime

Axiomatique
Valerie_Freefounette
10
Axiomatique

Puissant.

Un avis sur Greg Egan, ça ne peut pas s’improviser. D’où le fait que je l’ai d’abord travaillé sous word, ce que je ne fais que très rarement, car j’adore improviser mes avis, d’habitude. Mais là, je...

Lire la critique

il y a 6 ans

11 j'aime

Le Rêve d'un homme ridicule
Valerie_Freefounette
10

Wouch !

Je crois que pour mon premier auteur russe (et oui, c'est la honte...), et pour mon premier Dostoïevski, j'ai choisi le bon. Le très bon, même ! Je l'ai commencé hier soir, alors que j'étais...

Lire la critique

il y a 6 ans

11 j'aime

Bird Box
Valerie_Freefounette
8
Bird Box

D'abord un livre...

Parce que vu que manifestement, peu de monde le sait, bah il vaut mieux le préciser. Et c'est un excellent bouquin. Si on excepte le fait qu'on n'a aucune explication sur le comment du pourquoi...

Lire la critique

il y a 3 ans

10 j'aime

1