Vive l'école buissonnière !
647 pages pour réaliser l'exploit de ne créer aucune empathie pour le personnage principal, pas plus que pour les autres protagonistes, hormis peut-être Daphné - dommage, elle ne bénéficie que de quelques paragraphes. Ce sont principalement des ectoplasmes qui apparaissent et disparaissent sans que l'on s'en émeuve.L'idée principale est de décrire