À ne pas mettre entre toutes les mains, les oreilles et les rétines, cela même après 50 années de censure. Les diables est un pur banquet de provocation, un brûlot baroque, à la fois divin et indigeste, une grande bouffe qui va plus loin que le simple excès. C’est absurde, déconcertant, presque gracieux par sa disgrâce, Ken Russell est comme le