Les meilleurs films de Tsui Hark selon Toshirō

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par Toshirō est une réponse au sondage Les meilleurs films de Tsui Hark

Tsui Hark réalisateur ET producteur !

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  • 1
    Bande-annonce

    The Blade (1995)

    Dao

    1 h 42 min. Sortie : . Arts martiaux et drame.

    Film de Tsui Hark avec Chiu Man-cheuk, Hung Yan-yan, Song Lei

  • 2
    Bande-annonce

    Swordsman 2 (1992)

    Siu ngo gong woo: Dung Fong Bat Bai

    1 h 47 min. Sortie : . Arts martiaux et fantasy.

    Film de Ching Siu-tung et Stanley Tong Gwai-lai avec Brigitte Lin Ching-hsia, Jet Li, Rosamund Kwan

    Bien mieux que le premier. Toujours aussi dingue voire peut-être même plus. Mais on sent les fondations plus solides. Le récit à beau aligner en un quart d'heure de film autant d’événements que l'intégralité des films du MCU, tout s'enchaîne bien est reste relativement compréhensible. Le sentiment d'être un peu perdu par moment et bien sûr encore là, mais juste ce qui doit être dans un films plein de complots. Puis, le prologue donnent des repères historiques japonais. Du coup, je m'y retrouve. Bon après, faut pas être trop rigide avec les techniques de combats des japonnais invités ici : elles sont revues à la sauce wuxia fantastique ! Et c'est peu dire que le genre atteint des sommets qui, en l'état actuel de mes connaissances, me paraissent difficilement dépassables. Pour donner une idée, c'est un peu comme si l'on passait les séquences d'action de Tigre et Dragon en accéléré (multipliées par 6 environ) et filmait le tout dans une centrifugeuse. Ajoutez des bruitages too much et de nombreux inserts sur des objets lancés façon manga, et voilà le travail. Une dinguerie esthétique ! Mais pas que.

    Jet Li est dans la place, Brigitte Lin et Rosamund Kwan aussi. Le premier joue un naïf escrimeur (et joyeux buveur) toujours accompagné de "gamin" (sa sœur habillée en homme). La seconde joue la grande méchante - en fait à la base un homme mais que la possession d'un puissant "artefact" transforme en femme en même temps qu'il lui donne la maîtrise ultime du kung fu le plus puissant. La troisième est amoureuse du premier. Le premier tombe sous le charme de la deuxième, sans savoir qui il/elle et vraiment, etc, etc. Voilà pour le fond des enjeux qui nous attachent aux personnages. Le reste est lutte de pouvoirs, lesquelles, évidemment séparent les uns et les autres. C'est tragique, mais aussi et parfois même en même temps très drôle. Cela tient peut-être à la façon dont sont écrits et joués les héros : très innocents, comme s'il découvraient le monde à chaque seconde, des enfants dotés de super-pouvoirs au milieu de scènes qui n'hésitent par moment à verser dans le démembrement - très puissante, la méchante va jusqu'à déchirer la chaire à distance comme du carton !

    Bref, relecture de la tradition du genre (thème du travestissement et luttes de pouvoirs entre autres) à la sauce Tsui-Ching ultime !

    Ouais, Tsui n'est théoriquement que producteur ici mais, bon, on sait que ce n'est pas tout à fait le cas. Et puis, fallait bien caser ce commentaire quelque part.
  • 3

    The Lovers (1994)

    Liang zhu

    1 h 47 min. Sortie : . Drame, comédie dramatique, fantastique et romance.

    Film de Tsui Hark avec Charlie Yeung, Nicky Wu, Elvis Tsui

  • 4
    Bande-annonce

    La Secte du Lotus blanc (1992)

    Wong Fei Hung II: Nam yee tung chi keung

    1 h 53 min. Sortie : . Arts martiaux, aventure et historique.

    Film de Tsui Hark avec Jet Li, Rosamund Kwan, Max Mok

  • 5
    Bande-annonce

    Il était une fois en Chine (1991)

    Wong Fei Hung

    2 h 14 min. Sortie : . Aventure, arts martiaux et historique.

    Film de Tsui Hark avec Jet Li, Yuen Biao, Jacky Cheung

  • 6

    L'Auberge du Dragon (1992)

    Dragon gate inn

    1 h 28 min. Sortie : . Arts martiaux.

