C'est d'usage pour ce genre de films et je vais donc sacrifier au rituel : les paysages sont superbes. Cela dit, tout le monde parle inexplicablement anglais en plein cercle polaire : les brutes sont pourtant censées être Russes et les deux femmes probablement esquimaudes ; ce qui n'a pas empêché le réalisateur de coller une Taïwano-américaine