Réactions de ANOZER
Resserrant son récit, abandonnant l'humour et embrassant le lyrisme, Baudry réussit là où il échouait jusqu'alors : donner à La Bataille De Gaulle la stature d'une fresque épique.
Le 15 juil. 2026
Respectueux de son héritage et formellement ambitieux, Backrooms réussit là où il n'avait pas le droit de se planter : son dérèglement du réel, aussi fascinant que tétanisant.
Le 15 juil. 2026
Obsession n'est vraiment ni un monument de subtilité, ni un parangon d'originalité. Mais les quelques idées très fortes du film lui prodiguent un magnétisme dont il ne se départit jamais.
Le 15 juil. 2026
A moins d'être un pisse-froid, difficile de bouder son plaisir devant cet étendard communautaire qui manie aussi habilement les vannes ultra-référencées que les représentations les plus grinçantes.
Le 15 juil. 2026
Sacré exploit que de vouloir à ce point parler d'empathie en étant aussi peu capable d'en susciter dans son récit. Le tout en se vautrant dans un américanocentrisme qui dessert à merveille le propos.
Le 15 juil. 2026
Pixar remet encore une fois une pièce de trop dans une machine qui, malgré tout le soin qui continue d'y être apporté, n'a plus rien à raconter à la hauteur de ce que fut Toy Story.
Le 15 juil. 2026
A la fois figure héroïque sacrée et personnage de BD burlesque, le De Gaulle de Baudry incarne aussi le dilemme son film : exhaustif mais indigeste, ample mais décousu, ambitieux mais peu crédible.
Le 14 juil. 2026
Adeptes des ressorts faciles pour plaire au plus grand nombre, les Toledano/Nakache trouvent ici le levier le plus puissant pour séduire sans raconter grand chose : la nostalgie.
Le 6 mai 2026