    Film de Ching Siu-tung, Tsui Hark et Raymond Lee Wai-man avec Maggie Cheung, Brigitte Lin Ching-hsia, Tony Leung Ka-fai

    Comme Green Snake, j'attends avec impatience le jour ou je pourrais revoir ce film en VOSTFR ou VF. Le cantonais (ou mandarin ?) sous-titré en anglais, c'est vraiment chaud ! Une partie des détails de l'imagerie dingues passent à la trappe, de même que des subtilités de dialogues voire de sous-intrigues. Frustrant.

    Bon, après, la base reste la même que dans le film original de King Hu. Mais Tsui Hark étant Tsui Hark, tout, sauf le prologue, passe en mode Tazz. Qui plus est ici en huis clos. Et pas n'importe quel huis clos, puisque l'auberge recèle une pelletée de pièces, caches et autres trappes. Le tout avec le sens bordélique de la géographie propre à Tsui. Cerveau, accroche-toi...

    Autre variante assez délectable : le rôle de l'aubergiste interprété par Maggie Cheung. Le centre instable du film, une sorte de variante féminine des personnages les plus cyniques de Sergio Leone. Avec en plus une trouvaille bien bis à la Sweeney Todd. C'est là qu'on voit que Tsui Hark a beau admirer King Hu, il le pirate quand même, comme s'il ne pouvait s’empêcher de glisser un personnage de fouteur de merde propre à son cinéma (Maggie Cheung) entre ceux, bien plus nobles, de King Hu (Brigitte Lin et Tony Leung). La tension romantique s'en trouve déréglée, sexualisée de façon frontale et finalement enrichie par effet de contraste.

    Après, je suis un peu étonné par le petit espace laissé au big boss final par rapport au King Hu. Déjà qu'il n'est plus blond (ça je ne m'en remettrais jamais !), son combat final, aussi inspiré soit-il d'un point de vue conceptuel (on sent l'influence Baby Cart...), est tellement fulgurant et vite réglé...

    Enfin, je chipote, c'est surtout que le film est très concentré en effets et idées sur une durée pourtant pas si courte que ça. Mais il y a un côté expresso filmique, même pour du Tsui Hark, je trouve. Ce qui ajoute à ma frustration et appelle vraiment d'autres visionnages pour apprécier la chose dans toute sa générosité.
  • 7
    Bande-annonce

    Zu - Les Guerriers de la montagne magique (1983)

    Suk san: Sun Suk san geen hap

    1 h 34 min. Sortie : . Arts martiaux, aventure, comédie et fantasy.

    Film de Tsui Hark avec Yuen Biao, Sammo Hung, Adam Cheng

    Je crois que c'est le film le plus barré que je connaisse. Comme un épisode de Power Rangers filmé avec la maestria de Sam Raimi et une conscience assumée à 100% du coté Z des péripéties et des rapports entre les personnages. Dans l'autodérision et la plus grande sincérité à la fois. Paradoxe fascinant.
  • 8
    Bande-annonce

    Time and Tide (2000)

    Sun lau Ngac lau

    1 h 53 min. Sortie : . Romance, action et policier.

    Film de Tsui Hark avec Nicholas Tse, Wu Bai, Anthony Wong Chau-sang

  • 9
    Bande-annonce

    Shanghaï Blues (1984)

    Shang Hai zhi yen

    1 h 44 min. Sortie : . Comédie, drame et romance.

    Film de Tsui Hark avec Kenny Bee, Sylvia Chang, Sally Yeh

    Quand Tsui Hark rencontre Chaplin : prenez un vieux magnétoscope, inséré une cassette des Lumières de la ville et passez là en accéléré. En gros, Shangaï Blues, c'est un peu ça (la poésie en moins évidemment).
  • 10
    Bande-annonce

    Histoires de fantômes chinois (1987)

    Sien nui yau wan

    1 h 38 min. Sortie : . Romance, arts martiaux et fantasy.

    Film de Ching Siu-tung avec Leslie Cheung, Joey Wong, Wu Ma

  • 11
    Bande-annonce

    Le Festin chinois (1995)

    Gam yuk moon tong

    1 h 40 min. Sortie : . Comédie et romance.

    Film de Tsui Hark avec Leslie Cheung, Anita Yuen, Kenny Bee

  • 12
    Bande-annonce

    Green Snake (1993)

    Ching Se

    1 h 30 min. Sortie : . Drame et fantasy.

