Uber d'élite à l'EPHAD des camélias
Pour ceux qui n’ont pas suivi parce qu’ils n’aiment que le cinéma d’auteur surtout quand il est en coréen, en noir et blanc et qu’il implique une adolescente tétraplégique, « the Equalizer », c’est un peu un papi avec un béret à qui on a envie d’offrir une télé en couleur pour qu’il puisse kiffer sur des chiffres et des lettres sauf