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Une série qui parle de Gotham, personnage à part entière de l'univers Batman et plus globalement de DC Comics avait de quoi me procurer l'envie d'avoir envie.

Batman a toujours été mon héros de Comics préféré, ayant été bercé par la série animée des 90's mais aussi et surtout parce qu'il est un superhero d'avantage réaliste, le plus proche de moi. Un enfant qui combat ses peurs et qui y arrive par sa volonté, son entraînement et son énorme richesse. Qu'il défend des valeurs de liberté, d'éducation et qu'il botte le cul des méchants quand la loi ne le fait pas. Ici la série est axée sur Jim Gordon, fraichement débarqué dans cette citée nauséabonde soumise à la loi du plus fort. On vient d'assassiner Thomas et Martha Wayne, parents du jeune Bruce.

On ne peut dire que la série fasse dans le subtil, les personnages sont grossiers et sont tout aussi grossièrement introduits. Ainsi Poison Ivy, enfant, est présentée directement par un surnom : Ivy et vit chez elle avec de nombreuses plantes, okay. Sélina Kyle souhaite qu'on l'appelle Cat... Les scénaristes s'assurent qu'on ait bien saisi les références en moins d'une minute. Ceci devrait déplaire aux fans et détruire tout effet de surprise à ceux qui connaissent peu Batman.

Parlons en du scénario constitué en partie que de twist, entendez retournement de situation. Celui-ci forme donc le problème numéro un de la série.

Néanmoins la série se laisse regarde, elle détend, vous pouvez aisément la regarder d'un oeil, l'autre axé sur vos occupations habituelles. Puis quand vos deux yeux s'y concentrent vous vous rendez compte que ce n'est pas vraiment mauvais.

D'une part pour les acteurs, le duo Bullock/Gordon fonctionne bien, cliché certes même si comme pour le tout ils manquent de psychologie, ce qui est une grande force des Comics depuis ceux de Frank Miller. Bruce est sympathique mais porté par un Alfred exceptionnel. J'apprécie également le personnage du pingouin en dehors des fameux twist qu'il véhicule. Plus encore les mafieux portés par deux anciens de HBO qui incarnent Falcone et Maroni.

On sent l'inspiration des différents supports : Comics, films, série animée,... Le problème c'est que la série a du mal à trancher, à faire des choix et à se trouver une place dans cette montagne d'oeuvres, ne trouvant ainsi aucune voie originale.

Cela ne m'empêchera pas de continuer, sans déplaisir, la seconde moitié de la saison 1...

cinewater
6
Écrit par

il y a 6 ans

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