Bianca, seulement Bianca

Avis sur White

Avatar Mohammed_Dupondt
Critique publiée par le

White a du poil dans les oreilles et une certaine admiration pour Donald Trump. Il vit à une époque où c’était pas l’été comme maintenant. Il fume des cigarettes aux clous de girofle, conduit une 450 SL et possède une maison à Malibu.
White se pose des questions – Pourquoi la police joue pas plutôt à la Switch ?, est-ce que l’herbe des pubis, à Santa Fe, est vraiment plus verte ? – puis il essaie de résoudre le problème de la solitude :

  • Viens, Bianca, je vais te montrer mon beau gigot.

White est une femme, mais elle n’aime pas le foot féminin : elle n’aime que les feuilles jaunes qui illustrent les allées du jardin.
White ne voit pas ce qu’on reproche aux marées noires : c’est pas pire, dit-elle à Bianca, que la Chapelle Sixtine.
Ce soir, White commandera deux kilos de blanche sur Twitter. Un pour lui, un pour Bianca.

  • Je t’aime, Bianca.
    Je fais ce que je peux, Bianca.
    Je suis un bouffon, Bianca.
    Tu es si Bianca, Bianca.

White prend des arrêtés en mangeant des olives vertes noyées dans un verre de Martini rosso. Son rêve : devenir un gros sac. Ou tuer des dauphins. Il doute.
White n’ira pas à Venise : Bianca est malade en gondole. En échange, il propose un sunday coulis rouge au Mcdo du boulevard Orloff.
White ne voit pas où David Guetta veut en venir : il voit seulement qu’il va devoir aller se racheter un pack de Kro chez l'épicier :

  • Vous prenez l’American Express ?

White plaide en faveur d’un retour de la messe en latin, et des fruits secs au goûter. Bianca, d’façon, elle vote mojito.
Pour faire plaisir à Bianca, White demande au petit prince :

  • S’il te plait… Dessine-moi des toilettes sèches.

White a l’épiderme café. Elle veut faire un bébé toute seule. Et un autre avec Bianca.
White, à la nuit tombée, pense à sa brune préférée – Bianca – en écoutant les loups prononcer à voix très haute des paroles internationales
White regarde pousser les kebabs salade-tomates-oignons et dit à Bianca :

  • Passe-moi la fleur de sel, biche, oh ma biche.

White, mardi matin, a discuté sang bleu et bleu de travail avec un anarchiste qui voudrait rétablir l’autorité du maitre-nageur de Poissy, et le lendemain, il a chanté « Vive le Brexit ! » avec Robert Schuman – quel man ce White.
White, sous une lune bien dorée, danse au son des bébés pandas et déclare :

  • Y’en a marre ! J’ai pratiqué l’eau froide, l’eau chaude, la voiture, le vent, la Lombardie, le goût du sel, le caramel gluant de la musique, le grillon monotone de la littérature, je veux Bianca ! Bianca seulement !
Et vous, avez-vous apprécié la critique ?
Critique lue 503 fois
5 apprécient

Autres actions de Mohammed_Dupondt White