J'appartiens à la génération qui, dans la nuit du 20 au 21 juillet 1969, a veillé devant un téléviseur aux images en noir et en blanc pour être aux premières loges quand les astronautes américains poseraient les pieds sur la lune. Je peux donc affirmer haut et fort que, même si je n'y étais pas, j'en étais, ce qui n'est pas rien.Je ne me souviens