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The Following par Alligator

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Saison 1:

Ces 15 épisodes de 40 minutes chacun m'ont paru une éternité. Sans doute une des pires séries que j’ai vues ces dernières années avec peut-être The black list?

The following est un ramassis d'inepties qui m'ont fait rire pendant 5 ou 6 épisodes et m’ont tapé sur les nerfs le reste de la saison. Je remercie officiellement ma femme de m'avoir infligé cette ignoble bouse. Les joies du mariage.

Les scénarii sont écrits à la truelle par des scénaristes imbéciles (ou qui prennent les téléspectateurs pour des imbéciles, le résultat est le même) : pas un seul épisode, pas une seule situation qui n'échappe au discrédit. Quel irrespect pour le public, cette série est infâme ! Tout est bête ! On n’a pas vu flicaille aussi inapte à la réflexion, ni psychopathes aussi incohérents dans leur pathologies! Absurde! Il n’y a pas un seul personnage pour en relever un autre, tous sont d’une bêtise abyssale ! C’est dingue! Je n’en reviens toujours pas de ce que j’a vu et entendu. C’est tellement mal écrit que ça provoque le rire, c’est trop gros au début : quand un personnage déclare avec le plus grand sérieux que “quand on ne change rien, rien ne peut changer!”, on ne peut pas rester de marbre, on se gondole illico, obligatoire ! Et de fait, voilà le genre de sentences qui font entrer cette série dans la zone sombre du nanar. Oui voilà c’est une série-nanar!

Seulement, le nanar a l’avantage d'avoir une fin. Le format sériel oblige le spectateur sur la longueur à ressentir une forte lassitude devant ce décérébrage forcené. Il n’y a pas que les kilomètres qui usent, les séries sans bulbe aussi.

Alors peut-on au moins se raccrocher aux comédiens ? À part James Purefoy, très décevant, dont le plissement des yeux semble la seule expression de serial-killer à sa disposition, les autres comédiens s’en sortent plutôt bien compte tenu des conneries qu’on leur fait jouer. Mais rien non plus d’extraordinaire. Je n'ai pas été marqué un comédien en particulier. Peut-être à la limite par Natalie Zea qui se coltine un rôle compliqué et à peu près nuancé sauf qu’il n’est pas avare en comportements stupides à déplorer un peu avant la fin de la saison.

Non, au bout du compte, je revends direct ces dvds et m’interdis ne serait-ce que de songer à voir la saison 2. Non, impossible !

http://alligatographe.blogspot.fr/2017/07/following-season-1.html

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