    Film de Tsui Hark avec Joey Wong, Maggie Cheung, Chiu Man-cheuk

    Film vu en VOSTENG avec une qualité d'image assez mauvaise. Autant dire vraiment pas les conditions idéales. J'ai eu du mal à suivre les dialogues et l'énorme travail sur l'image est à moitié passé à la trappe. Je me suis tout de même bien amusé et, malgré quelques trucages bien pourraves pour un film des 90's, j'y ai retrouvé ce que j'aime chez Tsui Hark : un récit à la fois simple et foutraque qui va à cent à l'heure en ne s’embarrassant pas de réalisme psychologique et mélangeant tous ce qui lui passe par la tête de la façon la moins timide qui soit, que l'on parle de mise en scène (avec des idées proches de celles de Zu) ou de ton (souvent clairement dans la comédie). Maggie Cheung m'a aussi bien fait marrer dans sa tentative de faire craquer Chiu Man-cheuk.

    L'atmosphère de conte, pour ce que j'en ai perçu, est vraiment séduisante, à l'instar des scènes de séduction, gentiment érotiques pour certaines, mais toujours soft, bien sûr. La musique participe grandement à l’envoûtement aussi.

    Sur le fond, cette idée d'une lutte entre les puissances du dogme et de l'austérité bouddhiste la plus extrémiste contre les puissances de vie que représentent les deux démons-serpents est sympa. On sent venir le coup de boule qu'assénera le réalisateur à ces mêmes courants religieux dans le très terrien et un brin nihiliste The Blade. Une lutte par ailleurs intelligemment et généreusement traduite ici à travers les éléments, avec d'un côté les puissances de l'air et du feu et de l'autres de l'eau et de la terre.

    Bref, j'espère un jour revoir ça dans de meilleurs conditions.
  • 13
    Bande-annonce

    Double Dragon (1992)

    Seong lung wui

    1 h 40 min. Sortie : . Action et comédie.

    Film de Ringo Lam et Tsui Hark avec Jackie Chan, Maggie Cheung, Nina Li Chi

    Mon premier Jackie Chan période hongkongaise. Gros plaisir.
  • 14
    Bande-annonce

    L'Enfer des armes (1980)

    Dai yat lui ying aau him

    1 h 35 min. Sortie : . Drame, gangster et policier.

    Film de Tsui Hark avec Lo Lieh, Lin Chen-chi, Albert Au

    Dans le genre film-guérilla, difficile de faire mieux ! Y compris d'ailleurs dans les conditions de visionnage : ce director's cut à l'image mi dégueu, mi passable, ses coupes franches de la censure (dont le mystère tient plus à ce qu'elle n'a pas coupé qu'à ce qu'elle en coupé en fait), et mon lecteur, qui a pété un câble 5 ou 6 fois, refusant même catégoriquement de me laisser voir la scène de la mort de l'héroïne (juste son et celle du chat à la place donc...).

    Le film en lui-même apparait comme une sorte de traité sur la violence, mais sans forcément traiter ses causes ou conséquences, juste la violence en elle-même, comme objet formel presque. Bon, j'exagère un poil, mais le fait qu'on est loin d'Orange mécanique au niveau réflexion sur la violence en tant que phénomène de société. Il y a bien sûr le contexte du Hong Kong de ce début des années 80, qui semble déjà se savoir en sursis. En tout cas l'exil est déjà au programme. Et puis il y a cette jeunesse qui, quel que soit son milieu, le film insiste là-dessus, a de l'énergie à décharger, presque au sens où l'entend J.B. Thoret lorsqu'il parle du ciné ricain des 70's, façon Nouvelle Vague en ayant gros, en somme.

    Difficile en tout cas d'aligner les personnages sur l'échiquier idéologique, même si les mecs sont traités avec plus de condescendance par Tsui que la fille, qui a une forme de dignité, celle du nihilisme jusqu'auboutiste ? là où les gars sont des j'en-foutre sans rien dans le pantalon ? Sais pas...

    Il y a un côté punk, souhaitant l'apocalypse là-dedans. Ce qui justifie largement de voir ce film associé à The Blade et Time & Tide. L'approche du montage est similaire dans les trois films : une sorte de montage des attractions à la Eisenstein mais misant tout sur la violence. C'est brut, ça gesticule, refuse les politesse esthétiques et fait des ruelles, toits et apparts de Hong Kong (ses quartiers pourris comme d'autres un peu moins) un terrain de jeu mortel.

