Séoul, à travers les mots d'un photographe

Avis sur Séoul, play station mélancolique

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Le narrateur est un photographe d'une quarantaine d'années, qui a fait plusieurs théâtres d'opérations et revient du dernier brisé. Il est alors envoyé à Séoul pour un contrat "facile", photographier des mannequins pour une grande marque. Il se retrouve alors à Busan, dans un monde aseptisé où l'artiste est pris en charge par des grandes compagnies, où on lui offre un appareil photo à la pointe, et une jeune fille pour lui faire visiter Busan. Il se retrouve alors dans le "plus grand centre commercial du monde", face à une exposition d'art contemporain où il reconnait des estampes volées. Estampes qu'il va alors poursuivre à Séoul, contre l'avis de la présidente du groupe qui détient les oeuvres d'art, au mépris de l'effroi qu'inspirent ces grands groupes aux coréens...

Livre très intéressant pour redécouvrir Séoul. La ville y est décrite par ses quartiers cosmopolites, par les yeux d'un photographe qui s'intéresse plus à ce que la ville cache qu'à ce qu'elle semble vouloir montrer. L'écriture de Jean-Louis Poitevin sert parfaitement ce point de vue un peu déstructuré d'un photographe qui se cherche dans les rues du plus grand labyrinthe de Corée.

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