Une sorte d'uchronie post-apocalyptique : en 1899, le transsibérien express traverse des terres métamorphosées où vivent des créatures montrueuses. Bien que je trouve que le roman survole plusieurs thèmes sans jamais vraiment les approfondir, ce roman a le mérite d'être très original.
Cependant, si j'ai été profondément happée par Stalker, Pique-nique au bord du chemin des frères Strougatski, Annihilation de Vandermeer ou La Messagère de Wharton, je suis malheureusement passé à côté de cette oeuvre.
Alors pourquoi?
Peut-être étais-je fatiguée?
Ou peut-être mes attentes n'étaient-elles pas comblées à cause de la quatrième de couverture.
Il est vendu comme un Snowpiercer entre Jules Verne et Stephen King. Concernant Stephen King, on oublie : les passages qui auraient pu être horrifiques sont effleurés. Et pour Snowpiercer on oublie également car la lutte des classes est partiellement évoqué lorsque l'eau vient à manquer.
Néanmoins, on s'intéressera à l'intrigue (mais qui peine à venir) et au fond de réflexion : la compagnie qui gère le trassiberien, prêt à tout étouffer ou édulcorer afin de cacher ses failles.
Une curiosité à découvrir.