    Avec à la fin le souvenir de Leone, un peu comme John Woo avec Melville, mais sans révérence.

    Et puis, bordel !, ces portraits d'occidentaux ! Ceux d'Il était une fois en Chine sont presque sympathiques à côté.
  • 15
    Bande-annonce

    Triangle (2007)

    Tit sam gok

    1 h 41 min. Sortie : . Sketches et action.

    Film de Ringo Lam, Johnnie To et Tsui Hark avec Louis Koo, Simon Yam, Sun Honglei

    En fait, c'est surtout pour la partie de Johnnie To (la troisième) qui, à mon sens, fait très ciné coréen, que le film vaut d'être vu.
  • 16
    Bande-annonce

    Seven Swords (2005)

    Chat gim

    2 h 33 min. Sortie : . Arts martiaux et aventure.

    Film de Tsui Hark avec Leon Lai, Donnie Yen, Charlie Yeung

    Rhââââ. Que c'est frustrant, avec une ambition pareille et cette influence des 7 samouraïs, ça aurait pu être tellement mieux. Là, il y a comme un goût d'inachevé. Frustrant... et, en même temps, j'ai envie de la revoir.
  • 17
    Bande-annonce

    Swordsman (1990)

    Siu ngo gong woo

    1 h 53 min. Sortie : . Aventure et arts martiaux.

    Film de King Hu, Tsui Hark, Ching Siu-tung avec Samuel Hui, Cecilia Yip, Jacky Cheung

    King Hu n'est plus au niveau (ou pas assez fou ?), se tire et Tsui se retrouve avec le bébé sur les bras, qu'il co-réalise entre autres avec Ching Siu-tung. Formellement parlant, je n'y voit que du feu - tout ce qui reste de King Hu, ce sont ses herbes hautes et j'ai un peu de mal à différencier les styles de Tsui et Ching. Narrativement parlant, là, c'est une autres histoire. On sait le wuxia un genre propice à la multiplication des sous-intrigues, complots, trahisons, jeux de rôles et déguisements. On sait aussi que les films de Tsui sont en général de vrai morceaux de dynamite. Mais là, WAHOUU, c'est le pompon. Alors bien sûr, il y a la aussi sans doute une façon de surjouer l'intrigue où tout le monde tire dans les pattes de tout le monde et personne ou presque n'a qu'une seule facette - justes les héros. Mais c'est quand même un gros bordel en dehors de ça. On sent les grosses transitions qui ne font aucune transition. Chaque séquence apparaît comme un bloc, et les liens se font assez difficilement entre chacun à mon sens. Des personnages apparaissent et disparaissent sans que je sois sûr de les avoir vu se séparer des autres où avoir été préalablement présentés ou évoqués.

    Enfin bref, chouette si on aime ce genre de délire, mais chaud tout de même.
  • 18
    Bande-annonce

    Detective Dee : Le Mystère de la flamme fantôme (2010)

    Di Renjie: Tong tian di guo

    2 h 02 min. Sortie : . Arts martiaux, policier, fantastique et action.

    Film de Tsui Hark avec Andy Lau, Li Bingbing, Tony Leung Ka-fai

    Du bis pas désagréable mais Tsui Hark se voit limité par des CGIs dégueulasses.
  • 19
    Bande-annonce

    Terracotta Warrior (1990)

    Qin Yong

    1 h 45 min. Sortie : . Aventure, comédie, fantastique, historique et romance.

    Film de Ching Siu-tung avec Zhang Yimou, Gong Li, Yu Rongguang

    D'après ce que j'ai lu, Tsui se limite ici au scénario et aux effets speciaux (?). Le film se divise grosso merdo en deux partie : la première voit le personnage de Zhang Yimou (qui me convainc guère en tant qu'acteur) tomber amoureux de celui de Gong Li à l'époque du fondateur de la Chine en tant que nation, Qin Shi Huangn, fidèle à sa réputation de cruauté et de mégalomanie ; la deuxième voit les deux personnages se retrouver dans les années 30, période trouble et prétexte à un humour à la Tsui Hark quand la première partie se veut plus solennelle et romantique.

