Très très bas
Bon on continue avec les nanars XXL de l'été. Après le balaud poussiéreux "Fin d'Oak Streat", Undertone nous la joue avec une envergure scénaristique plus ambitieuse ( unité de lieu, claustrophobie sonore, dissonance entre le réel et l'entendu). Toutefois l'ensemble au bout de vingt minutes s'ensevelit dans une impasse boursouflée. Rien ne tient