Crottin : Le caca Winx

Avis sur Destin : La saga Winx

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Vu l'effort que j'ai mis pour poser un titre, ne voyez dans cette critique qu'un élan gastrique.
On sentirait pas une petite remontée acide Shadowhunters ?
Ambiance.
En toute franchise je n’ai jamais aimé les WINX (team WITCH since the beginning), sans avoir de problème particulier avec les couleurs acidulés, j’en ai un peu avec les personnages creux, et là on atteint des densités faibles. Donc je n’avais pas spécialement d’attentes quant à l’adaptation dark adolescente, quelle erreur ! Débutante que de penser celle qui n’a pas d’expectation ne sera point déçue...
Mais bon moi ça me plaît, être déçue, le tout est de le faire dans les règles de l’art : en crachotant de miettes à chaque fois que Bloom ouvre la bouche. AH ! Ça commence.
Cette critique va essentiellement s’attarder sur ce personnage, donc si c’est ta pref mord ton poing.
Dans shadowhunterlabouse, je parlais de  « « « « personnage féminin fort » » » », krikrikri, on a dépassé ce stade mes braves dames, ici on on a appris des nouveaux mots, enfin 2, mansplaining et consentement. J’entends des hourra dans la salle. On a compris Bloume est IN-DE-PEN-DANTE, ce qu’elle n’a pas saisis dans le terme, qu’elle s’emploiera à répéter force de synonymes, c’est qu’il ne veut pas dire « connasse égocentrique », ou mieux « ouin ouin diva ».
Bien essayer de nous faire croire que Stella, blonde rose et princesse, sera la Sharpay Evans du show. Que dalle. Bloom remporte tous les trophées, et ça m'est presque douloureux d’en parler tellement tout dans ce personnage me sort pas les trous de nez, mais exorcisons le mal.

Bloom la naïve de service. Alors j’entends bien qu’elle vit une situation un poil compliqué, elle vient d’apprendre qu’elle est une fée du feu, et elle a failli tuer sa mère par la même occasion, en plus elle est un peu à fleur de peau sur...et bien tous les sujets possibles. Je suis passée par là, ma foi j’empathe avec toi Bloom. Mais son cerveau est plein de trous d’air, embêtant, ce qui fait qu’elle n’est capable de gérer qu’une seule information à la fois. Si si c’est pathologique. Non mais oh ! Réveille toi la pomme. Le monde est peuplé de bipèdes brûlés au 8ème degré dont la principale occupation et de tailler dans le gras de TES potes, mais non, « tu en as marre qu’on te mente et tu veux des réponses ». Vu comme tu réagis à chaque avancée dans l’intrigue t’étonnes pas si on te préfère voir allumer des bougies.

Bloom la pote de merde. On a généralement l’habitude que les héro.ines aient des melons pas possibles, c’est leur job après tout. Mais Bloom la bricolo du dimanche, a une conception tout à fait particulière de l’amitié, voir de l’interaction sociale de base, « les autres sont des outils hihi ». Très bien oui, on veut faire avancer l’intrigue vite, mais soyons sérieux, votre intrigue toute pétée là.
Bref Bloom à la profondeur d’une cacahuète et tous les personnages autour qui ont bien plus de potentiel narratif que l’éternelle « orpheline élue des dieux » et bien on les laisse tomber. Mais alors de tout côté, Bloom ne leur prête aucune attention quand ça ne la concerne pas, le scénario se contente de leur coller un trait de personnalité et de taper dedans quand Bloom est en pause café. Et puis on est bien trop occupé à rattraper les bourdes de la petiote pour crever l’écran de toute manière. Tragique.

Bon à ce stade on a compris que la série donc ma critique ne se concentre que sur :
Bloom la cata ! J’y viens, car héroïne mais pas n’importe laquelle, on en reprendrait tiens. Et c’est rare, je veux dire de m’écrier devant mon écran « oh la conne ». Bloom n’a aucune conscience collective. Nada. Si le monde doit brûler, qu’il brûle car Bloom fait ce qu’elle veut, quand elle veut et toute seule de préférence. Et quand on aimerait lui dire « heu stop », elle prend son air de carlin tragique, et chiale, car sa vie est la pire de toute. Wake-up girl, on te demande pas de la croquer à pleine dents mais d’arrêter de geindre.

Très bien ceci étant fait, parlons viteuf de la romance Bloom Sky pour ne rien dire parce que c’est plat. Une journée sans vague, le goudron du parking de l'inter, mon ventre après ma petite série d’abdo quotidienne. TOUT ça aura plus de relief que ces deux personnages dans la même pièce. Ils ont tous les deux compris l’inéluctable, ils sont à l’écran un peu trop souvent pour que ça ne soit qu'une coïncidence, ils devront se galocher. Et bien sincèrement, voir deux têtes d’huîtres se rouler des patins c’est comme dirait Jacques, un vortex.

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