    Les caractéristiques propre à Ching Siu-tung m'apparaissent ici d'avantage, sans doute parce que Tsui est moins sur son dos et que le film est sensé plaire au public continental - coproduction avec la RPC et ses deux stars Gong Li et Zhang Yimou oblige. Ching Siu-Tung, c'est donc surtout un art du montage, à ce qu'il me semble. Le fait est qu'à Hong Kong, les coordinateurs des cascades (et souvent futurs réalisateurs) s'occupent aussi la plupart du temps du montage des séquences dont ils ont la charge - ceci explique donc cela. Ching découpe ainsi énormément ses scènes d'action, de façon plus ou moins lisible, avec beaucoup d'inserts et d'effets sur les images. Dans ces conditions, pas étonnant qu'il ait fait des clips musicaux : il faut voir la tronche du climax de la première partie !

    Et de fait, le côté pub pour Kenzo de Hero, le film de Zhang Yimou, trouve son origine ici. Ching s'occupera des chorégraphie du film de Zhang, qui, peut-être, n'est pas qu'acteur ici. Une scène en particulier, où Zhang s'entraîne alors que Gong Li fait de la musique avec des tasses à thé annonce clairement le film de 2006, de même que les reconstitutions du palais impérial et sa pompe.

    La deuxième partie, elle, s'offre des gags types Les visiteurs. Autant dire que ça change ! C'est cependant bien moins débridé que Shanghai Blues et, Gong Li a beau démontrer (si besoin en était) qu'elle sait jouer autre chose que les femmes fatales, ce manque de rythme a pour effet de moins me faire accepter certaines facilité qui seraient passées comme une lettre à la poste chez Tsui. Je ne sais si c'est le fait que le film est une co-prod avec la Chine, mais l'impression est un peu la même qu'avec les récents films chinois de Tsui : sur le papier, c'est la même chose qu'avant, mais la folie furieuse en moins. Bon, j'exagère peut-être un peu, mais ça manque d'une réel envie de pousser les potards au max. Trop safe pour moi.
  • 20
    Bande-annonce

    La Bataille de la Montagne du Tigre (2014)

    Zhì qu weihu shan

    2 h 21 min. Sortie : . Aventure.

    Film de Tsui Hark avec Zhang Hanyu, Tony Leung Ka-Fai, Kenny Lin

    Du bis pas désagréables et plutôt bien filmé, mais j'ai tout de même du mal à comprendre la hype autour de ce film, clairement pas au niveau du Tsui Hark des 90's selon moi.
  • 21
    Bande-annonce

    Swordsman 3: The East Is Red (1993)

    Dung Fong Bat Bai: Fung wan joi hei

    1 h 38 min. Sortie : . Arts martiaux et fantastique.

    Film de Ching Siu-tung et Raymond Lee Wai-man avec Brigitte Lin Ching-hsia, Joey Wong, Jean Wang Ching-ying

  • 22
    Bande-annonce

    Le Syndicat du crime 3 (1989)

    Ying hung boon sik III jik yeung ji gor

    1 h 54 min. Sortie : . Action, drame, gangster et romance.

    Film de Tsui Hark avec Chow Yun-fat, Anita Mui, Tony Leung Ka-fai

  • 23
    Bande-annonce

    The Big Heat (1988)

    Seng fat dak ging

    1 h 30 min. Sortie : . Action, policier et thriller.

    Film de Andrew Kam, Johnnie To et Tsui Hark avec Waise Lee, Joey Wong, Matthew Wong Hin-mung

  • 24
    Bande-annonce

    Dragon Gate - La Légende des sabres volants (2011)

    Long men fei jia

    2 h 02 min. Sortie : . Action, aventure et arts martiaux.

    Film de Tsui Hark avec Jet Li, Zhou Xun, Chen Kun

    Super-frustrant. Le concept du film d'auberge à la King Hu envoie du rêve, le production design et les paysages (ceux naturels, je précise) sont chouettos. Mais Tsui Hark commence à utiliser ses CGIs dégueulasses au cœur même des scènes d'action, en grand parties gâchées à mes yeux.
  • 25
    Bande-annonce

    Journey to the West: The Demons Strike Back (2017)

    Xi you fu yao pian

    1 h 49 min. Sortie : . Aventure, comédie et fantasy.

    Film de Tsui Hark avec Kris Wu, Yao Chen, Kenny Lin

  • 26
    Bande-annonce

    Detective Dee II : La Légende du dragon des mers (2013)

    Di Renjie: Shen du long wang

    2 h 13 min. Sortie : . Arts martiaux, policier, aventure, fantastique et historique.

