Si le style de Steve Watson, du moins la traduction, n'a rien de sensationnel, le scénario de ce roman est à couper le souffle. On est déjà intrigué par les découvertes successives du personnage principal, obligé de se redécouvrir chaque matin et qui doit donc se laisser des notes pour le lendemain avec toute la subjectivité que cela peut engendrer, mais (bien entendu), l'étendue et l'ampleur des découvertes évoluent crescendo tout au long du roman pour finir sur un final en apothéose. Ce roman me rappel grandement le film "Memento" de Christopher Nolan. Enfin, au delà du roman, ce que j'ai réellement apprécié, c'est la façon dont cette histoire a stimulé mon imagination. Si j'avais dû écrire un tel roman, j'y serai sûrement encore tant les pistes qui auraient pu être explorées sont nombreuses.