"The Doctor never dies. He regenerates", ou l'impossible série.

Avis sur Doctor Who

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Vieille série qui a fait peau neuve en 2005, avec le 9e Docteur (Christopher Eccleston), puis le 10e Docteur qui a eu la plus grande longévité (David Tennant) et maintenant le 11e Docteur (incarné par Matt Smith).

Je dois avoué qu'à la fin des aventures du 10e Docteur, en dépit de son charisme et de son côté très tourmenté (le Dieu solitaire, Celui-Qu'il-Ne-Vaut-Mieux-Pas-Fâcher, un héros grec en pleine tragédie) j'ai été un peu soulagé. Non pas de changer de Docteur, bien qu'il était arrivé au bout de son rouleau à mon avis, et Matt Smith a su interpréter un Docteur original et pourtant fidèle à la fois à l'esprit du personnage (chaque Docteur a son propre caractère : ce principe a été intégré dans le scénario au départ pour faire passer le changement d'acteur, dans la vieille série, mais c'est devenu une tradition que les métamorphoses du Docteur soient également intérieure).

J'ai été soulagé, donc, mais surtout parce que c'est à ce moment qu'on peut être sûr que Billy Piper (alias "Rose Tyler") ne viendra plus jamais interférer dans la série. Elle qui traîne dans les pattes du Docteur de manière récurrente, fil rouge depuis le 9e Docteur, je ne pouvais plus la supporter. Je me suis fait au 9e Docteur, bien qu'au début j'avais un doute quand j'ai commencé à regarder la série, à la fin je me suis dit que, comme les autres interprètes du Docteur, cet acteur a du génie. Mais Rose Tyler... Elle est gentille, et tout. Intelligente, même, parfois. Mais un peu mauvais genre. Très. Ca devient encore plus flagrant quand d'autres assistants du Docteur apparaissent. Hélas, se débarrasser d'elle, ça signifiait aussi perdre les autres amis du Docteur, qui eux aussi revenaient périodiquement, la doyenne d'entre eux étant Sarah Jane qui était déjà présente dans l'ancienne série.

Mais ouf : à nouveau Docteur, nouveaux amis. Et nouveaux ennemis, même si les inénarrables Daleks et les non-moins rutilants Cybermen sont toujours de la partie ! Amy Pond, Rory Williams et River Song (Riveeeeer~ ) accompagnent le 11e Docteur dans une série qui n'a, me semble-t-il, jamais perdu son panache britannique, son ton décalé, ses scénarios improbables, ses personnalités complexes... Il y a du raffinement dans cette série, prise dans la longue durée, là où des séries comme Stargate (que j'adore) ne se raffinent jamais, voire tombent dansl a surenchère grossière.

Les Seigneurs du Temps, les TARDIS, les complots et les mystères du temps et de l'espace, sur fond de musique épiques (et magnifiques), le tout dans votre petit écran. Vivement la suite (car il doit y en avoir une, c'est juste obligé) ! ;)

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