la beauté du film face à la prédation d'Orlock
Le début du film reprend plusieurs motifs que l'on retrouve dans le Dracula de Coppola, avant de s'en éloigner progressivement. Une différence apparaît d'emblée : les vampires féminins, présents chez Coppola, sont ici totalement absents. Et ce n'est sans doute pas un hasard. Ils incarnent souvent cette dimension séduisante et sensuelle que peut