Novocaïne for the Soul, to heal the Spade family.

Avis sur Heels

Avatar Loys G. Bakemono
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Whaou, une série dont l'intrigue tourne autour du monde du catch, vous allez me dire c'est nouveau ! Non, Netflix avait une superbe série intitulée Glow sur le catch féminin durant les années 80. Et ces nazes n'ont pas été foutu de conclure celle ci, déprogrammée avant sa saison finale en plus.
Mais bon, il n'y a pas qu'une façon d'aborder un sujet, la preuve Heels arrive et tape fort dès le début !
Produit pour la chaîne cablée Starz (Blacksails, Ash versus Evil Dead, American Gods...), on savait d'office que les moyens serait là ! On n'est pas dans une prod' maquillée comme une voiture volée façon Netflix ou CW (vous savez sans budget mais qui veut se prendre pour une prod' HBO).

Pour bien commencer cette analyse, il faut d'abord connaître deux termes primordiaux issus du monde du Catch. Dans le catch, les matches nous sont composés généralement de deux camps celui du bien et celui du mal. Le bien est porté par son héros, le Face. Et le mal, son vilain appelé le Heel.

La série se concentre sur une ligue de catch locale au fin fond de la Georgie, ayant perdu son prestige d'antan suite à la mort de son propriétaire, star de celle ci.
On y découvre deux frères ayant repris le flambeau de feu papa, l'un, Jack Spade (Stephen Amell, mais si Arrow...) ayant repris la direction du business sous tout aspects et le rôle du Heel.
Et son plus jeune frère Ace (of spade si si...) joué par Alexander Ludwig (Bjorn dans Vikings) qui joue celui du Face.
L'intrigue joue, dans ces 3 premiers épisodes là dessus:
Les frères Spade opposés dans un ring, le sont ils aussi dans la vraie vie ? Qui est le gentil ou le méchant ? Est ce si simple ?
Tout en nous proposant les dessous du business du catch underground américain, la série nous parle d'une famille faisant tout pour que l'affaire familiale reste à flot, parfois en mettant de côté certaines responsabilités professionnelles ou familiales.
Un sorte de Dallas redneck en slip et corps huilés.
Le tout servi dans une très bonne production, un petit guest star sympathique par ci par là, juste le générique qui craint un peu.

A voir pour la suite, mais cela s'annonce de bon augure !
On sent les acteurs principaux investis dans le projet, Stephen Amell ayant déjà montré plus d'une fois son amour pour le catch par exemple.

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