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Mon avis sur la saison 1 (attention spoilers):

C'est un exercice très délicat que de commencer une série qui a débuté il y'a 15 ans déjà. Car l'image a tout de même assez vieillie et le rythme est beaucoup moins rapide que les shows qui naissent chaque année de nos jours. Sans oublier que Buffy, the Vampire Slayer est devenue culte au même titre que le sont X-Files ou Twin Peaks. J'ai perçu la première saison comme une introduction à cet univers plutôt sombre même s'il emprunte par moments une touche humoristique plus particulièrement dans les dialogues. J'aime souvent faire les choses à l'envers et sur le petit écran, je n'ai pu observer Sarah Michelle Gellar, en dehors du cinéma, que dernièrement dans Ringer. C'est un plaisir de la retrouver ici toute pleine d'énergie à affronter les vampires et autres démons. Elle est de toute manière l'élue pour les éliminer. Ses deux compagnons Xander et Willow, joués respectivement par Nicholas Brendon, devenu discret depuis et Alyson Hannigan que l'on retrouve aujourd'hui dans How I Met your Mother, sont hyper attachants et drôles. Leur mentor, Rupert, le bibliothécaire de la fac de Sunnydale, est un personnage intéressant car c'est par lui que l'on va comprendre la mythologie bestiaire qui entoure le monde de la jeune Buffy.

Cordelia (Charisma Carpenter que j'ai aperçu en premier lieu dans le récent The Lying Game) et Angel (David Boreanaz que je n'ai connu qu'au cinéma à travers Mortelle St Valentin) ne sont pas trop mis en avant. Ils sont en premier lieu que des accessoires aux storylines de Buffy contre les vampires qui vont alimenter les épisodes sous forme de Standalone (un récit différent par épisode). Et cela même si un fil rouge subsiste via The Master, le boss des vampires à abattre inévitablement au season finale. Le scénario suit donc un schéma classique mais pas déplaisant du tout. Le tout reste séduisant au point de m'en vouloir d'avoir failli y passer à côté. A noter que l'on retrouve des visages familiers dans des touts petits rôles comme Julie Benz (Rita de Dexter), Eric Balfour (Haven) et même Clea DuVall avant son exposition dans The Faculty. Au final, le casting est très petit mais cela rend service à la série car on prend le temps de connaître les protagonistes et on a plaisir à les voir évoluer même si les effets spéciaux ont très mal vieilli. Mais j'ai envie de dire que le visuel ne suffit pas à lui seul pour rendre attrayant un scénario. Cela reste donc plutôt bon et je comprend même à ce stade tout cet engouement autour de ce personnage symbolique qu'est Buffy. Il me restera plus qu'à attaquer les saisons suivantes ....
hakimaadadi
8
Écrit par

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