👉 27 mai : Mise à jour de notre journal de bord (qui devient hebdo)
Le bilan de la nouvelle version du site est accessible ici.

Tout le monde se souvient de Fargo, le film culte des frères Coen sortie en 1994, avec notamment Frances Mc Dormand et Steve Buscemi dans les acteurs principaux. Sa trame narrative et ses personnages étaient tellement riches que le film méritait bien d’être adapté en série télévisée. C’est désormais chose faite, depuis la diffusion des dix épisodes de la saison 1 de Fargo en avril dernier, sur les chaînes américaines.

Sauf que cette série TV n’est pas une bête adaptation en « version longue » du film, mais plutôt une suite spirituelle, reprenant l’esprit et le lieu du film mais avec d’autres personnages à un autre moment. Passé quelques épisodes, on remarque tout de même beaucoup de références au film, qui nous laissent à penser que les événements de la série se passent dans le même univers que celui du film. Ceci étant dit, il est donc question d’un modeste employé d’une compagnie d’assurance, Lester Nygaard, interprété par l’irrésistible Martin Freeman, qu’on connaît pour son rôle de Bilbo le Hobbit et du docteur Watson dans la série Sherlock. La vie de ce dernier personnage va donc basculer lorsqu’il va rencontrer un tueur à gages d’une froideur fascinante, Lorne Malvo. Comme on se le doute bien, s’ensuit une série de meurtres atypique qui laissera la police dubitatif, à l’exception de deux policiers perspicace, Molly et Gus.

La série étant produite par les frère Coen eux-mêmes, on pouvait prendre cela comme un gage de qualité, et après le visionnage des dix épisodes, on constate que l’intrigue et les personnages n’ont rien à envier au film. Les acteurs sont tous très convaincants, notamment pour Billy Bob Thornton, parfait dans son rôle de tueur à gages sans émotion. Au final, même si le récit piétine un peu à certain moment, cette première saison de Fargo est clairement réjouissante, et indispensable pour les fans du film. Une deuxième saison est déjà en préparation, avec de nouveaux personnages. De là à dire que la série pourrait devenir aussi culte que le film avec le temps, il n’y a qu’un pas...

Marius_Jouanny
9
Écrit par

Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de coeur et l'a ajouté à sa liste Top 10 Séries

il y a 7 ans

7 j'aime

Fargo
LongJaneSilver
9
Fargo

Did you know the human eye can see more shades of green than any other color?

Je pourrais transformer cette critique en compilation de citations de Lorne Malvo, je crois. Coup de coeur pour ce tueur cynique qui, avec sa philosophie de loup sauvage, va jouer le rôle du...

Lire la critique

il y a 8 ans

161 j'aime

4

Fargo
Strangelove
9
Fargo

On ne fait pas d'omelettes sans battre les oeufs en neige

Il y a des séries qui te font réfléchir. Pas parce qu'elles ont une quelconque portée philosophique ou autre piste de réflexion, mais parce qu'une fois que tu as terminé le visionnage, tu te...

Lire la critique

il y a 6 ans

79 j'aime

3

Fargo
Vivienn
8
Fargo

Animal Kingdom

Saison 1 À l'heure où la frontière qualitative entre le cinéma et la télévision est presque totalement effacée, les adaptations de films en format série fourmillent de plus en plus : rien que cette...

Lire la critique

il y a 8 ans

69 j'aime

8

L'Impasse
Marius_Jouanny
9
L'Impasse

Le dernier des Moricains

Il faut le dire, ce jour-là, je n'étais pas au meilleur de ma forme. Allez savoir pourquoi. Mais dès les premières secondes du film, j'en ai vu un qui portait toute la fatigue et l'accablement du...

Lire la critique

il y a 7 ans

46 j'aime

12

All Things Must Pass
Marius_Jouanny
9

La sublime diarrhée de George Harrison

1970. Un an après Abbey Road, George Harrison sort ni plus ni moins qu’un triple album de presque deux heures. Un ouragan d’inventivité et de registres musicaux, en grande partie l’aboutissement...

Lire la critique

il y a 6 ans

39 j'aime

5

Les Proies
Marius_Jouanny
6
Les Proies

Sofia's touch

Difficile de dissocier "Les Proies" de Sofia Coppola du film éponyme dont il est le remake, réalisé par Don Siegel en 1971. Au-delà de constater la supériorité de l'original, ce qui est assez...

Lire la critique

il y a 4 ans

35 j'aime

4