La Belle et la Bête (de scène)
Avec le film Priscilla, on se situe aux antipodes du film Elvis de Baz Lurhmann (2022) qui nous offrait l’image d’un Presley très ressemblant, authentique musicien emporté par ses tourbillons de vie, voix veloutée de crooner et déhanchements déchaînés torrides de grand fauve. Un sauvage Sacre du printemps d’instincts primitifs de rocker, au