    Film de Tsui Hark avec Mark Chao, Feng Shaofeng, Kenny Lin

    Encore pire que Dragon Gate au niveau de l'utilisation des CGIs dégueulasses. Et comme si ça ne suffisait pas, la mise en scène se fait, pas toujours mais tout de même assez souvent, très pataude. Résultat : la fausseté des textures, filmées frontalement, platement, sans effets de réel venant du mode de filmage, saute aux yeux. Ça et le côté too much du final, ça me gâche le plaisir procuré par ailleurs par les décors, certaines (idées) de scènes d'actions et l'exotisme bis général de cette péloche qu'on dirait tout droit sortie d'une autre époque.
  • 27
    Bande-annonce

    Butterfly Murders (1979)

    Die bian

    1 h 25 min. Sortie : . Fantastique et arts martiaux.

    Film de Tsui Hark avec Lau Siu-ming, Michelle Yim, JoJo Chan

    Bon, premier film de la nouvelle vague hongkongaise, ok pour l'intérêt historique. Ok aussi pour dire qu'il y a de vrais idées de mise en scène un peu atypiques, ou du moins vraiment pas plan-plan, comme le positionnement des visages dans le cadre lors des scènes de dialogue par exemple. On est loin du champ-contrechamp bateau, c'est certain.

    Autrement dit, Tsui Hark, dès son premier vrai film de cinéma, est déjà Tsui Hark. Le montage est brut et serré, les contre-plongées sont fréquentes, les plans chahutés aussi, bref, le Monsieur semble avoir à cœur de secouer le cocotier du wuxia tel qu'il pouvait jusqu'ici se présenter dans les prod. de la Shaw Brothers ou même chez l'admiré King Hu, bien plus contemplatif.

    À ce titre, la comparaison avec La dernière chevalerie de John Woo s'avère très intéressante : d'un côté le maniériste prolongeant jusqu'à l'anachronnisme, et avec déjà tout le lyrisme qu'on lui connait, l'héritage du genre, tendance Chang Cheh ; de l'autre un Mister Dynamite hybridant dés ici des techniques de mise en scène inspirées du cinéma vérité avec une sorte de retour au source de la tradition du wuxia, mais pas complètement non plus. Du wuxia, oui, mais du wuxia fantastique, et un fantastique qui emprunte à l'occident, en l'occurrence Les Oiseaux d'Hitchcock, et plus généralement le film d'horreur dirty tel qu'il apparaît dans les 70's.

    Mais voilà, mon problème à moi, c'est que, si en théorie, tout cela est bien intéressant, dans les faits, qu'est-ce que je me suis fait suer devant ce film ! C'est bien simple, une fois arrivé dans la maison, plus aucun intérêt pour moi. Tout devient sombre, tous les enjeux scénaristiques ne tiennent plus qu'à la logique de whodunit, et j'ai sommeil. Le fait que Tsui Hark n'a jamais pris le spectateur par la main question narration. Mais dans ses autres films - enfin la plupart... -, au moins, tout l'aspect mise en scène/esthétique m'emporte, sans parler de l'attachement aux personnages ou de l'humour. Ici, rien de tout cela. Alors qu'importe le nihilisme du final, j'en est déjà plus rien à battre.

    En l'état, sans point d'accroche narratif ni esthétique (les lumières irréelles ne sont pas encore là) et malgré un prologue laissant présager une relecture post-apo, presque madmaxienne, du wuxia, Butterfly Murders n'est pour moi qu'un objet intéréchiant ! Mais excuses aux amateurs.
  • 28
    Bande-annonce

    Detective Dee : La Légende des rois célestes (2018)

    Di Renjie zhi Sidatianwang

    2 h 12 min. Sortie : . Arts martiaux et aventure.

    Film de Tsui Hark avec Mark Chao, Carina Lau, Kenny Lin

  • 29
    Bande-annonce

    La Légende de Zu (2001)

    Shu shan zheng zhuan

    1 h 44 min. Sortie : . Aventure, fantasy et action.

    Film de Tsui Hark avec Ekin Cheng, Louis Koo, Cecilia Cheung

    Wouf !! Zu, les guerriers de la montagne magique sans dinguerie ni humour mais avec des CGI dégueulasses et... et... et... 'fin bref, j'ai pas les mots.