Couverture Van Gogh : Le suicidé de la société

Critiques de Van Gogh : Le suicidé de la société

Livre de (1947)

Il y a dans tout dément un génie incompris.

1947. Antonin Artaud, exaspéré et scandalisé par l'analyse faite de Van Gogh par le docteur Beer qui le considère comme un "schizophrène dégénéré" décide après s'être rendu à l'exposition "Van Gogh" au musée de l'Orangerie d'écrire un plaidoyer à propos du peintre, avec qui il sent au fond de lui tant de similitudes dans le regard que lui réserve alors la société qui l'entoure. 67 ans plus tard,... Lire la critique de Van Gogh : Le suicidé de la société

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-Ether- ·

Qu'est-ce qu'un fou ?

La note maximale s'impose pour ce pamphlet dont la virtuosité du langage n'a d'égal que la richesse du propos. Antonin Artaud nous livre une analyse de van Gogh qui va s'écraser comme un météore brûlant dans le magasin de porcelaine de la critique bien-pensante ! C'était en 1947, et l'écrivain refusa de laisser, à l'occasion d'une rétrospective au musée de l'Orangerie, le "conformisme larvaire... Lire l'avis à propos de Van Gogh : Le suicidé de la société

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Antoine CRSP ·

Critique de Van Gogh : Le suicidé de la société par maxnml

"Le corps sous la peau est une usine surchauffée, et dehors le malade brille, il luit, de tous ses pores, éclatés. Ainsi un paysage de Van Gogh à midi." Texte du cœur, du corps absent, où ne survit qu'un volcan, bien réel. Lire l'avis à propos de Van Gogh : Le suicidé de la société

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maxnml ·